Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2300048(TA77-2300048)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement tardif de M. B. Le juge a constaté que le relogement effectif de l'intéressé était intervenu le 26 novembre 2020, exécutant ainsi l'injonction du jugement du 9 juillet 2018. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte est liquidée définitivement jusqu'à cette date, le solde restant dû devant être versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2212233(TA77-2212233)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la délivrance d’une carte de résident de dix ans. Le juge a rappelé qu’il n’a pas compétence pour se substituer à l’administration et délivrer un titre de séjour. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2301847(TA77-2301847)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B A. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète lui a délivré une carte de séjour temporaire, remise le 7 mars 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2111141(TA77-2111141)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes de M. Otte, assistant socio-éducatif, contestant d'une part son arrêté de suspension conservatoire du 22 juin 2021, et d'autre part la sanction d'exclusion temporaire de quinze jours révélée par un courriel du 1er septembre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure disciplinaire, et l'erreur d'appréciation. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, ainsi que les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2209803(TA77-2209803)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le préfet de Seine-et-Marne, a mis fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée contre l'État pour défaut de logement de Mme B A. Cette décision fait suite à la radiation de l'intéressée du fichier des demandeurs de logement social au 4 mars 2022, ce qui constitue une exécution de l'injonction initiale. Le tribunal a également procédé à la liquidation définitive de l'astreinte, calculée sur la période d'inexécution entre le 1er mars 2020 et la date de radiation. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA77-2304141(TA77-2304141)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 mars 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Après avoir été admise à l'aide juridictionnelle totale, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 3 octobre 2024, le tribunal a constaté le désistement d'office de Mme B et a donné acte de ce désistement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2107542(TA77-2107542)

Le tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée contre l'État pour le logement de Mme A, en raison de sa radiation du fichier des demandeurs de logement social le 5 juillet 2021. Le tribunal a liquidé définitivement l'astreinte en fixant le solde dû, calculé sur la période entre la date de radiation et le dernier versement semestriel au fonds d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2108155(TA77-2108155)

Le tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin et liquidé définitivement l'astreinte de 500 euros par mois prononcée en 2015 contre l'État pour le logement de M. B. La radiation de l'intéressé du fichier des demandeurs de logement social au 30 juin 2021 a été considérée comme une exécution du jugement, malgré les réserves de M. B sur l'état du logement. L'astreinte est liquidée en fonction de la période d'inexécution entre le 1er mai 2015 et la date de radiation. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2304255(TA77-2304255)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de l'instance, la préfète du Val-de-Marne lui a délivré un titre de séjour, remis le 22 avril 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles présentée par le requérant a été rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2201487(TA77-2201487)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne la liquidation d’une astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement tardif de Mme B, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le préfet de Seine-et-Marne a sollicité la fin et la liquidation définitive de l’astreinte après avoir justifié du relogement de l’intéressée le 29 octobre 2021. Le tribunal constate l’exécution de l’injonction et ordonne la cessation de l’astreinte à cette date, tout en liquidant le solde restant dû au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2200767(TA77-2200767)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne la liquidation définitive d'une astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement tardif de Mme B. Le tribunal constate que le préfet de Seine-et-Marne a justifié du relogement effectif de l'intéressée le 28 octobre 2021, exécutant ainsi l'injonction du jugement du 25 novembre 2019. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il est mis fin à l'astreinte et le solde restant dû est fixé en fonction de la période d'inexécution.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411988(TA77-2411988)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 27 septembre 2024 fixant l'Algérie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a écarté l'argument d'un faux document, estimant que l'absence de date sur la copie notifiée ne suffisait pas à remettre en cause l'authenticité de l'arrêté. Il a également jugé que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales invoquées, notamment les articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la validité de la mesure d'éloignement vers l'Algérie.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2305992(TA77-2305992)

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance, a mis fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée contre l'État pour le relogement tardif de M. A, suite à son relogement effectif le 12 mai 2022. La préfète du Val-de-Marne avait saisi le tribunal pour liquider définitivement l'astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté l'exécution de l'injonction et a ordonné la liquidation de l'astreinte, fixant le solde dû en fonction de la période d'inexécution entre le 1er décembre 2019 et la date du relogement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2304813(TA77-2304813)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin et liquidé définitivement l'astreinte de 100 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour défaut de relogement de Mme A. Le tribunal a estimé que l'administration avait exécuté le jugement du 17 février 2020 en proposant un logement à Mme A, malgré ses contestations non étayées sur l'état du bien. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2105573(TA77-2105573)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le préfet de Seine-et-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée le 22 janvier 2018 contre l'État pour défaut de relogement de Mme B. Le tribunal a constaté que Mme B avait été relogée le 5 mai 2021 dans un logement de type T4, exécutant ainsi l'injonction initiale. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a liquidé définitivement l'astreinte due jusqu'à cette date.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2105379(TA77-2105379)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2020. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par la présidente de la formation de jugement, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2200783(TA77-2200783)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le préfet de Seine-et-Marne, a mis fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée contre l'État pour assurer le logement de Mme A. Cette décision fait suite à la radiation de l'intéressée du fichier des demandeurs de logement social au 18 juillet 2021, ce qui constitue une exécution du jugement initial du 3 juin 2019. L'astreinte est liquidée définitivement en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA77-2201106(TA77-2201106)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui accorder le regroupement familial pour ses enfants mineurs. Saisi en plein contentieux, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par la présidente de la formation de jugement, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal lui a donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412044(TA77-2412044)

Demande de communication d'une décision sur un titre de séjour. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de l'urgence requise, faute d'éléments concrets démontrant une situation de précarité ou d'empêchement grave. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412043(TA77-2412043)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant" ou de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours a fait naître une décision implicite de rejet le 29 septembre 2024, conformément à l'article R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la requérante ne peut plus prétendre à la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation, rendant la mesure demandée manifestement dépourvue d'utilité. La requête est donc rejetée.

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