Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-1101589(TA77-1101589)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne d'une demande de liquidation définitive et de fin de l'astreinte prononcée en 2011 pour enjoindre le logement de Mme B. L'astreinte, initialement fixée à 400 euros par mois, avait déjà fait l'objet d'une liquidation intermédiaire en 2013 pour la période du 1er mai 2011 au 28 février 2013. Constatant que Mme B a été relogée le 2 juin 2017, le tribunal a mis fin à l'astreinte et procédé à sa liquidation définitive, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2302878(TA77-2302878)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'utilisation de faux documents par le requérant et de l'absence d'attaches personnelles et professionnelles suffisamment stables à la date de la décision. Concernant la fixation du pays de destination, le tribunal a jugé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir la réalité des risques de persécutions en Guinée liés à son orientation sexuelle. La solution se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-1402996(TA77-1402996)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne pour mettre fin et liquider définitivement l'astreinte prononcée contre l'État en faveur de M. B, dans le cadre d'un recours pour injonction de logement fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que M. B a été relogé le 23 juillet 2021, sans contestation de sa part, le tribunal a ordonné la cessation de l'astreinte à cette date et fixé le solde dû au montant mensuel de l'astreinte multiplié par le nombre de mois écoulés entre le relogement et le dernier versement semestriel. La solution retenue est donc la liquidation définitive de l'astreinte, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411415(TA77-2411415)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement de M. A, professeur contractuel, prise par la rectrice de l'académie de Créteil. La requête a été jugée irrecevable en raison de l'incompétence territoriale du tribunal, l'affectation de l'intéressé étant située dans le ressort du tribunal administratif de Montreuil. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa situation financière. Enfin, aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et le caractère disproportionné de la sanction, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2411430(TA77-2411430)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 juin 2024 par laquelle la rectrice de l'académie de Créteil a refusé de scolariser un enfant handicapé en unité localisée pour l'inclusion scolaire (ULIS) pour la rentrée 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, l'absence de scolarisation adaptée exposant l'enfant à un risque de décrochage et de repli sur soi, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 351-2 du code de l'éducation, qui impose aux établissements scolaires de suivre les décisions d'orientation de la maison départementale des personnes handicapées.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-1309846(TA77-1309846)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l’astreinte de 1 000 euros par mois prononcée le 28 novembre 2013 contre l’État pour défaut de relogement de M. A, constatant que celui-ci a été effectivement relogé le 25 avril 2019. L’ordonnance liquide définitivement l’astreinte en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, fixant le solde dû au montant mensuel multiplié par le nombre de mois écoulés entre le relogement et le dernier versement semestriel au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2405281(TA77-2405281)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant pakistanais, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2305104(TA77-2305104)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 18 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office la demande au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-1904010(TA77-1904010)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme B visant à contester son arrêté de suspension du 22 février 2019 et son arrêté de révocation du 20 juin 2019, pris par la directrice des hôpitaux universitaires Henri Mondor. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une violation du secret médical, une discrimination liée à son état de santé et un défaut de paiement de salaires et congés. Le tribunal a relevé d’office que la suspension prononcée sur le fondement de l’article 25 *septies* de la loi du 13 juillet 1983 était illégale, ces dispositions n’étant pas en vigueur à la date des faits reprochés, et a substitué l’article 25 de la même loi, alors applicable. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les textes relatifs à la fonction publique hospitalière et au code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2300438(TA77-2300438)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 3 janvier 2023 du préfet de Seine-et-Marne lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la procédure était régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2405311(TA77-2405311)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de convoquer Mme A, réfugiée, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, étant maintenue en situation irrégulière et privée de droits sociaux en raison de l'impossibilité persistante d'enregistrer sa demande sur la plateforme ANEF. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 424-1, L. 424-2 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411501(TA77-2411501)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a écarté la fin de non-lieu à statuer soulevée par la préfecture, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne retire pas la décision implicite de rejet. La solution retenue s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que le texte précise si l’urgence ou le doute sérieux ont été retenus.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2300435(TA77-2300435)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née du silence gardé pendant quatre mois par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait notamment le défaut de motivation de la décision et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé cette décision implicite, considérant qu’elle était illégale en raison de l’absence de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411916(TA77-2411916)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juillet 2024 par laquelle la commission de l'académie de Créteil a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation compromettrait gravement et immédiatement la situation de l'enfant, malgré ses besoins spécifiques et son parcours antérieur. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411920(TA77-2411920)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juillet 2024 par laquelle la commission de l’académie de Créteil a refusé l’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, malgré l’impact allégué sur l’équilibre et les apprentissages de l’enfant. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, les inexactitudes factuelles et la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant, n’ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2401833(TA77-2401833)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de statuer sur la demande de renouvellement du titre de séjour de son épouse. Le juge a constaté que l'administration avait opposé une décision implicite de rejet à cette demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande en référé a été jugée dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, le requérant étant invité à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2105759(TA77-2105759)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'imposition d'une indemnité transactionnelle de 4 500 000 euros perçue en 2017 suite à son licenciement par la Société Générale. La requérante soutenait que cette indemnité était exonérée d'impôt sur le revenu en application du 1° du 1 de l'article 80 duodecies du code général des impôts, car son licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse. Le tribunal a jugé que, pour bénéficier de cette exonération, il devait être établi que la rupture du contrat de travail était assimilable à un licenciement sans cause réelle et sérieuse ou irrégulier, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction fiscale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2401828(TA77-2401828)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un document provisoire l'autorisant à travailler pendant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation précaire invoquée résultait du propre fait du requérant, qui avait déposé sa demande hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sans utiliser le téléservice obligatoire pour ce type de titre. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2306073(TA77-2306073)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal considère que la décision de refus, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est suffisamment motivée et légalement justifiée, dès lors que M. A a refusé l’orientation en région qui lui était proposée. Il estime également que la vulnérabilité du requérant a été correctement évaluée lors de l’entretien du 13 décembre 2022. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice sont rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402048(TA77-2402048)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Madame B, ressortissante congolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de la convoquer pour retirer son titre de séjour renouvelé. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée a été jugée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée, laissant à Madame B la possibilité de contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

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