Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 802 décisions disponibles — page 1067/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2309301(TA77-2309301)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, qui demandait la mainlevée d’une hypothèque judiciaire provisoire prise par le comptable public en application de l’article L. 277 du livre des procédures fiscales. Le juge des référés estime que, si les dispositions de cet article lui permettent de statuer sur l’abandon d’une saisie conservatoire, elles ne l’autorisent pas à ordonner la mainlevée d’une hypothèque judiciaire, cette compétence relevant du juge de l’exécution (articles L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire et L. 512-1 du code des procédures civiles d’exécution). En conséquence, le litige ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, et la requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2409928(TA77-2409928)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juin 2024 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle à M. B, agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de deux mois écoulé entre la décision contestée et le dépôt de la requête, et de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré le risque de licenciement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311790(TA77-2311790)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ancien fonctionnaire territorial, qui demandait d'enjoindre au maire de Chailly-en-Bière de rectifier son attestation d'employeur destinée à Pôle emploi. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que M. A, placé en disponibilité depuis le 28 juillet 2021, n'occupait plus d'emploi à la date de fin qu'il revendiquait (19 septembre 2022). La requête a été jugée mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311791(TA77-2311791)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de carte de résident. Le juge des référés constate que la demande de titre de séjour de l'intéressé a fait l'objet d'une décision implicite de rejet, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête est donc rejetée comme mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2312237(TA77-2312237)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée en juillet 2021, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet à l'issue d'un délai de trois mois, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2312238(TA77-2312238)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée en novembre 2022, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet à l'issue du délai de quatre mois prévu par les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la délivrance d'un récépissé, qui n'est possible que pendant l'instruction d'une demande, était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311749(TA77-2311749)

Demande de délivrance d’un récépissé de titre de séjour rejetée par le tribunal administratif de Melun. Le juge des référés a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration sur la demande de renouvellement du titre étudiant. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui la rendait irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2306735(TA77-2306735)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SFR Distribution d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de M. A B, ainsi que contre la décision implicite de rejet du ministre du travail. Par un mémoire du 19 décembre 2023, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 août 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA77-2401598(TA77-2401598)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "recherche d’emploi". En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité, valable d’avril 2024 à avril 2025, ce qui a retiré la décision contestée. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2405534(TA77-2405534)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte de Pôle emploi pour le remboursement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas présentée par un avocat, comme l’exige l’article R. 431-2 du code de justice administrative pour les litiges portant sur le paiement d’une somme d’argent. M. B n’a pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens, ni justifié d’une demande d’aide juridictionnelle. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans débat au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2305591(TA77-2305591)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la SARL FZR Ambulances, qui contestait un arrêté de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France suspendant son agrément pour 21 jours. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2406121(TA77-2406121)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte émise par France Travail pour le remboursement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique. La requête, relevant du plein contentieux et tendant au paiement d'une somme d'argent, devait obligatoirement être présentée par un avocat en application de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. M. B n'ayant pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2400955(TA77-2400955)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, en situation irrégulière depuis plusieurs années, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence suffisamment grave et immédiate pour suspendre une décision administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310758(TA77-2310758)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui demandait une injonction pour être convoqué au dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne pendant quatre mois sur sa demande, reçue le 14 février 2022, avait fait naître une décision implicite de rejet le 14 juin 2022, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée a été jugée manifestement dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311000(TA77-2311000)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour obtenir une décision sur sa demande de titre de séjour déposée en 2021. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d'utilité et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que l'absence de réponse de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2409663(TA77-2409663)

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi en référé par plusieurs associations de protection de la nature pour suspendre l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 autorisant des périodes complémentaires de vénerie sous terre du blaireau en Seine-et-Marne. Les associations invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'un vice de procédure (absence d'information préalable du public) et d'une méconnaissance des articles L. 424-10 et L. 425-4 du code de l'environnement, la période de chasse risquant de porter atteinte aux petits blaireaux. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406527(TA77-2406527)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de ses ressources et de la possibilité de séjourner et travailler en Italie. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2401054(TA77-2401054)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police de Paris refusant à M. B une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant n'a pas démontré que le refus d'habilitation compromettait de manière immédiate et certaine son contrat de travail. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la consultation du fichier TAJ et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311762(TA77-2311762)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a relevé que, par un arrêté du 17 août 2021 pris en application de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet avait imposé le dépôt par voie postale des demandes d'admission exceptionnelle au séjour, rendant la demande de rendez-vous dépourvue d'utilité. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2403101(TA77-2403101)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de convoquer Mme A, ressortissante guinéenne et concubine d'un réfugié, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour et obtenir un récépissé. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure face aux dysfonctionnements de la préfecture ayant empêché la requérante de déposer sa demande depuis 24 mois, la privant de toute activité professionnelle. La solution s'appuie notamment sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance de la carte de résident au concubin d'un réfugié. L'astreinte demandée a été rejetée, mais une somme de 1 000 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Résumé IA