Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 802 décisions disponibles — page 1069/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2205871(TA77-2205871)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de l'association requérante, qui contestait un avis de sommes à payer émis par l'Office français de l'immigration et de l'intégration au titre de la taxe pour l'emploi d'un travailleur étranger. L'association n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410406(TA77-2410406)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui demandait la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que le requérant avait tardé à effectuer ses démarches administratives et que la menace de licenciement invoquée n'était pas suffisamment établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2210049(TA77-2210049)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de France Travail (ex-Pôle emploi) relative au recouvrement d’un indu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) et à obtenir le versement de cette allocation. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article L. 5312-12 du code du travail et de la loi n° 2008-126 du 13 février 2008. Il a jugé que les litiges concernant les prestations d’assurance chômage, dont l’ARE, relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310788(TA77-2310788)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un titre de séjour ou le renouvellement de son récépissé. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration sur sa demande de titre de séjour, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410369(TA77-2410369)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2024 par laquelle la rectrice de l'académie de Créteil a refusé l'instruction en famille de l'enfant de Mme C. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, dès lors que l'affaire au fond est déjà inscrite à une audience prochaine, le 23 septembre 2024. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410400(TA77-2410400)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. A B, surveillant pénitentiaire. Ce dernier demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication de documents relatifs à sa situation administrative et salariale, ainsi que des dommages et intérêts. Le juge a rejeté la demande d'injonction au motif qu'elle ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de l'administration. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, estimant qu'elles ne relèvent pas de la compétence du juge des référés statuant sur ce fondement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410407(TA77-2410407)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour et la délivrance d'un nouveau récépissé ou d'une carte de séjour "APS Master". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'apporte aucun élément probant à l'appui de ses allégations de précarité, et que son titre de séjour est en cours de fabrication. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2310313(TA77-2310313)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de titre de séjour était devenue sans objet. En effet, la préfète du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé le 25 octobre 2023 pour retirer son titre, sans que M. A ne conteste la réalité de ce rendez-vous ou la remise du document. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Toutefois, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2310341(TA77-2310341)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, après que l’administration l’a convoqué. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue repose sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2310350(TA77-2310350)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée après que le préfet l’a convoquée le 10 octobre 2023. Aucune injonction ni frais n’ont été prononcés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2409912(TA77-2409912)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A demandant la suspension de la décision du 11 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A s'étant volontairement placé dans la situation de précarité qu'il invoquait en refusant d'embarquer sur un vol de réadmission vers l'Autriche dans le cadre de la procédure Dublin. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2409902(TA77-2409902)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle de M. A, agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la sécurité des Jeux olympiques et paralympiques prévalant sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu des éléments fournis par l'administration sur le comportement de l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2409849(TA77-2409849)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la convocation du requérant en préfecture pour retirer son titre et déposer une nouvelle demande de renouvellement faisait disparaître l'urgence alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310993(TA77-2310993)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car un arrêté préfectoral du 17 août 2021, pris sur le fondement de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettait déjà d'adresser les demandes d'admission exceptionnelle au séjour par voie postale, sans rendez-vous préalable. De plus, M. B avait déjà envoyé sa demande par courrier, dont la préfecture avait accusé réception. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310990(TA77-2310990)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par la juge des référés le 23 août 2024, rejette la requête de Mme C épouse B. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne d'instruire et de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate que sa demande, déposée le 26 avril 2022, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au bout de quatre mois, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'injonction est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310792(TA77-2310792)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la demande de rendez-vous pour un récépissé ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa demande de titre, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310767(TA77-2310767)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le traitement de ses demandes de titre de séjour par la préfecture. La juge des référés a constaté que la requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était dépourvue de toutes conclusions, ce qui la rendait irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, l'affaire a été rejetée sans examen au fond, faute de respect des exigences de l'article R. 411-1.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310756(TA77-2310756)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car un arrêté préfectoral du 17 août 2021, pris en application de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettait déjà d'adresser cette demande par voie postale, sans rendez-vous préalable. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas remplie, l'ordonnance a rejeté l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310339(TA77-2310339)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 19 avril 2023, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310328(TA77-2310328)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de répondre à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la demande était devenue sans objet, car l'administration avait implicitement rejeté la demande de titre de séjour après quatre mois de silence, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée n'était ni utile ni susceptible d'être ordonnée sans faire obstacle à cette décision implicite. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA