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Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à un ressortissant algérien, en raison d'un défaut de motivation. Le préfet est enjoint de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, constatant que l'administration n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de son rejet implicite.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant égyptien, en raison d'un défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation des décisions défavorables.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 2 février 2024 rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de la requérante et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a retenu que la décision était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi les exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet est tenu de réexaminer la situation de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à une ressortissante algérienne. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée dans les délais, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 600 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 31 mai 2024. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que la notification de l'OQTF était régulière malgré le retour du pli recommandé, et a estimé que les moyens au fond étaient infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-4 et R. 776-2) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de regroupement familial. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'administration avait accordé le regroupement familial avant le jugement. En conséquence, la requête a été jugée sans objet et la demande d'allocation de frais rejetée.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et prononçant son obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante justifiant d'une résidence régulière et continue en France depuis plus de six ans et d'une activité professionnelle stable. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer sa demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant marocain contestant un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour (IRTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait respecté les exigences de l'article L. 613-1 du CESEDA en procédant à un examen particulier de la situation du requérant avant de l'édicter. Les conclusions demandant la délivrance d'un titre de séjour et la production du dossier administratif ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet du Val-de-Marne. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Elle a considéré que le requérant, dont la communauté de vie avec son épouse était rompue, ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en tant que salarié, faute de présenter un contrat de travail visé par les autorités compétentes.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également déclaré irrecevable la demande d'annulation du signalement Schengen, considérant qu'il ne s'agissait pas d'une décision distincte susceptible de recours.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de communication d'un contrat de délégation de service public et de documents annexes. Cette solution est adoptée car l'établissement public territorial Grand Orly Seine Bièvre a, postérieurement à l'introduction de l'instance, communiqué les documents sollicités au requérant, rendant le litige sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que la contestation d'une telle mesure, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, relève exclusivement de la procédure spéciale et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du même code. Par conséquent, la requête fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative est jugée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (suspension d'une décision), est manifestement irrecevable, car le requérant ne sollicite pas la suspension d'une décision administrative existante. La procédure de rejet sans débat contradictoire est appliquée en vertu de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal estime que les moyens invoqués par le requérant (erreur de droit, violation de la sécurité juridique, détournement de procédure, atteinte disproportionnée au droit au travail) ne sont pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet le rejet sommaire des requêtes présentant de tels défauts.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., celle-ci étant devenue sans objet. En effet, le préfet avait délivré la carte de séjour sollicitée après l'introduction du recours. La juridiction a toutefois condamné l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur la demande d'annulation de deux permis de construire délivrés par le maire de Fontainebleau. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SCI GFDI 192. Cette dernière retirait ainsi son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté municipal de sursis à statuer sur un permis de construire et contre le rejet implicite de son recours gracieux. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant d'enregistrer un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante béninoise, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait, ni défaut d'examen sérieux, notamment au regard de l'absence de ressources suffisantes pour prendre en charge ses enfants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 611-1, L. 612-1, L. 721-3) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... C... A... visant à contester un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) et son recouvrement par contrainte. La juridiction estime irrecevable la demande de remise de la dette, car le requérant n'a pas exercé le recours gracieux préalable obligatoire dans le délai de deux mois prévu par l'article R. 5426-19 du code du travail. Les autres conclusions, dont l'opposition à la contrainte et la demande d'échelonnement, sont également rejetées, le tribunal s'appuyant sur les articles R. 5426-21 et R. 5426-22 du code du travail ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... D... comme irrecevable. Le sujet principal concerne le recours contre deux décisions de France Travail relatives à un indu et au refus de remise de dette d'une allocation de solidarité spécifique (ASS). La juridiction retient l'irrecevabilité pour défaut de respect de la médiation préalable obligatoire, requise par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et R. 5312-47 du code du travail, la première saisine étant tardive et la seconde absente.