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Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'erreur sur la date de notification était sans incidence et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, au regard notamment de son séjour irrégulier et de l'absence d'attaches familiales en France. La décision s'appuie sur les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus d'admission exceptionnelle au séjour opposée à un ressortissant malien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'incidence immédiate du refus sur sa situation et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du CESEDA, l'intéressé étant entré mineur en France et y ayant été scolarisé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ancien réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que l'intéressé pouvait solliciter une autorisation provisoire de séjour auprès du préfet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande d'une ressortissante étrangère visant à obtenir une injonction sous astreinte contre le préfet pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a constaté que cette demande était devenue sans objet, la requérante ayant reçu l'attestation sollicitée après l'introduction de son recours. Il a néanmoins prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 1 200 € à son avocat au titre des frais, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors délai, la notification de l'arrêté étant réputée reçue le 22 janvier 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai de recours) et R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes irrecevables).
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté le recours de Mme B... contre la suspension conservatoire de son permis de visite au centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin-Neufmontiers. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur un recours administratif direct formé par un administré. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement. La juridiction applique les dispositions du 1° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement. Il n'est donc pas statué sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant thaïlandais visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de convoquer l’intéressé pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant la mesure sollicitée inutile au regard de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant conserve la possibilité de contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision refusant un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au vu de la délivrance d'un récépissé de titre de séjour autorisant le travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté (article L. 521-2).
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste. **Motifs et textes appliqués** : La requérante n'a pas joint de copie de sa requête en annulation à sa demande de suspension, méconnaissant ainsi l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure de rejet prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas joint de copie de son recours en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés applique la procédure de rejet prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car elle est présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (suspension d'une décision) alors que le requérant ne sollicite pas une telle mesure de suspension. L'ordonnance est rendue suivant la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
**Sujet principal** : La requête de la SAS Beaubourg Audiovisuel contestant sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2017-2019 et demandant un classement spécifique de ses locaux (plateaux de tournage et bureaux) pour le calcul de la valeur locative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de classement dans la catégorie des "locaux à caractéristiques exceptionnelles". Il accueille en revanche la demande subsidiaire en classant les locaux dans la catégorie DEP 2 (lieux de dépôt couverts) plutôt qu'en bureaux, ce qui entraînera une réduction de l’assiette de la CFE. La demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA est rejetée. **Textes appliqués** : Articles 1498 (notamment son III) et 310 Q de l'annexe II du code général des impôts (CGI) pour la classification des locaux et la détermination de la valeur locative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension des retenues opérées par la CAF sur l'allocation de soutien familial de la requérante. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation de la décision attaquée. La procédure de rejet est appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente pour connaître de ce litige, relevant de la profession de l'agent. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se trouve le siège social de l'employeur du requérant.
La décision concerne un recours en plein contentieux contre des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés et TVA) suite à une vérification de comptabilité. Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de la société DG Logistique, estimant que la procédure d'imposition était régulière et que la garantie du recours hiérarchique avait été valablement offerte. Les textes appliqués sont principalement le Livre des Procédures Fiscales (article L. 10) et le Code Général des Impôts (article 39).
**Sujet principal** : La requête d'une société civile immobilière contestant une amende fiscale pour retard déclaratif de TVA et une saisie administrative à tiers détenteur, et demandant des dommages-intérêts. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes relatives à l'amende et à la saisie, car l'amende a fait l'objet d'une remise totale et les sommes saisies ont été remboursées. Il rejette les conclusions indemnitaires pour préjudice moral comme irrecevables, faute de demande préalable à l'administration. L'État est condamné à payer les intérêts légaux sur la somme remboursée et à verser 1000 euros au titre des frais exposés par la société. **Textes appliqués** : Article R. 421-1 du Code de justice administrative (irrecevabilité de la demande indemnitaire sans demande préalable), article 1231-6 du Code civil (intérêts moratoires) et article L. 761-1 du même code (frais du litige).
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SNC Economique Hôtel Porte d'Italie, qui contestait le calcul de sa valeur locative pour l'année 2021 et demandait une réduction de ses impositions (CFE, TSE, etc.). La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait correctement appliqué la méthode d'évaluation prévue par la réforme des valeurs locatives, en l'occurrence la méthode par comparaison, et que la société ne justifiait pas de l'existence d'un local-type adapté qui aurait rendu cette méthode illégale. La décision s'appuie sur les articles 1498 et 1518 A quinquies du code général des impôts relatifs à la détermination et à la transition des valeurs locatives professionnelles.
Sujet principal : Demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) par un chauffeur de VTC. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles 1447, 1452 et 1453 du code général des impôts. Le requérant ne remplit pas les conditions pour bénéficier des exonérations prévues, car son activité n'entre pas dans le champ des "ouvriers" (art. 1452) et n'est pas soumise à un tarif réglementaire (art. 1453).
**Sujet principal** : Recours en annulation d'une fermeture administrative d'un établissement pour travail illégal. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SARL Sweet et confirme la légalité de l'arrêté de fermeture. Il écarte successivement les moyens soulevés (vice de forme, insuffisance de motivation, erreur de fait ou de qualification, disproportion de la sanction). **Textes appliqués** : La décision se fonde principalement sur l'article L. 8272-2 du code du travail, qui régit la procédure de fermeture administrative pour infractions au droit du travail, en lien avec l'article 8 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 concernant le principe de proportionnalité.