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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 201/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507765(TA77-2507765)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la SCCV Maxime Gorki d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Villejuif du 28 avril 2025 retirant un permis de construire une résidence étudiante. Pour justifier l’urgence, la société invoquait les graves conséquences financières du retard, un risque de cessation de paiement et la perte d’acquisitions immobilières. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité soulevés.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507929(TA77-2507929)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant indonésien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que l'intéressé a déjà déposé une demande de titre de séjour le 23 octobre 2024, laquelle est réputée avoir fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2519000(TA77-2519000)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de réfugié. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née le 18 novembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence ou de l’utilité.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2519002(TA77-2519002)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle que si l'administration doit recevoir un étranger dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande d'admission exceptionnelle au séjour. En l'espèce, le juge estime que les circonstances invoquées, notamment le maintien en situation irrégulière pendant près de six ans avant d'engager des démarches, ne caractérisent pas une nécessité d'obtenir un rendez-vous à bref délai. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2519003(TA77-2519003)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la reconstitution des points du permis de conduire de Mme B... après un stage de sensibilisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer que l'invalidation de son permis entraînerait la perte de son emploi ou qu'aucune alternative de transport n'était possible, d'autant qu'elle disposait d'un permis cyclomoteur valide. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2519004(TA77-2519004)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour enregistrer sa demande de changement de statut (de salariée à entrepreneure) et lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la demande de changement de statut ne bénéficie pas de la présomption d'urgence attachée au renouvellement de titre de séjour et que les démarches, récentes (moins de quatre mois), ne justifiaient pas une situation d'urgence. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2519005(TA77-2519005)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant l’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant mauritanien. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant a attendu plusieurs années avant d’engager des démarches pour régulariser sa situation et n’a pas justifié de circonstances particulières. La décision est fondée sur l’absence d’urgence caractérisée, sans examen des moyens soulevés par le requérant.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2519006(TA77-2519006)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 18 août 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l’a obligé à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas joint, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation à sa demande de suspension. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté l’affaire sans instruction ni audience.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2519014(TA77-2519014)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... C... demandant la suspension d’un arrêté du maire de Santeny lui ordonnant de régulariser des travaux sous astreinte. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas joint la copie de sa requête en annulation, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés a rejeté la demande sans instruction ni audience.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507939(TA77-2507939)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C..., aide-soignante titulaire, qui contestait trois décisions de maintien à mi-traitement et demandait l'organisation d'un rendez-vous avec la médecine du travail. La juge a estimé que la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative était manifestement irrecevable, faute de moyens sérieux contestant la légalité des décisions. Concernant la demande d'injonction sur le fondement de l'article L. 521-3, elle a considéré qu'elle était mal fondée, les échanges avec l'administration et le délai pour un rendez-vous médical étant justifiés par la vacance du poste de médecin du travail.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2519034(TA77-2519034)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C..., ressortissants russes, qui demandaient la délivrance de récépissés ou une décision expresse sur leur demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate qu'un délai de quatre mois s'est écoulé depuis le dépôt de leur demande le 12 avril 2025, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence ou de l'utilité.

2 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2305081(TA77-2305081)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation du rectorat de l’académie de Créteil à l’indemniser, ainsi que sa fille, pour les préjudices résultant d’absences non remplacées de leur professeure d’allemand durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a considéré que si l’État a une obligation légale d’assurer l’enseignement des matières obligatoires, la responsabilité pour faute n’est pas engagée en l’espèce, car les absences, bien que nombreuses, étaient discontinues et imprévisibles, et que le rectorat n’a pu trouver de remplacement pour un congé maternité en raison de la pénurie de professeurs dans cette discipline. En conséquence, le tribunal a jugé que les préjudices allégués, notamment le retard scolaire et les frais de soutien, n’étaient pas établis, et a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires et d’injonction.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2307921(TA77-2307921)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., agissant pour lui-même et sa fille A..., visant à engager la responsabilité du rectorat de l’académie de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires et que le défaut de remplacement pendant une période appréciable constitue une faute. En l'espèce, il a jugé que les 131 heures d'absence, réparties sur plusieurs disciplines, ne constituaient pas une privation d'enseignement suffisamment longue pour chaque matière, et a rejeté la requête. La décision s'appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2307922(TA77-2307922)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C..., agissant pour lui-même et sa fille, d’une demande d’indemnisation fondée sur des absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu que l’État avait manqué à son obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires, ce qui constitue une faute de nature à engager sa responsabilité. Il a ainsi condamné le rectorat de l’académie de Créteil à verser 800 euros à la fille pour le préjudice lié au retard scolaire et 300 euros au père pour son préjudice moral, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2309382(TA77-2309382)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C..., agissant pour elle-même et pour son fils A... D..., d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant d'absences répétées de professeurs non remplacés durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. Il a condamné le rectorat de l'académie de Créteil à verser 150 euros à Mme C... pour son préjudice moral et 300 euros à son fils pour le retard scolaire subi, rejetant le surplus des demandes.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2309383(TA77-2309383)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du rectorat de l'académie de Créteil à indemniser les préjudices subis par son fils, scolarisé en sixième, en raison d'absences répétées de professeurs non remplacés. Le tribunal a considéré que, si l'État a l'obligation d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, les absences de professeurs, même non remplacées, ne constituent pas une faute de nature à engager sa responsabilité en l'absence de préjudice direct et certain établi. La requérante n'a pas apporté la preuve d'un retard scolaire spécifique ou d'un préjudice moral personnel résultant directement de ces absences. La décision s'appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2309385(TA77-2309385)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., agissant pour lui-même et son fils, visant à engager la responsabilité du rectorat de l’académie de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a reconnu que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, mais a estimé que les requérants n'ont pas apporté la preuve que les absences alléguées (21 jours) ont causé un préjudice direct et certain, tel qu'un retard dans les apprentissages ou un préjudice moral, justifiant une indemnisation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et la demande d'injonction, sans faire droit à la demande au titre des frais de justice.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2312707(TA77-2312707)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., agissant pour son fils et en son nom propre, qui demandait la condamnation du rectorat de l'académie de Créteil pour des absences non remplacées de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a estimé que, bien que l'État ait une obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, les absences invoquées, principalement de courte durée et imprévisibles, ne constituaient pas un manquement fautif de nature à engager sa responsabilité. Il a également jugé que les préjudices allégués, tant pour l'enfant (retard scolaire) que pour le parent (réorganisation professionnelle), n'étaient pas suffisamment établis par les pièces du dossier. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514329(TA77-2514329)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le motif que la demande d'asile n'avait pas été présentée dans le délai de 90 jours suivant l'entrée en France, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la méconnaissance des démarches administratives par la requérante ne constitue pas un motif légitime de retard et que sa situation de précarité, bien que prise en compte, ne suffit pas à remettre en cause la légalité du refus.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514466(TA77-2514466)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'entretien individuel, de la méconnaissance des droits de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure était régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013 et que la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 de ce règlement n'avait pas à être appliquée, la présence de la grand-mère paternelle en France ne constituant pas un lien familial suffisant.

31 décembre 2025Résumé IA
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