LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 200/2141

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA77-2313510(TA77-2313510)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SCI Pascal Come de trois requêtes contestant les cotisations de taxe foncière pour les années 2022 et 2023, relatives à un ensemble immobilier situé à Chennevières-sur-Marne, initialement classé en catégorie "magasin" (MAG 3). En cours d'instance, l'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en reclassant trois locaux en "bureaux" (BUR 1), prononçant un dégrèvement de 4 385 € pour 2022 et de 4 664 € pour 2023. La SCI Pascal Come s'est ensuite désistée de l'intégralité de ses requêtes. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples, et a donné acte du désistement de la société, mettant ainsi fin à l'instance.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506477(TA77-2506477)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus d’attribution de l’aide individuelle à la formation (AIF) du 28 mars 2024. Le juge a rappelé que, en application des articles L. 213-11 du code de justice administrative et R. 5312-47 du code du travail, ce type de décision doit obligatoirement être précédé d’une médiation préalable auprès du médiateur régional de France Travail. En l’espèce, M. B... n’avait pas saisi le médiateur dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision du 28 mars 2024, cette irrecevabilité étant manifeste et insusceptible de régularisation.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2510023(TA77-2510023)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler deux décisions de retrait de points sur son permis de conduire (infractions des 12 avril et 28 septembre 2017) et à obtenir la restitution de ces points. Le ministre de l’Intérieur a produit un relevé d’information intégral démontrant que les points litigieux avaient été restitués postérieurement à l’introduction de la requête, via la mention « RESTI ». En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2515946(TA77-2515946)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de traiter sa demande d’admission au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 23 juin 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, M. B... étant invité à contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2515953(TA77-2515953)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait à être autorisé à entrer sur le territoire métropolitain français. Le requérant s'était vu refuser l'entrée à l'aéroport de Paris-Orly le 15 octobre 2025, faute de visa ou de titre de séjour valable pour la métropole. Le juge a estimé que la demande, qui visait à faire obstacle à cette décision administrative de refus d'entrée, ne pouvait être accueillie sur le fondement de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2516301(TA77-2516301)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant libanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour renouvelé ou un récépissé. Le juge estime que la demande ne présente pas de caractère d'urgence, car M. A... peut justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 1er février 2026 en vertu de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa carte de séjour pluriannuelle ayant expiré le 1er novembre 2025. De plus, une décision implicite de rejet est née le 16 novembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du même code, ce qui rend la mesure sollicitée sans objet ou mal fondée.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2516541(TA77-2516541)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte du désistement par une ordonnance du 5 janvier 2026.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2517668(TA77-2517668)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant a toutefois déclaré se désister de sa requête par un mémoire complémentaire. La magistrate désignée, statuant sur le fondement des articles L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ce désistement pur et simple. L’ordonnance prononce ainsi la clôture de l’instance sans examen au fond.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2600002(TA77-2600002)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de rendez-vous en préfecture et une injonction de convocation. Le juge a estimé que l'absence de réponse à une demande de rendez-vous déposée sur un téléservice ne fait pas naître une décision administrative susceptible d'être contestée par un recours en excès de pouvoir. Par conséquent, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable, faute de décision explicite ou implicite. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2600004(TA77-2600004)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension d’un arrêté municipal d’exclusion du marché communal. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés a pu rejeter la demande sans instruction ni audience.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2600011(TA77-2600011)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malaisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir la nécessité immédiate d’obtenir ce récépissé, alors qu’il est encore titulaire d’un titre de séjour valable jusqu’en juin 2026. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des autres conditions, par application de l’article L. 522-3 du même code.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505378(TA77-2505378)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d’urgence par la commission de médiation de Seine-et-Marne en 2021. La requérante demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à l’État de la reloger et de l’indemniser. Le juge des référés rappelle que le recours spécial prévu à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation constitue la seule voie ouverte pour obtenir l’exécution d’une telle décision, rendant irrecevable la demande fondée sur l’article L. 521-3. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées, le juge des référés ne pouvant prononcer de condamnation pécuniaire.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2516612(TA77-2516612)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 31 août 2025 du préfet du Val-de-Marne fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également considéré que le moyen tiré d'une atteinte à la vie privée et familiale était inopérant, la décision n'ayant ni pour objet ni pour effet d'obliger l'intéressé à quitter le territoire. Enfin, le tribunal a estimé que M. C... n'apportait pas d'éléments probants démontrant qu'il serait exposé à des risques personnels en cas de retour en Algérie, en application de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2515951(TA77-2515951)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour afin de pouvoir travailler. Le juge constate que le silence gardé par l'administration sur la demande de titre de séjour de l'intéressé a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il relève également que la demande de renouvellement n'a pas été présentée dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du même code. En conséquence, le juge estime que la demande de M. B... est manifestement mal fondée et la rejette en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2516303(TA77-2516303)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., étudiant gabonais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une autorisation de travail pour un contrat en alternance. La juridiction a constaté qu’aucune demande d’autorisation de travail n’avait été enregistrée par les services compétents au nom de l’intéressé. En conséquence, la requête a été jugée manifestement dépourvue d’utilité et d’urgence, permettant son rejet par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2519045(TA77-2519045)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... tendant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante marocaine, avait sollicité un titre de séjour le 26 juin 2025, mais le silence de l’administration a fait naître une décision implicite de rejet le 26 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge estime que la mesure demandée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui contredit les conditions de l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée, sans préjudice d’un éventuel recours en excès de pouvoir contre la décision implicite.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2600014(TA77-2600014)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ne présente pas un caractère utile, faute pour le requérant de justifier de démarches préalables auprès de la préfecture. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées comme irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer de condamnation pécuniaire.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506939(TA77-2506939)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante togolaise demandant le renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable un an, rendant sans objet la demande de mesure provisoire. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et rejeté les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

2 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506990(TA77-2506990)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande n'était pas utile, car la demande initiale de l'intéressée avait été clôturée pour incomplétude, et que la mesure sollicitée, visant l'article 5 de l'accord franco-béninois du 28 novembre 2007, était dépourvue de caractère provisoire et excédait l'office du juge des référés.

2 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507714(TA77-2507714)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mai 2025 par laquelle la maire du Perreux-sur-Marne a refusé d’installer un miroir ou d’aménager la sortie du parking de la résidence de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une dangerosité actuelle et persistante, se fondant sur un unique accident en 2022 sans autres éléments probants. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la légalité de la décision contestée.

2 janvier 2026Résumé IA
← Précédent197198199200201202203Suivant →Page 200/2141
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions