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Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... qui sollicitait une modification de l'injonction déjà prononcée. La requérante demandait d'enjoindre sous astreinte au recteur de l'académie de Créteil d'exécuter pleinement la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à son enfant pour la totalité du temps scolaire. Le juge estime que la mesure demandée aurait des effets identiques à ceux d'une annulation au fond, ce qui excède sa compétence en référé, les mesures ordonnées sur le fondement de l'article L. 521-1 devant rester provisoires. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant malien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant avait obtenu un rendez-vous pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, permettant de régulariser sa situation durant l'instruction de son dossier. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 octobre 2025 par laquelle l'université Gustave Eiffel a exclu M. B... pour une durée de dix-huit mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment le défaut d'information du droit de se taire et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la matérialité des faits de harcèlement sexiste étant établie. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté du 24 novembre 2025 par lequel le ministre de l’intérieur avait accepté sa démission et prononcé sa radiation des cadres. En cours d’instance, le ministre a finalement accepté le retrait de la démission et a engagé la procédure de réintégration de l’agent. Constatant que la décision contestée était ainsi privée d’effet et que les conclusions du requérant étaient devenues sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 30 mai 2025 par lequel le maire de Gouaix ne s’est pas opposé à la déclaration préalable pour la construction d’une « végéterie ». La solution retenue est motivée par l’absence d’urgence, les travaux étant achevés et l’installation ouverte au public avant l’audience, ce qui rend la demande de suspension sans objet. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Melun du 14 novembre 2025 interdisant la mendicité dans certaines parties de la commune. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté portant une atteinte grave et immédiate à la situation des personnes dépendant de la charité publique. Surtout, il a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en considérant que la mesure était disproportionnée au regard de son champ d'application spatio-temporel très large et qu'elle portait une atteinte excessive au principe de fraternité et au droit au respect de la vie privée, garantis par la Convention européenne des droits de l'homme.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de Mme B... contestant deux titres de perception émis en février et mars 2021 par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne pour un montant total de 6 151,88 euros. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a considéré la requête manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté. Bien que les titres ne mentionnaient pas les voies et délais de recours, le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique, estimant que le délai raisonnable d'un an pour saisir le juge était dépassé, la requête ayant été enregistrée le 16 août 2022.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SCI Valferrus de demandes de décharge partielle de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2021, concernant un ensemble immobilier à Valenton. En cours d'instance, l'administration a accordé des dégrèvements partiels, notamment pour la reclassification de locaux et l'application du mécanisme de planchonnement de la valeur locative. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, estimant que le moyen tiré de l'application d'un coefficient de pondération de 0,2 pour valeur d'utilisation réduite, fondé sur l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts, n'était pas fondé. Les requêtes ont été jugées sans qu'il soit besoin de statuer sur les montants déjà dégrevés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SNC Hôtel Gril de Villejuif, qui demandait la décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2020. La société soutenait que les recettes du service étaient supérieures aux dépenses, en violation de l’article 1520 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le calcul de la disproportion devait se fonder sur le budget de l’établissement public territorial compétent, et non sur celui de la commune seule. Il a également estimé que les recettes d’investissement ne devaient pas être incluses dans le calcul, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société L’Equité, subrogée dans les droits de son assuré, afin d’obtenir réparation des dommages causés à un véhicule par la rupture d’une canalisation d’eau potable, ouvrage public géré par la société Véolia eau d’Ile-de-France. Le tribunal a rappelé que la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage est engagée envers les tiers pour les dommages accidentels causés par un ouvrage public, à condition que le lien de causalité direct soit établi. En l’espèce, la société requérante n’a pas démontré de manière probante que l’inondation était directement à l’origine des dommages subis par le véhicule, ni justifié de la réalité et du montant du préjudice matériel allégué. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires de la société L’Equité, y compris celles relatives à une prétendue résistance abusive.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 1er février 2023 par laquelle le maire de Villeneuve-sous-Dammartin a refusé l'exhumation de la dépouille de son père. Le tribunal a jugé que la demande d'exhumation, bien que présentée par la fille du défunt, se heurtait à la volonté exprimée par ce dernier dans un mandat de protection future, confiant l'organisation de ses funérailles à sa compagne, Mme C.... En application des articles L. 2213-8, L. 2213-9 et R. 2213-40 du code général des collectivités territoriales, combinés à l'article 3 de la loi du 15 novembre 1887, le maire était tenu de respecter cette volonté, ce qui justifiait légalement son refus.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. B... depuis septembre 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B... visant à contester des avis de sommes à payer, celles-ci étant irrecevables dans le cadre de cette procédure. Sur le fond, le juge a constaté l’infraction prévue à l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, condamnant M. B... à une amende de 150 euros et lui enjoignant de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de Mme B.... Le tribunal a constaté que l’infraction était établie, le stationnement sans autorisation constituant une violation de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné Mme B... à une amende de 150 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Les difficultés financières invoquées par la contrevenante n’ont pas été retenues comme exonératoires, seuls un cas de force majeure ou un fait de l’administration pouvant l’être.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise de sa dette d'aide personnalisée au logement (APL) de 439,39 euros. La requérante contestait un indu résultant du défaut de déclaration du changement de situation de son fils, étudiant salarié, et invoquait sa bonne foi. La caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne ayant accordé une remise partielle de 109,85 euros en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande en se fondant sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, estimant que la remise partielle accordée était suffisante au regard de la situation de précarité de la requérante et de l'absence de manœuvre frauduleuse.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné l'opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de Paris pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 2 487 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de l'indu en soutenant qu'il n'avait pas quitté son logement, mais la caisse a établi qu'il avait déménagé le 31 décembre 2019, ce qui le rendait inéligible à l'aide. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A... n'avait pas justifié de l'occupation effective de son logement au titre duquel l'allocation était versée, en application des articles L. 831-1 du code de la sécurité sociale et L. 821-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de MELUN (11ème chambre) a statué sur l'opposition formée par Mme B... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de Seine-et-Marne pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 203 euros pour juin 2021. La requérante soutenait avoir déjà remboursé cette somme, mais la CAF a établi que le paiement effectué concernait un indu distinct pour mai 2021. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-1 et L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des pièces et des moyens.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné la situation personnelle et familiale du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la menace à l'ordre public était établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de fait et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée, y compris ses demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 mai 2025 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-1, L. 423-2, L. 432-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure fait suite à une précédente annulation et à un réexamen ordonné par le même tribunal.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d’injonction, après que le préfet du Val-de-Marne a procédé à la réédition de son duplicata de carte de résident le 17 octobre 2025. Le requérant, ressortissant chilien, demandait des mesures pour obtenir la remise informatique de son titre et le renouvellement de sa carte de séjour. Le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.