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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour six mois, décidée par le préfet de Seine-et-Marne le 26 mars 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Le conseil de M. B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc le rejet de la requête par désistement, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Propolys d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par l’établissement public territorial Grand Orly Seine Bièvre, lui infligeant une pénalité de 7 500 euros pour l’exécution d’un marché public de collecte des déchets. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de la partie défenderesse au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. C... de sa requête en annulation d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français, à l’exception de ses conclusions relatives aux frais de justice. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement d'office de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 8 janvier 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens adressée le 3 juillet 2025, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal constate que ce défaut de réponse dans le délai d'un mois emporte désistement pur et simple de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de retirer des décisions de retrait de points et d'invalidation de son permis de conduire. Le requérant a informé le tribunal de son intention de se désister par deux actes, dont le dernier émanait de son conseil. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance. Aucune autre mesure n'a été ordonnée, et les conclusions accessoires sont devenues sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer trois points sur son permis de conduire. Saisi d’une requête en plein contentieux, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement, sans se prononcer sur le fond du litige.
Retrait d'agrément d'assistante maternelle. Tribunal administratif de Melun. Désistement de la requérante de ses conclusions en annulation, acté par ordonnance. Rejet de la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour six mois, décidée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Le conseil de M. A... B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d’office, pur et simple, et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer des décisions de retrait de points et d’invalidation de son permis de conduire. Par un acte enregistré le 19 novembre 2024, le requérant a informé le tribunal de son désistement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 31 décembre 2025. Aucune autre solution n’a été retenue sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d'instance de M. A..., qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de retirer une décision de retrait de points et d'invalidation de son permis de conduire. Le requérant a informé le tribunal de son intention de se désister, ce désistement étant pur et simple. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions du ministre tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, faute pour ce dernier de justifier de frais spécifiques exposés.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire et d’annuler la décision d’invalidation de son permis. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal de son souhait de se désister de la procédure. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité des retraits de points ou de l’invalidation du permis.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à contester des décisions de retrait de points et d’invalidation de son permis de conduire, ainsi que le rejet implicite de sa demande de retrait de ces décisions. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal de son intention de se désister de la procédure. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer des points de permis de conduire et d'annuler l'invalidation de son permis suite à une infraction du 15 avril 2022. La requête en plein contentieux est donc close sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Suspension du permis de conduire – Tribunal administratif de Melun – Désistement d'office pour défaut de confirmation de maintien des conclusions – Application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite puis exprès du maire de Villecresnes d’utiliser ses pouvoirs de police pour faire cesser un danger lié à des déchets dangereux sur ses parcelles. La requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur l’application de l’article L. 541-3 du code de l’environnement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation après une chute sur un chemin piéton. La requête a été rejetée par ordonnance pour incompétence de la juridiction administrative, au motif que le chemin en cause, situé sur une parcelle appartenant à une SCI privée, ne relevait ni du domaine public ni du domaine privé de la commune, et ne constituait pas un ouvrage public. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « salarié ». Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Multivac France d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un avis de sommes à payer émis par le centre des finances publiques de Chelles pour le recouvrement d’une somme de 441 euros au profit de la commune de Thorigny-sur-Marne. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 2 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. D..., M. B... et la société Ferme de Noiseau d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du 20 juin 2024 autorisant l’occupation temporaire de parcelles privées à Noiseau pour la réalisation d’études préalables à la construction d’un centre pénitentiaire. Par un mémoire du 17 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la direction départementale des finances publiques pour le recouvrement d’une somme de 69,36 euros au profit du département de Seine-et-Marne. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre a, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donné acte du désistement par ordonnance.