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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le préfet du Val-de-Marne d’une demande de suspension de la délibération du 17 décembre 2024 de l’établissement public territorial Grand-Orly-Seine-Bièvre, relative aux modalités d’organisation du temps de travail. Le préfet estimait que cette délibération maintenait des réductions de temps de travail pour des sujétions ne remplissant pas les conditions légales, en contradiction avec un précédent jugement d’annulation. L’établissement public a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, formé dix mois après la délibération. Le tribunal a examiné les moyens au fond, notamment au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. C..., détenu au centre pénitentiaire de Fresnes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la mesure d'isolement, en vigueur depuis janvier 2024, porterait une atteinte grave et immédiate à son état de santé physique ou psychologique. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'illégalité externe (incompétence, défaut de motivation) et interne (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 3 de la CESDH), n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la requête.