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Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société ENEDIS, qui demandait la condamnation de la société COLAS pour des dommages causés à un câble électrique lors de travaux publics. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la société COLAS en tant qu'entrepreneur de travaux publics, estimant que le lien de causalité entre les travaux de terrassement et le dommage était établi, notamment en raison de l'absence de déclaration d'intention de commencement de travaux. Il a condamné la société COLAS à verser à ENEDIS la somme de 4 612,17 euros, correspondant aux frais de réparation et de matériel, sur le fondement des principes régissant la responsabilité des constructeurs vis-à-vis des tiers.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant péruvien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen particulier ni erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., demandeur d'asile, pour contester le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a finalement accordé ces conditions rétroactivement. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a par ailleurs admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le juge a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant, âgé de 70 ans et ressortissant d'un pays en conflit, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue impose à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... en tenant compte de son état de santé et de son âge.
Refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) par l’OFII – Tribunal administratif de Melun – Non-lieu à statuer partiel pour la période postérieure au 18 novembre 2025, annulation pour la période du 10 au 18 novembre 2025 – Application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge écarte le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et estime la décision suffisamment motivée au regard des exigences de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'exposé circonstancié des éléments de fait et de droit (consultation Eurodac, demande antérieure en Croatie, accord des autorités croates). La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du transfert, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ou défaut d'examen ne soit caractérisé.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable et le requérant ne pouvant quitter immédiatement le territoire. Les autres moyens, notamment tirés de l'absence de garanties de représentation, de l'étendue du département d'assignation et de l'atteinte à la liberté d'aller et venir, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et résultait d'un examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que la tardiveté de la demande d'asile de Mme A..., déposée plus de trois mois après son entrée en France, n'était pas justifiée par des motifs légitimes, et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait un risque de mauvais traitements en Croatie, en méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi qu'une erreur d'appréciation et une violation de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal estime qu'en l'absence de preuve de défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil en Croatie, le transfert ne méconnaît pas les stipulations conventionnelles et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 24 novembre 2025 par laquelle le directeur territorial de Créteil de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., demandeur d'asile afghan. La juridiction a jugé que la décision était illégale car elle a été prise avant l'expiration du délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), durant lequel l'intéressé devait être mis en mesure de présenter ses observations. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de voyage présentée par M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir produit des éléments probants sur l'état de santé de sa mère en Iran justifiant un déplacement urgent. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, le juge a estimé que cette décision n'est pas justiciable de la procédure de référé suspension en raison de l'existence d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 722-7). Concernant le refus de titre de séjour, la demande a été rejetée pour défaut d'urgence, le requérant n'établissant pas que l'exécution de cette décision porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, familiale ou professionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, comme l’exige l’article L. 521-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, la condition d’urgence n’a pas été établie, faute de preuves suffisantes sur l’exercice effectif de son activité professionnelle et sur ses ressources.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 30 avril 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le requérant justifie d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des pièces diverses et cohérentes, en méconnaissance des stipulations du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. L'annulation du refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, tant pour le refus de titre que pour l'obligation de quitter le territoire et le délai de départ volontaire. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant avait eu la possibilité de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle continue durant les deux années précédant la décision. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B... ne justifiant pas de liens familiaux intenses en France ni d'absence d'attaches au Mali.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.