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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 223/2141

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2412095(TA77-2412095)

Le Tribunal administratif de Melun (14e chambre, DALO) a rejeté la requête de Mme C... contre la décision du 11 juillet 2024 de la commission de médiation du Val-de-Marne, qui avait refusé de la reconnaître comme prioritaire et urgente pour un logement social. La requérante invoquait un vice de procédure, une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation, mais le tribunal a estimé que la commission avait légalement motivé son refus en se fondant sur l’absence de preuve de la surface du logement actuel. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2412716

(TA77-2412716)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 9 janvier 2025. Celle-ci avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car M. A... avait refusé une proposition de logement adaptée à sa situation, ce motif étant suffisant pour justifier le rejet. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2412755(TA77-2412755)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 5 septembre 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable du Val-de-Marne a rejeté comme irrecevable le recours de M. B..., au motif qu'il n'avait pas fourni toutes les pièces obligatoires. Le tribunal retient que M. B... soutient sans être contredit avoir produit l'ensemble des documents demandés, et qu'en l'absence de production par le préfet du dossier complet, le requérant est réputé avoir déposé un dossier complet. La solution est fondée sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2412780(TA77-2412780)

Le Tribunal Administratif de MELUN (14ème chambre, DALO) a examiné le recours de M. D... contestant le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le requérant, hébergé à l'hôtel par le 115 avec son enfant, soutenait que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant les conditions pour être désigné prioritaire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2412826(TA77-2412826)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contre la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de le reconnaître prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a estimé que les problèmes de moisissures et la suroccupation du logement n'étaient pas établis par des pièces suffisamment probantes, et que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2412834(TA77-2412834)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne, qui n’avait pas reconnu sa demande de logement comme prioritaire et urgente. En cours d’instance, la commission a rendu une décision explicite le 5 décembre 2024 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la demande, ce qui a eu pour effet de retirer la décision implicite contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2412837(TA77-2412837)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C... épouse B... A..., devait statuer sur la légalité du rejet de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne. La requérante contestait ce rejet en invoquant l’indécence et la suroccupation de son logement. En cours d’instance, la commission a finalement reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande par une décision du 6 novembre 2025. Le tribunal a donc constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2412967(TA77-2412967)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de Seine-et-Marne. La commission avait refusé de reconnaître sa demande comme prioritaire et urgente en raison du caractère incomplet de son dossier, faute de production des pièces justificatives obligatoires. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement suspendu l'instruction et que le silence gardé pendant trois mois valait rejet, conformément à l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de la commission.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2412977(TA77-2412977)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 29 août 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne avait rejeté le recours de Mme D... visant à être reconnue prioritaire pour un logement urgent. Le tribunal a jugé que la commission ne pouvait légalement rejeter un recours comme incomplet que si elle ne disposait pas des éléments nécessaires pour apprécier son bien-fondé, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2413051(TA77-2413051)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation du Val-de-Marne, qui n’avait pas reconnu son caractère prioritaire et urgent au titre du droit au logement opposable (DALO). La requérante contestait cette décision en invoquant un défaut de motivation et une erreur d’appréciation, compte tenu de ses conditions de logement insalubres et sur-occupées. En cours d’instance, la commission de médiation a rendu une nouvelle décision le 15 mai 2025 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande, ce qui a eu pour effet de retirer la décision implicite contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2413065(TA77-2413065)

Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne qui avait refusé de le reconnaître comme prioritaire et devant être logé d'urgence. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas fourni les pièces justificatives obligatoires de ses ressources, conformément à l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et à l'arrêté du 18 avril 2014. En conséquence, la commission de médiation était légalement fondée à rejeter son recours amiable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2413092(TA77-2413092)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a annulé la décision du 4 avril 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne avait refusé de reconnaître Mme A... comme prioritaire et devant être logée en urgence. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que la situation de la requérante, menacée d’expulsion et sans logement, ne justifiait pas une telle reconnaissance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, relatifs au droit au logement opposable.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2413209(TA77-2413209)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne. La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas rempli le formulaire CERFA obligatoire prévu par l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, ni fourni les pièces justificatives requises. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande. La solution retenue est fondée sur le code de la construction et de l'habitation et l'arrêté du 18 avril 2014.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2413272(TA77-2413272)

Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 23 mai 2024 de la commission de médiation du Val-de-Marne, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire et devant être logée en urgence. La requérante invoquait l’occupation d’un logement indécent, avec des moisissures affectant la santé de son fils, et une ancienneté de demande de logement social de plus de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2413351(TA77-2413351)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 29 août 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente, alors que Mme B... était hébergée avec son fils handicapé dans un centre provisoire partagé avec trois autres familles. Le tribunal a jugé que la commission avait suffisamment motivé sa décision et que la situation d'hébergement temporaire, bien que précaire, ne caractérisait pas une urgence justifiant une reconnaissance prioritaire au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2413398(TA77-2413398)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne du 2 septembre 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a estimé que la commission n'avait commis ni vice de procédure, ni erreur de fait ou d'appréciation, en se fondant notamment sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2413455(TA77-2413455)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, annule la décision du 3 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a rejeté comme irrecevable le recours de Mme A... pour absence de formulaire complet signé. Le tribunal juge que le formulaire requis figurait bien dans le dossier de la requérante, contrairement à ce qu’a retenu la commission. Cette décision est fondée sur l’article R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation et l’arrêté du 18 avril 2014.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2413538(TA77-2413538)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de M. D... contre la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 27 février 2025. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que M. D... ne justifiait pas de la régularité du séjour de son épouse, condition requise pour l'accès au logement social. Il a appliqué les articles L. 300-1, R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation et l'arrêté du 20 avril 2022, qui imposent une résidence régulière en France pour bénéficier du droit au logement opposable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501247(TA77-2501247)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauricienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'intéressée, entrée en France fin 2021 à l'âge de 16 ans, n'établissait pas y avoir le centre de ses intérêts personnels et familiaux, sa mère et son frère étant en situation irrégulière et son père résidant à Maurice. La décision a donc été jugée conforme aux stipulations de l'article 8 de la Convention et aux dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2507733(TA77-2507733)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés du 6 mai 2025 par lesquels le préfet de Seine-et-Marne leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Les requérants soutenaient notamment que le préfet n'avait pas examiné leur demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), et que les décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a fait droit à leur demande en annulant les arrêtés, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas leur demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a enjoint au préfet de réexaminer leurs situations dans un délai de deux mois et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

17 décembre 2025Résumé IA
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