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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés du préfet de Seine-et-Marne du 6 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office leur demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, les requérants n'ayant pas sollicité une admission exceptionnelle au séjour. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois et d'une rétention de ses documents d'identité. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles méconnaissaient les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Cette solution a été retenue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé les arrêtés du 22 avril 2025 par lesquels le préfet de police de Paris avait obligé Mme B..., ressortissante laotienne, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La requérante, entrée en France en 1977 et mère de deux enfants dont un de nationalité française, justifiait d’une résidence habituelle et d’une vie familiale établie sur le territoire. Le tribunal a jugé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'une tierce opposition par la commune de La Brosse-Montceaux contre un jugement du 4 juin 2025 qui avait déchargé M. et Mme C. d'une partie de la taxe d'aménagement, en raison d'un taux communal de 15 % jugé insuffisamment justifié. La commune contestait cette décision en soutenant que la proportionnalité des coûts d'équipements publics n'avait pas à être démontrée dans la délibération fixant le taux majoré. Le tribunal a rejeté la tierce opposition, confirmant son jugement initial, et a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 331-6 et L. 331-14, ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la commune de La Brosse-Montceaux d'une tierce opposition contre un jugement du 4 juin 2025 qui avait déchargé un contribuable d'une partie de la taxe d'aménagement, en réduisant le taux de la part communale de 15 % à 5 %. La commune soutenait que la justification de la proportionnalité du taux majoré n'avait pas à figurer dans la délibération et que le défaut de motivation d'un acte réglementaire ne pouvait être contesté après le délai de recours. Le tribunal a rejeté la tierce opposition, confirmant ainsi le jugement initial qui appliquait le taux de 5 % prévu par le code de l'urbanisme (articles L. 331-6 et L. 331-14). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2310899 du 4 juillet 2024, a constaté que le préfet de Seine-et-Marne n’avait pris aucune mesure pour exécuter cette décision. Le jugement initial annulait le rejet implicite d’une demande de titre de séjour et enjoignait au préfet de procéder à un réexamen sous trois mois, avec délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une nouvelle injonction assortie d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que l'administration avait délivré une attestation de prolongation, mais sans autorisation de travail. Il a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer la nécessité immédiate d'une telle autorisation, notamment pour un service civique ou un stage. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SNC Bobigny Independance d’une demande de décharge de l’obligation de payer la taxe sur les locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage, consécutive à un permis de construire délivré en 2020. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté que l’administration avait prononcé le dégrèvement total de l’imposition le 30 juin 2025, rendant la requête sans objet sur le fond. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc été décidé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. L’Etat, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SNC Bobigny Independance d’une demande de décharge de la taxe sur la création de locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage, assise sur un permis de construire délivré en 2020. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a prononcé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge, devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État, partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 17 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... dans le cadre d’un litige en plein contentieux fiscal. Ce désistement met fin à la requête par laquelle M. B... demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l’année 2017. Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer et a donné acte du désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Gascoop d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 9 600 euros. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement de la requête. Ce désistement a été constaté d’office après que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du même code, n’a pas répondu dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sans y donner suite. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. B... et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour l’année 2024. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d'une demande de réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour l'année 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel correspondant au montant demandé. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la taxe sur les logements vacants mise à sa charge pour l’année 2023. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Aucune des conclusions de la requête n’a donc été examinée au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé du refus de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, la magistrate désignée, statuant sur le fondement des articles L. 614-1 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en a donné acte par ordonnance. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine. Le tribunal retient que l'administration n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, formée dans les délais, ce qui constitue un défaut de motivation au sens des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.