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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de l’Union départementale des syndicats CGT de Seine-et-Marne. Le syndicat demandait la suspension d’un arrêté du maire de Chartrettes autorisant l’ouverture dominicale des commerces de détail pour quatre dimanches de décembre 2025, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés constate que la requête ne présente pas un caractère d’urgence justifiant la suspension, et qu’elle est manifestement mal fondée. Il applique l’article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » en raison de l’absence de vie commune avec son conjoint résidant à Mayotte. Le juge a estimé qu’un refus de titre de séjour ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, même en cas d’urgence alléguée. La condition d’urgence n’a pas été retenue comme suffisante pour justifier une mesure de sauvegarde sur ce fondement spécifique. La requête a donc été rejetée sans débat contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.