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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., attachée territoriale, qui contestait son placement en surnombre après la fin de son détachement et demandait réparation des préjudices subis. La requérante soutenait que la commune de Saint-Fargeau-Ponthierry avait commis une faute en ne l'affectant pas sur un emploi vacant correspondant à son grade. Le tribunal a examiné les conclusions indemnitaires au regard des dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B....
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... et de l'association Agde volley-ball, qui demandaient l'annulation de la décision du 17 mai 2022 de la commission fédérale d'appel de la Fédération française de volley-ball. Cette décision confirmait une sanction de douze mois d'interdiction de participation aux compétitions sportives, dont dix mois avec sursis, infligée à M. A... pour des faits survenus lors d'une rencontre sportive. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue irrégularité de la procédure disciplinaire, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du règlement général disciplinaire de la fédération et du code du sport.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, M. B... n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de délivrer un récépissé à M. B..., ressortissant turc, au motif que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dossier de demande étant complet. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus implicite de titre de séjour, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de cette décision implicite dans les délais légaux prévus par le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 au motif qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a retenu que M. A... justifiait d'une présence continue en France depuis dix ans et vivait depuis 2008 avec sa compatriote en situation régulière, avec laquelle il a eu un enfant né en France en 2009, établissant ainsi une vie privée et familiale protégée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. B..., ressortissant pakistanais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction retient que le préfet a commis un défaut d'examen sérieux de la situation, en ne tenant pas compte du titre de séjour portugais valable détenu par l'intéressé. Cette annulation est prononcée sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint également au préfet de supprimer sans délai le signalement de M. B... dans le système d'information Schengen.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du 13 mai 2025 du préfet du Val-d'Oise l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives à l’obligation de quitter le territoire, au refus de délai de départ volontaire et à l’interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision du préfet du Val-de-Marne du 16 mai 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A... ayant tardé à agir en introduisant son recours plus de quatre mois après la décision contestée, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 511-2 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante bangladaise, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante, entrée en France en 2021 via une réunification familiale, s'est heurtée à des contradictions administratives : sa demande a été refusée par voie postale au motif qu'elle devait utiliser la plateforme numérique, puis clôturée sur cette plateforme au motif qu'elle devait soumettre un dossier par voie postale. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, et a constaté l'urgence compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressée de poursuivre ses études sans titre de séjour. En conséquence, il a enjoint au préfet du Val-de-Marne de recevoir Mme A... sous quinze jours pour le dépôt de sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris la demande de communication de pièces et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. En application de l’article R. 411-1 du même code, la requête ne contenait l’exposé d’aucun moyen et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points associés. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions des 20 juillet et 29 octobre 2024 étaient irrecevables car ces infractions n'avaient donné lieu à aucun retrait. Pour les autres infractions et la décision d'invalidation, le tribunal a constaté que les recours étaient tardifs, les décisions de retrait et la décision « 48 SI » ayant été notifiées plus de deux mois avant l'introduction de la requête, en méconnaissance des délais de recours contentieux prévus par l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un jeune majeur, pour contester le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui octroyer un « contrat jeune majeur » au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a constaté que le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité, remplissait les conditions pour bénéficier de cette prise en charge, conformément à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Considérant l'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus et enjoint au département de poursuivre la prise en charge de M. A... dans le cadre d'un contrat jeune majeur adapté à ses besoins.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales en raison de l'absence de délivrance de ce document après l'expiration de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'il n'était pas justifié d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une mesure dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'affectation d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour son fils. La requérante invoquait une atteinte grave au droit à l'éducation en raison d'une absence de scolarisation l'après-midi. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure soit prise dans les 48 heures, n'était pas remplie faute d'éléments suffisants démontrant une nécessité immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de dix ans prise par le préfet des Yvelines. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était légalement fondé. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 29 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et un arrêté du 3 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que la décision d'éloignement était illégale car il était titulaire d'un titre de séjour pluriannuel, ce qui le plaçait hors des cas prévus par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les moyens invoqués portent sur la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, l'examen de la situation personnelle, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 29 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et un arrêté du 3 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que la décision d'éloignement était illégale car il était titulaire d'un titre de séjour pluriannuel, ce qui le plaçait hors des cas prévus par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant l'obligation de quitter le territoire français pour erreur de droit, et par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour et assignation à résidence). Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant a obtenu une attestation de prolongation d’instruction après l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, ce qui a rendu sa requête sans objet. Le juge a donc constaté le désistement et ordonné la clôture de l’instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Ensemble pour Dammartin-en-Goële" visant à suspendre le refus du maire de lui mettre à disposition une salle communale pour une réunion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour trouver une alternative ni démontré un préjudice immédiat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.