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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an prise par le préfet de Seine-et-Marne. La requête a été jugée tardive, car déposée le 26 septembre 2025, soit après l’expiration du délai d’un mois suivant la notification de la décision le 28 juillet 2025, conformément à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne à l’encontre de M. B..., ressortissant moldave. Le juge a constaté que la requête en annulation de la décision, déposée le 11 octobre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, aucun moyen soulevé par le requérant, notamment tiré de son état de santé grave, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.