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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une requérante contestant le calcul de son reclassement et de son ancienneté dans la fonction publique, et demandant une rétroactivité au 1er septembre 2024. Par un mémoire, l'intéressée a déclaré se désister purement et simplement de son instance. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 novembre 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater l'absence d'opposition à ce désistement.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant soudanais, contre la décision de l'OFPRA du 7 octobre 2025 clôturant l'examen de sa demande d'asile. Le juge des référés constate que la requête au fond en annulation de cette décision est irrecevable, car le requérant n'a pas accompli les démarches préalables obligatoires de nouvel enregistrement auprès de la préfecture et de demande de réouverture de dossier auprès de l'OFPRA, conformément aux articles L. 531-40 et R. 531-33 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de moyen susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la demande de suspension est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la direction nationale d’interventions domaniales (DNID) refusant de lui restituer le solde d’une succession. Le juge estime que le litige, portant sur la curatelle d’une succession vacante confiée à la DNID, relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire en application des articles 809-1 du code civil et R. 211-3-26 du code de l’organisation judiciaire. Par conséquent, la requête est manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, et l’ordonnance est rendue sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... demandant la suspension de la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-1 et R. 223-3, qui encadrent le retrait de points et l'invalidation du permis.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen personnel, le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant birman, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour de l'intéressé, formulée le 18 janvier 2025, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 18 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui visait à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande déjà rejetée, est dépourvue d'utilité et ne peut être ordonnée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de l’intéressée avait été clôturée sur le site de l’Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF) en raison de l’absence de transmission des pièces complémentaires malgré plusieurs relances, ce qui ne caractérisait pas un dysfonctionnement du service. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas établie et la mesure sollicitée n’étant pas utile, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait l'instruction de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande, déposée en novembre 2022, avait fait naître une décision implicite de rejet le 15 mars 2023, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée étant de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition légale de l'article L. 521-3 n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... C... qui demandait d'être convoquée pour obtenir la remise de son titre de séjour ou pour déposer une nouvelle demande. Le juge constate que sa demande antérieure de titre de séjour a fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée visant à obtenir le titre ferait obstacle à l'exécution de cette décision de rejet, ce qui contredit la condition posée par l'article L. 521-3. En revanche, la demande de rendez-vous pour un nouveau dépôt est rejetée car la requérante n'établit pas avoir accompli les formalités préalables nécessaires.
Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C..., ressortissante brésilienne, qui demandait à être convoquée pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que sa première demande, déposée le 19 décembre 2023, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la requérante ne justifie pas d’une urgence particulière pour obtenir un nouveau rendez-vous, et la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme A..., ressortissante américaine, afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. La requérante, dont le titre de séjour "visiteur" avait expiré et qui ne parvenait pas à finaliser sa demande via la plateforme ANEF, justifiait d'une situation d'urgence, non contestée par l'administration. Le tribunal a ordonné cette convocation dans un délai de trente jours et a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A. au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir une attestation de prolongation de son titre de séjour. La requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa demande. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé de la demande.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a mis en demeure une communauté de gens du voyage d'évacuer un terrain privé à Savigny-le-Temple. Le préfet a fondé sa décision sur l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, en se substituant au maire défaillant pour faire cesser un danger grave, et non sur la loi du 5 juillet 2000 relative aux gens du voyage. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent et que la procédure était régulière, notamment en raison de l'absence de réaction du maire face à l'occupation illicite et aux risques pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car l’intéressé n’avait pas suivi la procédure de dépôt par voie postale imposée par la préfecture, et que l’urgence invoquée résultait de sa propre négligence. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d’une requête en référé suspension par M. A..., ressortissant guinéen, contestant le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet du Val-de-Marne le 11 juillet 2025, en raison d’une condamnation pénale. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation, l’absence de consultation de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car le retrait était intervenu depuis plusieurs mois et que M. A... bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., ressortissante congolaise invalide et mère d’enfants français, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un document l’autorisant à séjourner et à travailler. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a mis à sa disposition une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 21 janvier 2026. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il admet la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire et réserve les frais liés au litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de M. C... contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant pakistanais demandeur d'asile, contestait ce refus motivé par son refus de la région d'orientation proposée, invoquant un projet de formation professionnelle à Paris. Le tribunal a jugé que ce motif, lié à des préférences personnelles et non à des nécessités impérieuses, ne constituait pas un motif légitime justifiant le refus d'orientation, et que la situation de précarité financière alléguée n'était pas de nature à remettre en cause la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une absence d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur le refus par M. A... de la région d'orientation proposée, sans que l'administration n'ait commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-3 du CESEDA, qui permettent de refuser les conditions matérielles d'accueil en cas de refus de la région d'orientation.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 12 novembre 2025, du désistement pur et simple de la SARL des Rochers de Fontainebleau de sa requête en plein contentieux fiscal. Cette requête visait à obtenir le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 13 080 euros au titre de 2019, assorti d’intérêts moratoires. Le désistement étant intervenu après que l’administration fiscale a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant l'admission au séjour de M. A... Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne paraissaient manifestement pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.