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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La décision administrative était fondée sur l'absence de production d'un acte de naissance original lors de l'entretien d'assimilation, en application des articles 40 et 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal rappelle que le défaut de production des pièces exigées peut légalement justifier un classement sans suite, et que la requérante n'a pas justifié de circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté l'ayant empêchée de produire ce document. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour absence de moyens sérieux.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait la délivrance d’un récépissé ou d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de l’arrêté préfectoral du 12 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, et qu’elle pouvait être obtenue par les voies du référé suspension (article L. 521-1) ou du référé liberté (article L. 521-2). La demande subsidiaire de communication du dossier administratif a également été rejetée, faute d’urgence ou d’utilité démontrée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante japonaise. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour la remise d’un titre de séjour portant la mention « entrepreneur/profession libérale », qu’elle estimait lui avoir été accordé. Le juge constate que la requérante n’établit pas qu’une décision favorable aurait été prise sur sa demande de renouvellement, et que la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société BT France d’un recours pour excès de pouvoir et d’une demande indemnitaire visant à obtenir le paiement d’une facture de 42 868,40 euros par la société Expansiel Promotion. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 15 mars 2023, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée, visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour, aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision de rejet, ce qui contredit la condition posée par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN concerne le recours pour excès de pouvoir formé par Mme D... contre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 20 août 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge rappelle que, sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production des pièces complémentaires demandées dans le délai imparti peut légalement justifier un classement sans suite, sauf en cas d'impossibilité indépendante de la volonté du demandeur. La solution retenue est que le tribunal exerce un contrôle normal sur le respect des conditions de l'article 40, mais un contrôle restreint sur l'appréciation de l'administration quant à l'opportunité de classer sans suite. En l'espèce, la requérante invoque une simple erreur de transmission de fichiers, ce qui ne constitue pas une impossibilité de produire les pièces justifiant un obstacle au classement sans suite.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. La décision administrative était fondée sur l'absence de production, dans le délai imparti, de la copie intégrale de son acte de naissance, malgré une mise en demeure. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués par la requérante, tirés des difficultés d'obtention du document en Syrie et de sa production tardive, étaient inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. En application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production dans les délais justifie légalement le classement sans suite, sans que des circonstances postérieures puissent le remettre en cause. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et la violation du principe de proportionnalité, étaient inopérants ou manifestement infondés. La solution retenue s'appuie sur les articles 40 et 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'administration de classer une demande sans suite si le demandeur ne produit pas les originaux des pièces requises lors de l'entretien.
Cette requête de M. C... devant le Tribunal Administratif de Melun vise à contester un refus implicite de naturalisation, né du silence gardé par l'administration pendant plus d'un an après le dépôt de sa demande. Le tribunal rappelle que, par dérogation au droit commun, l'acquisition de la nationalité française par naturalisation relève d'un décret et que le silence de l'administration ne vaut refus qu'à l'issue d'un délai de dix-huit mois suivant la délivrance d'un récépissé de dossier complet, conformément à l'article 21-25-1 du code civil. En l'espèce, la requête est manifestement irrecevable car elle a été introduite avant l'expiration de ce délai de dix-huit mois, et le requérant n'a pas justifié de l'existence d'une décision préalable. Par conséquent, la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de Mme A... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante soutenait ne pas avoir reçu de notification sur son compte ANEF lui demandant de joindre des pièces complémentaires, notamment son diplôme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code civil (articles 21-24) et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs à la condition de connaissance de la langue française. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés étant considérés comme manifestement infondés ou insuffisamment précis.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne un litige portant sur l'exclusion d'une élève d'un institut de formation d'aide-soignant. La requérante contestait cette décision disciplinaire. Le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Montreuil, car l'institut est situé en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d’un an, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-de-Marne ajournant à deux ans une demande de naturalisation pour usage illicite de stupéfiants, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, seul compétent en application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative pour connaître des recours dirigés contre les décisions du ministre chargé des naturalisations, après exercice du recours préalable obligatoire prévu à l’article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par renvoi du tribunal d’Amiens, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître du recours en excès de pouvoir de M. A... B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), soit le tribunal de Cergy-Pontoise. Par conséquent, l’affaire est transmise au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour règlement de la question de compétence, conformément à l’article R. 351-6 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d’une demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée, prise sur le fondement de l’article 44 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relève de la compétence exclusive du Tribunal administratif de Nantes en application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal administratif du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris par ordonnance du 13 novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la note de 9/20 attribuée à l’épreuve de français du baccalauréat. Le requérant invoquait des irrégularités dans le déroulement de l’épreuve, mais les moyens soulevés n’ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort de la juridiction parisienne. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris.