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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant indien, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 16 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut de motivation. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé après le rejet de sa demande d'asile et de l'absence de preuve sur l'indisponibilité de soins dans son pays d'origine, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le calcul de son allocation de retour à l'emploi par l'établissement public départemental Alizé. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par un courrier du 23 septembre 2025, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté l'ensemble des demandes de M. A....
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de son visa de long séjour valant titre de séjour. Par un mémoire du 6 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de renouveler son visa de long séjour valant titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 6 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un certificat de résident algérien. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable un an, retirant ainsi la décision contestée. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par Mme C... a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié ». Constatant que le préfet avait depuis délivré un titre de séjour valable jusqu’en 2026 et que le requérant n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, le tribunal a fait application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. C... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C... B... pour contester le refus du département de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion « stationnement » et les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées refusant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Par un mémoire enregistré le 7 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler son appréciation professionnelle pour l’année 2022-2023 et le rejet de son recours gracieux. Constatant l’absence de toute production de la part du requérant depuis l’introduction de sa requête, le tribunal l’a invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à contester une décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne du 22 novembre 2023, qui ne lui accordait qu’une remise partielle d’un indu de revenu de solidarité active. Par un mémoire enregistré le 30 octobre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... pour contester le refus du préfet du Val-de-Marne de renouveler son autorisation provisoire de séjour « étudiant en recherche d’emploi ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme B... en raison de l’obtention de satisfaction postérieure à l’enregistrement de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de M. B..., qui a obtenu satisfaction après l’enregistrement de sa requête en annulation de la décision du préfet de Seine-et-Marne clôturant l’instruction de sa demande de certificat de résidence algérien pour parent d’enfant français. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais exposés, le désistement étant motivé par le retrait de l’acte attaqué. Le surplus des conclusions a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme D... d’une demande de remise d’une dette d’allocation de logement sociale de 1 122 euros. En défense, la caisse d’allocations familiales de Seine-et-Marne a fait valoir que la dette avait été annulée par la caisse de la Haute-Garonne. Constatant que la demande de remboursement était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement de Mme A..., qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de ses demandes d'annulation et d'injonction. Ses conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par une ordonnance du 13 novembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l'annulation du refus implicite de regroupement familial opposé par le préfet du Val-de-Marne. Cette requête était devenue sans objet car le préfet a finalement accepté la demande de regroupement familial par une décision du 16 juin 2025. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B..., estimant que ce dernier n'avait pas été suffisamment informé des voies et délais de recours.
Le Tribunal administratif de Melun constate le désistement d'instance de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande adressée par le tribunal, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement partiel de Mme B..., qui a abandonné ses conclusions en annulation et injonction après avoir obtenu satisfaction suite à sa demande de naturalisation classée sans suite par le préfet du Val-de-Marne. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, le désistement étant motivé par un retrait de l'acte attaqué. Le surplus des conclusions sur ce fondement a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de contrat jeune majeur par le département de Seine-et-Marne. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Par un mémoire du 28 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’un défaut d’examen et d’une erreur de droit au regard des articles R. 5221-1 et suivants du code du travail, ne paraissaient pas, en l’état, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025.