42 801 décisions disponibles — page 286/2141
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., praticien hospitalier, qui demandait la suspension de la décision du 3 novembre 2025 du centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges refusant sa prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge et fixant son départ en congés au 13 novembre 2025. Le juge a estimé que l’urgence particulière n’était pas caractérisée, les effets financiers du refus de prolongation ne devant intervenir qu’à compter de la date de retraite (décembre 2026), et que le litige relatif au compte épargne temps ne révélait aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne mettant fin à sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou était manifestement mal fondée. Il a rappelé que les jeunes majeurs de moins de vingt et un ans bénéficient d’un droit à une prise en charge temporaire en vertu de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, mais que le requérant n’a pas justifié de l’urgence nécessaire à la procédure de référé. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.