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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne paraissaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières et personnelles rendant nécessaire l'obtention rapide de ce rendez-vous, notamment en l'absence d'éléments sur sa situation professionnelle ou financière. Il a également relevé que M. C... s'était lui-même placé dans une situation précaire en se maintenant irrégulièrement sur le territoire français depuis plusieurs années. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.