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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 300/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2310429(TA77-2310429)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS La Rose de Champigny, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 septembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait ordonné la fermeture administrative de son établissement pour sept jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation, malgré une erreur matérielle sur la date du contrôle. Il a également estimé que la sanction était légalement fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, dès lors que l'emploi de deux salariés sans titre de séjour ou de travail était établi, et que la société ne pouvait se prévaloir de la présentation de faux documents d'identité pour s'exonérer de sa responsabilité.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2312315(TA77-2312315)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C... contre l'arrêté du maire de Cachan refusant un permis de démolir et de construire. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article 11 du PLU, relatifs à l'intégration paysagère. Le tribunal a rappelé que ces dispositions ont le même objet et que le juge exerce un contrôle normal sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur la légalité du refus fondé sur l'atteinte au caractère des lieux avoisinants.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2312666(TA77-2312666)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le rejet implicite de la demande fondée sur l'accord franco-algérien, car cette demande, présentée par voie postale, ne constitue pas une demande régulière faisant naître une décision susceptible de recours. S'agissant de la demande fondée sur le CESEDA, le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet n'était pas illégale du seul fait de son défaut de motivation, Mme B... n'ayant pas démontré avoir sollicité la communication des motifs dans les formes requises. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313115(TA77-2313115)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant sri-lankais, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant contestait notamment la légalité de la notification de l'arrêté et la motivation des décisions. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité de la requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-5 et L. 611-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313300(TA77-2313300)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante béninoise, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 24 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur de fait et du défaut d’examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les éléments de sa situation personnelle. Il a également jugé que la préfète n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2400593(TA77-2400593)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., qui contestaient les arrêtés du 2 janvier 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut d'examen au regard de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2401486(TA77-2401486)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., qui contestaient les arrêtés du 2 janvier 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et un défaut d’examen au regard de l’accord franco-tunisien. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2403926(TA77-2403926)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 233-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était infondé faute de preuve d'une demande de communication des motifs, et que les moyens relatifs aux articles L. 233-1 et L. 435-1 étaient inopérants car non sollicités dans la demande initiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406276(TA77-2406276)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 9 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a substitué à la base légale initiale (article L. 422-1 du CESEDA) celle issue de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, applicable aux ressortissants sénégalais. Après avoir vérifié la réalité et le sérieux des études poursuivies, le tribunal a rejeté les moyens d'erreur de fait, d'erreur d'appréciation et de violation de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2407640(TA77-2407640)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et qu'aucun défaut d'examen particulier de sa situation n'était établi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondée sur l'application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2409271(TA77-2409271)

Refus de titre de séjour (admission exceptionnelle au séjour) – Tribunal administratif de Melun – Annulation pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) – La requérante, entrée en France à 12 ans, y a été scolarisée, vit avec son père titulaire d'une carte de résident et sa belle-mère française ; le préfet n'a pas contesté ces éléments – Le tribunal annule la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2409375(TA77-2409375)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme D... A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour, fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 6 novembre 2025, la 7ème chambre du tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune des questions de fond soulevées n’a donc été tranchée.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2501260(TA77-2501260)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 15 novembre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de M. B.... Le préfet avait fondé sa décision sur les articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui ne permettent un classement sans suite qu'en cas de défaut de comparution à un entretien ou de production de pièces. Or, le motif réellement invoqué (dépôt d'une nouvelle demande moins de cinq ans après un rejet) relève de l'article 44 du même décret, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2503227(TA77-2503227)

Cette décision du Tribunal administratif de Melun (8ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 10 février 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant contestait le motif du classement, à savoir la production d'actes de naissance de ses enfants datant de plus de trois mois lors de son entretien d'assimilation. Le tribunal a rejeté la requête en s'appuyant sur les articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, rappelant que le défaut de présentation de pièces exigées lors de l'entretien peut légalement justifier un classement sans suite, sauf circonstances imprévisibles et indépendantes de la volonté du demandeur, non démontrées en l'espèce. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, le juge exerçant un contrôle restreint sur l'appréciation de l'administration.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2503318(TA77-2503318)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant érythréen, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503554(TA77-2503554)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, M. B... ayant pu présenter ses observations lors des procédures d'asile antérieures.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503608(TA77-2503608)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 17 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté, M. B... ayant été auditionné par les services de police et ayant pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris ses conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503930(TA77-2503930)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’erreur de droit, estimant que le préfet n’avait pas conditionné l’admission exceptionnelle au séjour à l’obtention d’une autorisation de travail et avait exercé son pouvoir discrétionnaire en examinant l’ensemble de la situation personnelle et professionnelle de l’intéressé. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504014(TA77-2504014)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour est suffisamment motivée et ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que l'obligation de quitter le territoire n'est pas illégale par voie de conséquence et que la décision fixant le pays de destination est légale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504017(TA77-2504017)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a relevé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien de 1968. Il a procédé à une substitution de base légale en retenant le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, et a rejeté la requête.

6 novembre 2025Résumé IA
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