42 801 décisions disponibles — page 301/2141
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien (articles 7 b) et 6-5) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une activité professionnelle ou d'attaches familiales suffisantes en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.