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Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B... concernant son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Val-de-Marne rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 15 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement « Barber Kong » pour une durée de deux mois. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son caractère disproportionné au regard de l'article L. 8272-2 du code du travail. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux, sans se prononcer sur l'urgence, et a donc rejeté la requête comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans contrat de travail visé, ne justifiait pas de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à la décision fixant le pays de destination, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés. En conséquence, l'ensemble des décisions du préfet de Seine-et-Marne du 24 janvier 2024 a été validé.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 23 janvier 2024. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière, le préfet ayant produit les documents établissant la transmission du rapport médical et la composition du collège. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. Par conséquent, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 29 août 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler le certificat de résidence « étudiant » de Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en l’absence de toute indication de droit ou de fait justifiant le refus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de trois mois, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SARL CDG, qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA de 3 477 euros pour le quatrième trimestre 2021. La société contestait le refus partiel de l'administration fiscale, arguant notamment d'une irrégularité de procédure et du caractère déductible de certaines charges. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués étaient sans incidence sur le bien-fondé de la décision. Sur le fond, il a estimé que la société n'apportait pas la preuve que les dépenses litigieuses (transport, hébergement, restauration, achats) avaient été engagées dans l'intérêt direct de son activité, comme l'exigent les articles 271 du code général des impôts et 205 de son annexe II.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant un redressement fiscal au titre de l’année 2015. Le litige portait sur la remise en cause par l’administration d’un abattement renforcé de 85 % appliqué à une plus-value de cession de titres de la société Expansion Finance. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la proposition de rectification, jugeant qu’elle contenait les éléments de fait et de droit nécessaires. Sur le fond, il a appliqué les dispositions de l’article 150-0 D du code général des impôts pour examiner le bien-fondé de l’abattement.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la demande de la société SFOB tendant à la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2018. La société soutenait que le droit de reprise de l'administration était prescrit, la lettre d'information du 29 décembre 2021 n'ayant pas valablement interrompu la prescription, faute d'avoir été réceptionnée avant le 31 décembre 2021. Le tribunal a jugé que la lettre d'information, bien que datée du 29 décembre 2021, n'a été réceptionnée par la société que le 7 janvier 2022, et que l'administration n'a pas démontré que les notifications dématérialisées effectuées le même jour auraient été lues avant l'expiration du délai de reprise. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge de la cotisation foncière des entreprises litigieuse, en application des articles L. 174 et L. 189 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la décision de refus était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a également jugé que les décisions d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du délai de départ volontaire et du pays de destination étaient légales, et qu'elles ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 29 janvier 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante béninoise, l'a obligée à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en estimant que l'intéressée ne présentait pas de certificat de scolarité pour l'année 2023-2024, alors qu'elle produisait une attestation d'inscription en master. Cette annulation entraîne par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Les conclusions indemnitaires de la requérante sont rejetées faute de preuve d'un préjudice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 30 janvier 2024. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation, notamment l'absence de moyens d'existence suffisants pour un renouvellement de titre étudiant. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de son séjour et de ses attaches familiales au Gabon. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F..., ressortissant équatorien, contestant les arrêtés du préfet de police du 11 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 721-4.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. F..., ressortissant brésilien, contestant les arrêtés du préfet de police du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a relevé que M. F... n'était pas entré sur le territoire français mais avait fait l'objet d'un refus d'entrée, et a jugé que le préfet ne pouvait légalement prendre une obligation de quitter le territoire français sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette mesure étant réservée aux étrangers déjà présents sur le territoire. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été annulée pour erreur de droit, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour).
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le requérant contestait la motivation de cette décision, invoquant un stage de récupération de points effectué après le refus. Le préfet a indiqué que la demande était en cours de réexamen en raison de l’évolution du solde de points. Constatant que le permis de conduire de M. B... n’était plus nul (5 points sur 12) et que l’administration tenait compte de cette situation, le tribunal a jugé le litige sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La juridiction a estimé que les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 n’étaient pas remplies, dès lors que son périmètre de marche de 30 minutes et l’absence de besoin d’aide humaine ou technique ne caractérisaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La décision du 29 décembre 2023 du président du conseil départemental de Seine-et-Marne, prise sur recours préalable obligatoire, a donc été maintenue.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en lieu et place du renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d'un document provisoire de séjour valable jusqu'au 25 février 2026 et qu'il ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Galaxie, qui demandait la décharge partielle de sa taxe foncière 2020 pour des biens situés à Mandres-les-Roses. La société contestait la forte augmentation de la valeur locative de ses terrains de stockage, estimant qu'un coefficient de pondération de 0,2 aurait dû être appliqué. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les tarifs fixés par les commissions départementales et que la société avait bénéficié des mécanismes d'atténuation prévus par la loi. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et de la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Galaxie, qui demandait la décharge partielle de sa taxe foncière 2020 pour des biens situés à Mandres-les-Roses. La société contestait l'augmentation de la valeur locative de ses locaux professionnels, notamment pour des terrains de stockage à ciel ouvert qu'elle qualifiait d'agricoles. Le tribunal a validé la méthode d'évaluation de l'administration, fondée sur les tarifs fixés par les commissions départementales et les coefficients de pondération prévus par l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts. Il a également jugé que les mécanismes de planchonnement et de lissage avaient été correctement appliqués pour atténuer l'impact de la révision des valeurs locatives.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation de 8 000 euros pour le préjudice résultant de l'illégalité fautive de son affectation provisoire au lycée Langevin-Wallon par l'académie de Créteil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, le défaut de prise en compte de son handicap et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la décision d'affectation était légale et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985 et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.