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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 retirant un titre de séjour à Mme B... et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de violences conjugales et d’une procédure contradictoire irrégulière. Le juge des référés a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions visant la suspension de l’obligation de quitter le territoire, le recours en annulation étant déjà suspensif. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’instruction a porté sur les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 423-3 et L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » par le préfet du Val-de-Marne. Statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La demande a été rejetée sans audience publique, en application de l’article L. 522-3 du même code.