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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 314/2141

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2411436(TA77-2411436)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 28 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne avait rejeté la demande de Mme C..., personne handicapée logée dans un logement social inadapté. Le tribunal a jugé que la commission ne pouvait légalement se fonder sur le seul fait que la requérante était déjà locataire d’un logement social pour rejeter son recours, sans examiner l’inadaptation de ce logement à son handicap. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2411453(TA77-2411453)

Le Tribunal administratif de Melun (14e chambre, DALO) a annulé la décision implicite de rejet de la commission de médiation du Val-de-Marne, qui avait refusé de reconnaître Mme B... comme prioritaire et devant être logée en urgence. La requérante, vivant avec son conjoint et ses quatre enfants dans un logement de 40 m² qualifié de non-décent, dont l’un des enfants est asthmatique, justifiait d’une situation de suroccupation manifeste et d’un logement indécent au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a enjoint au préfet du Val-de-Marne de proposer un logement adapté à la famille sous astreinte, en application des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2411604(TA77-2411604)

Le Tribunal Administratif de MELUN (14ème chambre, DALO) a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la commission de médiation de Seine-et-Marne de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement T3 de 69 m², ne permettant pas une chambre individuelle pour ses deux enfants (une fille de 4 ans et un garçon de 14 ans) et présentant un risque pour sa fille. Le tribunal a estimé que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car la situation de suroccupation ou de logement indécent n'était pas caractérisée au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de la commission de médiation.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2415393(TA77-2415393)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le juge rappelle qu’aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit lui fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, compte tenu du droit à voir sa situation examinée. Il rejette la requête au motif que M. B... n’établit pas avoir effectué des relances espacées dans le temps, condition nécessaire pour caractériser un défaut de rendez-vous imputable à l’administration. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la procédure de demande de titre de séjour.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2415394(TA77-2415394)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par Mme B... épouse A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge rappelle qu'aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable, en lui fixant un rendez-vous et en enregistrant sa demande si le dossier est complet. Il précise que l'urgence doit être appréciée au regard de l'incidence immédiate du défaut de rendez-vous sur la situation du requérant. La solution retenue dépendra de la démonstration par la requérante de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré des relances espacées, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512842(TA77-2512842)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante cambodgienne demandant qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir convoqué l'intéressée, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512902(TA77-2512902)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté le surplus des demandes, notamment celles visant à confirmer la validité rétroactive du titre et à obtenir réparation d'un préjudice financier et moral, au motif qu'il n'appartient pas au juge des référés de se prononcer sur de telles conclusions et que la demande indemnitaire était irrecevable faute de liaison préalable du contentieux.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514333(TA77-2514333)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités finlandaises. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement Dublin III ainsi que de l'article 3 de la CEDH, craignant un renvoi vers la Somalie. Le juge estime que l'arrêté vise uniquement le transfert vers la Finlande, État membre présumé respecter le droit d'asile, et que le requérant n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques dans ce pays. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des règlements européens n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2514465(TA77-2514465)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Italie pris par le préfet de Seine-et-Marne, constate que l’administration a abrogé cet arrêté en décidant d’enregistrer la demande d’asile du requérant en procédure normale. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Il admet par ailleurs provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et réserve les frais de justice.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514688(TA77-2514688)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme C... visant à obtenir une date de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour était devenue sans objet, un rendez-vous lui ayant été fixé postérieurement à l'introduction de la requête. En revanche, le juge a rejeté sa demande de délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail, au motif qu'un tel document ne peut être remis qu'à un étranger ayant déjà déposé une demande complète de titre de séjour, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. L'État a été condamné à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2514689(TA77-2514689)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de communiquer à Mme C... une date de rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français, dans un délai de deux mois à compter de la notification de l’ordonnance. Le juge a constaté que la requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, en raison de l’impossibilité matérielle d’obtenir un rendez-vous en préfecture depuis plusieurs mois, ce qui la maintenait en situation irrégulière et portait atteinte à ses droits. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514690(TA77-2514690)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire de vingt-quatre mois de suspension (dont dix-huit avec sursis) infligée à un agent hospitalier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension ayant quasiment épuisé ses effets financiers à la date de l'audience. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur de fait, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514691(TA77-2514691)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, déposée en 2021, a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'existence de cette décision implicite de rejet fait obstacle à la mise en œuvre de la procédure de référé mesures utiles. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514722(TA77-2514722)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le tribunal a constaté que la demande de rendez-vous était devenue sans objet, le requérant ayant été convoqué. Concernant la demande de récépissé, le juge l'a rejetée au motif que ce document ne peut être délivré qu'après le dépôt d'une demande complète, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 900 euros à M. B... au titre des frais de justice.

29 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2515558(TA77-2515558)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandait l'affectation de leur fille en classe de première. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande d'affectation ayant été déposée tardivement, au début du mois de septembre 2025, et la requête introduite plus d'un mois et demi après, pendant les vacances de la Toussaint. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'instruction n'a pas été caractérisée.

29 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2515640(TA77-2515640)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante tunisienne, au motif que la condition d'urgence n'était pas établie. La requérante invoquait sa vie commune avec une ressortissante italienne et une promesse d'embauche, mais le juge a estimé que ces éléments ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

29 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2515641(TA77-2515641)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante malienne. La requérante invoquait l'urgence liée à la durée anormale d'instruction de sa demande et à sa situation familiale précaire, ainsi que des moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, rappelant que dans le cas d'un premier refus de titre de séjour, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

29 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2515693(TA77-2515693)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 22 août 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais, l’a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, méconnaissance de l’article L. 435-1 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

29 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2515701(TA77-2515701)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme et M. C..., qui contestaient la décision du maire d’Ivry-sur-Seine du 9 septembre 2025 relative à l’organisation des repas à la cantine pour leur enfant de 3 ans. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer des difficultés concrètes ou un impact suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions à fin d’injonction et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

29 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2515725(TA77-2515725)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision de la SAS COMUTITRES refusant de renouveler ses droits à la tarification solidarité transport. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer l'achat de titres de transport pour un montant d'environ 100 euros sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des demandes, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 octobre 2025Résumé IA
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