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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 315/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514247(TA77-2514247)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la communication de son dossier administratif et de protection fonctionnelle sous astreinte. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision du 14 octobre 2025 par laquelle l’administration avait refusé la communication mais proposé une consultation sur place, ce qui rendait la demande irrecevable. L’ordonnance a été rendue sur la base des articles L. 522-3 et L. 521-3 du code de justice administrative.

29 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514419(TA77-2514419)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, prise en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de deux décisions du 10 septembre 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Créteil a rejeté les recours administratifs préalables obligatoires de M. et Mme D... contre le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs deux enfants. Les requérants invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, estimant que leur projet éducatif était complet et sérieux au sens du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, et que la composition de la commission n’était pas régulière. Le juge des référés a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les conditions de l’article L. 521-1, a rejeté la demande de suspension.

29 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514432(TA77-2514432)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de deux décisions du 10 septembre 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Créteil a rejeté les recours administratifs préalables obligatoires de M. et Mme D... contre le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs deux enfants. Les requérants invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, estimant que leur projet éducatif était complet et sérieux au sens du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, et qu’il y a méconnaissance de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. Le juge des référés a joint les deux requêtes et, après avoir rappelé les conditions de l’article L. 521-1, a rejeté la demande de suspension.

29 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514457(TA77-2514457)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante sri-lankaise, qui contestait le refus de délivrance d’un récépissé suite à sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante s’était maintenue irrégulièrement en France pendant quatorze ans et ne démontrait pas une privation immédiate et grave de ressources. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité invoqué au regard de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

29 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514458(TA77-2514458)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est maintenu irrégulièrement en France pendant plus de six ans et a fait preuve de négligence dans ses démarches, contribuant ainsi lui-même à la situation d'urgence alléguée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'un acte administratif uniquement si l'urgence est justifiée et s'il existe un doute sérieux sur sa légalité.

29 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514461(TA77-2514461)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant algérien, contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen approfondi, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2407085(TA77-2407085)

Le Tribunal Administratif de MELUN (14ème chambre, DALO) a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence depuis juin 2022, qui demandait réparation pour la carence de l'État à assurer son relogement. Le tribunal a constaté que l'État n'avait relogé le requérant que le 16 avril 2025, soit plus de vingt-sept mois après l'expiration du délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc la condamnation de l'État à indemniser M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis durant cette période.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2409040(TA77-2409040)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de la reconnaître comme prioritaire et devant être logée en urgence (DALO). La commission avait initialement rejeté implicitement la demande, puis explicitement par une décision du 3 octobre 2024, à laquelle la requête est désormais regardée comme dirigée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la situation de Mme B..., hébergée chez sa fille, ne justifiait pas une reconnaissance prioritaire au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue confirme l’appréciation de la commission de médiation.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2410955(TA77-2410955)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant la décision implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de Seine-et-Marne, qui avait refusé de le reconnaître comme prioritaire et urgent pour un logement. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas, à la date de la décision attaquée, être dépourvu de logement ou se trouver dans une situation d'urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et des frais de justice.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2411246(TA77-2411246)

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de M. B... A... C... qui contestait la décision implicite de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une attente de plus de trois ans et un loyer excessif par rapport à ses ressources de retraité. Le tribunal a jugé que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, car le requérant ne remplissait pas les conditions pour être désigné prioritaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2411278(TA77-2411278)

Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision implicite de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de la reconnaître prioritaire et urgente pour un logement. La requérante invoquait une erreur de droit et une erreur de qualification juridique des faits, se prévalant d'une situation d'hébergement chez ses parents dans des conditions de suroccupation. Le tribunal a jugé que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de Mme B... ne justifiait pas un classement prioritaire au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2415396(TA77-2415396)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle qu'aucun texte ne fixe de délai pour la réception des étrangers, mais que l'administration doit leur fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, sous réserve de l'urgence et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré des relances espacées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal applique les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512895(TA77-2512895)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., mère d'un enfant français, qui n'arrivait pas à déposer sa demande de titre de séjour en ligne via le téléservice ANEF et sollicitait un rendez-vous physique en préfecture. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la demande d'obtention d'un rendez-vous ne relevait pas de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-3, mais aurait dû être présentée dans le cadre d'un référé-suspension (L. 521-1) ou d'un référé-liberté (L. 521-2). Il a également considéré que la requérante n'avait pas démontré avoir épuisé les solutions d'accompagnement prévues par l'arrêté du 1er août 2023, pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514097(TA77-2514097)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. C... B.... Le juge a constaté que l’urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que le requérant justifiait d’un intérêt suffisant, notamment au regard de son emploi. Il a également relevé l’existence d’un moyen sérieux tiré de la méconnaissance de l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence de changement dans la situation du demandeur depuis la délivrance de sa précédente carte de résident. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté préfectoral et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2514380(TA77-2514380)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne demandant d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de rendez-vous, la requérante ayant été convoquée après l’introduction de sa requête. En revanche, il a fait droit à la demande de délivrance d’un récépissé, en application de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que la condition d’urgence était présumée pour un renouvellement de titre et que l’administration n’avait pas justifié que le dossier était incomplet.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514693(TA77-2514693)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet, ce qui faisait obstacle à la mise en œuvre de la procédure de référé mesures utiles. La demande subsidiaire de communication d'un courrier a également été rejetée, faute d'urgence et d'utilité démontrées.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2514731(TA77-2514731)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B... tendant à obtenir une date de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour était devenue sans objet, le préfet l'ayant convoqué postérieurement à l'introduction de la requête. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail, au motif que ce document ne peut être remis qu'à un étranger ayant déjà déposé une demande complète, ce qui n'était pas le cas en l'espèce (article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). L'État a été condamné à verser 900 euros à M. B... au titre des frais de justice.

29 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514734(TA77-2514734)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours, et de lui remettre un récépissé si son dossier est complet. Le juge a constaté que le requérant, ressortissant algérien résidant en France depuis 2012, ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture depuis novembre 2024 en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme électronique, ce qui constituait une situation d'urgence et une atteinte à son droit de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

29 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415595(TA77-2415595)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B... visant à obtenir une injonction pour que le préfet du Val-de-Marne lui fixe un rendez-vous afin de déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle qu’aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit le faire dans un délai raisonnable, notamment via un système de rendez-vous. Il précise que pour obtenir une injonction, le requérant doit démontrer qu’il n’a pu obtenir de rendez-vous malgré plusieurs relances espacées dans le temps. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que les articles L. 431-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

29 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415604(TA77-2415604)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien souhaitant déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conclusions visant à faire cesser un prétendu "inégal accès au service public" étaient trop générales et ne relevaient pas de son office. Concernant la demande de rendez-vous, le tribunal a considéré qu'il n'appartenait pas au juge des référés d'ordonner une telle mesure, le requérant pouvant se présenter spontanément à la préfecture pour déposer son dossier. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

29 octobre 2025Résumé IA
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