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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'avancement de son rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée au risque de perdre son emploi en alternance après l'expiration de son titre le 20 janvier 2026, le rendez-vous étant fixé au 18 février 2026. Le juge a estimé que la situation d'urgence immédiate n'était pas établie, d'une part car le risque de suspension du contrat d'apprentissage restait hypothétique, et d'autre part car Mme A... n'avait pas préalablement sollicité l'administration pour avancer son rendez-vous. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé la demande irrecevable car le requérant n’a pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. En outre, la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande de renouvellement ayant été déposée après l’expiration du titre, ce qui la requalifie en première demande. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.