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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante béninoise. La requérante sollicitait un changement de statut d'étudiant vers la mention "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français, invoquant l'urgence liée à une promesse d'embauche expirant le 3 novembre 2025. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car la condition d'urgence n'est pas présumée pour un changement de statut et que la requérante n'établissait pas être privée de récépissé l'autorisant à travailler ni de moyens de subsistance. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus de la direction générale des finances publiques de lui accorder la protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières impliquant une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination étaient irrecevables, car le recours au fond suspendait déjà leur exécution en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, les moyens soulevés (erreur de fait, erreur de droit, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant malien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Pour justifier l'urgence, le requérant invoquait l'impossibilité de justifier de la régularité de son séjour, l'exposition à une mesure d'éloignement, la perte de son emploi et une situation de grande précarité. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., agent aéroportuaire. Ce dernier demandait au préfet de police de lui communiquer une attestation de renouvellement de son habilitation et son titre de circulation aéroportuaire, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la suspension de son contrat de travail et la perte de revenus invoquées résultant de l'absence de renouvellement de son habilitation, et non d'une carence de l'administration à délivrer les documents demandés. Par conséquent, la demande a été jugée non fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante péruvienne, qui demandait qu'il soit ordonné au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que ces conclusions, visant à obtenir une mesure définitive, ne relevaient pas de sa compétence en référé et étaient manifestement irrecevables. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun annule l'arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés du 11 octobre 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Immaldi et compagnie pour la modification de façades d'un local commercial. Le tribunal juge que le motif d'opposition, tiré de la méconnaissance de l'article U.1-12-3 du PLU relatif aux aires de livraison, est illégal car les travaux projetés sont étrangers à cette disposition. Il applique la règle selon laquelle des travaux sur une construction existante non conforme au PLU peuvent être autorisés s'ils sont sans lien avec la disposition méconnue. La décision implicite de rejet du recours gracieux est également annulée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle qu’aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit le faire dans un délai raisonnable. Il précise que, pour caractériser l’urgence, le demandeur doit établir qu’il n’a pu obtenir de rendez-vous malgré plusieurs relances espacées dans le temps. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour la requérante de démontrer cette urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... tendant à l'annulation de l'arrêté du sous-préfet de Torcy du 6 octobre 2025 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain sous 48 heures. Le juge a estimé que l'arrêté était légalement fondé sur l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, permettant au préfet de se substituer au maire défaillant pour faire cesser un trouble à l'ordre public, et non sur l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000. Il a relevé que le terrain occupé appartenait à un syndicat intercommunal, qu'il présentait des branchements illicites aux réseaux et un danger grave, et que le propriétaire avait déposé plainte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, de nationalité camerounaise et mère d'un enfant français, contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué Mme B... et lui avait délivré un nouveau récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 12 janvier 2026. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, la décision contestée ayant perdu son objet.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait qu’il soit enjoint au sous-préfet de Torcy de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de titre de séjour. Le juge a considéré que la procédure de demande de titre de séjour s’effectue par un téléservice (ANEF) conformément aux articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et à l’arrêté du 1er août 2023, et que le requérant n’a pas démontré avoir épuisé les voies d’accompagnement et de solution de substitution prévues par ces textes avant de solliciter une injonction. La solution retenue est donc le rejet de la requête, faute pour le demandeur d’avoir justifié de l’impossibilité d’utiliser le téléservice après avoir recouru aux dispositifs d’assistance.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi par une ressortissante gabonaise d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Seine-et-Marne refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour pour dossier incomplet. En cours d’instance, l’administration a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire puis une carte de résident. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de la SAS Le Céleste contestant l'arrêté du maire de Thorigny-sur-Marne du 10 juillet 2023 ordonnant la fermeture administrative de son établissement. Le tribunal a substitué d'office la base légale de la décision, remplaçant les articles R. 123-1 à R. 123-55 du code de la construction et de l'habitation, abrogés au 1er juillet 2021, par les articles R. 143-1 à R. 143-47 du même code, en vigueur à la date de l'arrêté, cette substitution ne privant pas la requérante de garanties. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il a examiné la légalité externe de l'arrêté, notamment la compétence du maire en vertu de l'article R. 143-45 du code de la construction et de l'habitation et de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 mai 2023 par lequel le maire de Fontenay-sous-Bois a délivré un permis de construire un immeuble de neuf logements et une villa à l’ASL Les Cottages de Fontenay-sous-Bois et à plusieurs particuliers. Les requérants soutenaient notamment que le permis méconnaissait l’article R. 421-26 du code de l’urbanisme (absence de permis de démolir), que le dossier de demande était insuffisant, et que le projet violait plusieurs articles du règlement du PLU (UC 7, UC 9, UC 13 et article 11 des règles communes). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis de démolir n’était pas requis, que le dossier était suffisant, et que les règles d’urbanisme invoquées n’étaient pas méconnues. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge solidaire des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de fait et un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait au préfet de police de lui communiquer une attestation de renouvellement de son habilitation aéroportuaire et son titre de circulation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... n'a saisi le tribunal que le 24 octobre 2025, alors qu'il était informé depuis plusieurs mois des difficultés liées au renouvellement de son habilitation et des conséquences sur son contrat de travail. En l'absence d'urgence justifiée, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de la SCCV du Chevreuil qui demandait l’annulation de l’arrêté du 31 mai 2023 par lequel le maire de Maisons-Alfort a retiré son permis de construire. Le tribunal relève que l’autorité administrative se trouvait en situation de compétence liée pour procéder à ce retrait, dès lors que la cour administrative d’appel de Paris avait, par un arrêt définitif du 2 mars 2023, annulé le jugement enjoignant la délivrance du permis et confirmé l’absence d’accord de l’Architecte des bâtiments de France. En conséquence, le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire préalable est inopérant et la requête est rejetée. La décision est fondée sur les articles L. 600-2 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 19 juillet 2022 par lequel le maire de Saint-Maur-des-Fossés a refusé de délivrer un permis de construire à M. B..., au motif que ce refus constituait un retrait illégal d'un permis de construire tacite, intervenu sans procédure contradictoire préalable, en méconnaissance des articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que le permis de construire était né tacitement à l'issue du délai d'instruction majoré, en application des articles L. 424-2, R. 423-23, R. 423-24 et R. 424-1 du code de l'urbanisme. Il a enjoint à la commune de délivrer un certificat de permis de construire tacite dans un délai d'un mois, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de carte de résidente. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour le 3 juin 2025. Dès lors, la mesure sollicitée a perdu son utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est rejetée, l'intéressée étant invitée à contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé suspension.