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Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 23 novembre 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » à M. A..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que l'état de santé du requérant, atteint d'une hépatite B chronique, nécessite une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, contrairement à l'avis du collège de médecins de l'OFII. La décision préfectorale méconnaît ainsi les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 mars 2024 refusant le renouvellement du certificat de résidence « étudiant » de Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur le titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le juge estimant que la réalité et le sérieux des études étaient établis malgré un changement de cursus. L'annulation du refus de titre entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur du 14 mai 2024 constatant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que six décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que le point retiré suite à l’infraction du 8 juillet 2023 avait été restitué, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette décision. Il a également jugé irrecevables les conclusions concernant l’infraction du 8 mai 2023, qui n’avait donné lieu à aucun retrait de points. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté les moyens de M. B... relatifs au défaut de notification et au défaut d’information préalable, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident « résident de longue durée – UE ». La décision a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d’examen particulier de sa situation. Sur le fond, le tribunal a estimé que Mme B... ne justifiait pas de ressources stables, régulières et suffisantes pendant les cinq années précédant la décision, condition requise par l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice, a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 décembre 2023 lui refusant une autorisation provisoire de séjour sur le fondement de l'accord franco-congolais, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire compétent. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inopérant car la demande était fondée sur l'accord bilatéral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 3 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet était territorialement compétent, l'intéressé ayant été interpellé à Maisons-Alfort, et que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière. Les autres moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de délai de départ volontaire, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Landes du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'entrée récente et de l'absence d'attaches familiales stables de l'intéressé en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de son droit à être entendue. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante guinéenne. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requérante n'ayant pas reçu communication des motifs malgré sa demande. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée ni d'une erreur manifeste d'appréciation ni d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution s'appuie notamment sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du 24 septembre 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation, malgré une erreur mineure sur la date de scolarisation des enfants. Il a également jugé que la préfète avait pu légalement se fonder sur l'usage de faux documents d'identité par le requérant pour refuser le titre, en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le requérant ne justifiant pas d'une intégration professionnelle suffisante et ses enfants pouvant poursuivre leur scolar
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... et Mme E... demandant d’enjoindre au directeur académique du Val-de-Marne de fournir à leur fils un accompagnement humain individualisé à temps complet. Le juge estime que la demande, qui vise à obtenir l’exécution d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, se heurte à une contestation sérieuse et que ses effets pourraient être obtenus par les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature étant valable. Il juge que le préfet n'a pas fait une inexacte application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les certificats médicaux produits par le requérant ne remettant pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII selon lequel le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente, le signataire disposant d'une délégation régulière. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'intégration professionnelle suffisante et de l'usurpation d'identité. L'obligation de quitter le territoire n'a pas non plus été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la communauté de vie avec son épouse française n'était pas établie, en raison d'incohérences dans leurs déclarations et de l'utilisation d'une ancienne adresse administrative. En conséquence, le refus de titre de séjour ne méconnaît pas les stipulations de l'accord franco-algérien (articles 6 et 7 bis). La requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dépourvues d'illégalité, ont été confirmées.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 2 juillet 2021, constate que le préfet du Val-de-Marne n’a pris aucune mesure pour réexaminer la demande de regroupement familial de M. A... en faveur de ses trois enfants, malgré l’annulation du refus initial et l’injonction prononcée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal enjoint au préfet d’exécuter le jugement dans un délai d’un mois et prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de l’État en cas d’inexécution.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 19 juillet 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du retrait de points pour l'infraction du 3 septembre 2021, ce point ayant été restitué avant l'introduction du recours. Pour les sept autres infractions, il a écarté le moyen tiré de la contestation de la qualité d'auteur des infractions, celle-ci relevant du juge pénal. En l'absence de production de mémoire par le ministre de l'Intérieur, le tribunal a appliqué les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a estimé que les faits allégués par le requérant n'étaient pas établis, faute de pièces justificatives.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et régulière. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en l'absence d'éléments suffisants sur l'intensité de sa vie privée et familiale en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que Mme B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.