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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 353/2141

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2411431(TA77-2411431)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le requérant avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite dans le délai légal, sans obtenir de réponse de l’administration. En application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal a jugé que ce silence rendait la décision entachée d’un défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2413845(TA77-2413845)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er octobre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la faible durée de séjour de l’intéressé et de l’absence de liens familiaux en France. Enfin, les moyens soulevés contre l’obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont été rejetés.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2504364(TA77-2504364)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé Mme A..., ressortissante chinoise, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressée en France depuis huit ans, de son mariage avec un ressortissant chinois titulaire d'un titre de séjour, et de son activité professionnelle stable. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir de la requérante.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2304619(TA77-2304619)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 février 2023 retirant son titre de séjour pour fraude et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et de vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien. Il a jugé que le retrait était justifié par l'obtention frauduleuse du titre et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2400276(TA77-2400276)

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de remise de sa dette d'aide personnelle au logement (APL) de 1 316,45 euros et une nouvelle dette de 318,99 euros. La requérante invoquait une baisse de ses revenus et une situation de surendettement. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la caisse d'allocations familiales avait légalement refusé la remise gracieuse, car Mme B... était à l'origine de l'indu par des déclarations erronées et avait déjà bénéficié d'une remise partielle. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2400277(TA77-2400277)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B... contestant le montant de son aide personnelle au logement, fixé à 24 euros par la caisse d’allocations familiales de Seine-et-Marne. La requérante, résidente d’une résidence autonomie pour seniors, estimait que ses faibles revenus (retraite de 950 euros et ASPA de 74 euros) justifiaient un montant plus élevé, proche des 200 euros simulés initialement. Le tribunal a appliqué les articles L.823-1 et R.822-2 du code de la construction et de l’habitation, rappelant que le calcul de l’aide dépend d’un barème réglementaire prenant en compte la situation de famille, les ressources et la qualité de résident en logement-foyer. La solution retenue confirme le montant de 24 euros, la simulation préalable n’ayant pas de valeur juridique contraignante.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2401380(TA77-2401380)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 27 juin 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne avait refusé de délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante tunisienne. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la vie familiale établie en France avec son époux titulaire d’une carte de résident et leurs trois enfants scolarisés. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour demandé dans un délai de deux mois. Les conclusions visant une obligation de quitter le territoire français, inexistante dans l’arrêté, ont été rejetées comme irrecevables.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2401459(TA77-2401459)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge également que l'arrêté est suffisamment motivé, le préfet ayant visé les textes applicables (articles L. 422-1 et suivants du CESEDA, articles 3 et 8 de la CEDH) et exposé les motifs de fait, notamment le défaut de caractère réel et sérieux des études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2401474(TA77-2401474)

Le Tribunal administratif de Melun annule l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 janvier 2024 refusant la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante congolaise et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la vie en concubinage stable avec un compatriote en situation régulière, de la naissance d’un enfant en 2022 et de l’insertion professionnelle de la requérante. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2306353(TA77-2306353)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante pakistanaise, contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision implicite de rejet, née le 8 mars 2023, n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2513459(TA77-2513459)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler son inscription au fichier des personnes recherchées. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le surplus des conclusions, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette demande. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2403155(TA77-2403155)

Le Tribunal Administratif de MELUN, saisi d’une demande de rectification d’erreur matérielle par M. B... A..., a constaté que son jugement n° 2403155 du 14 octobre 2025 était entaché d’une contradiction entre les motifs et le dispositif. En application de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la correction du dispositif pour y ajouter la mention de la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, conformément aux motifs. La solution retenue est donc la rectification du jugement afin de rétablir sa cohérence interne.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2513452(TA77-2513452)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante togolaise d’une demande d’injonction visant à obtenir la convocation pour la remise de sa carte de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet de Seine-et-Marne a convoqué l’intéressée pour retirer son titre, et celle-ci n’a pas contesté que ce rendez-vous avait été honoré. Le juge a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, la demande étant devenue sans objet.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514671(TA77-2514671)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail et de traiter sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la demande est mal fondée, car la délivrance d'attestations de prolongation d'instruction au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet. En conséquence, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse et ne présente pas le caractère d'urgence requis.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2513765(TA77-2513765)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé, concerne la demande de Mme D... épouse C..., ressortissante algérienne, visant à obtenir la liquidation de l'astreinte et le renforcement des injonctions faites au préfet de Seine-et-Marne. Le juge des référés avait précédemment enjoint au préfet, par ordonnance du 26 août 2025, de mettre à jour le dossier de l'intéressée sur la plateforme de l'Administration numérique pour les étrangers en France (A.N.E.F.) sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Constatant l'inexécution de cette ordonnance, le juge, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, liquide provisoirement l'astreinte à la somme de 1 000 euros et porte le montant de la nouvelle astreinte à 100 euros par jour de retard, assortissant cette nouvelle injonction d'un délai d'exécution de cinq jours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment ses articles L. 521-4 et L. 911-6.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2403264(TA77-2403264)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rappelé qu’aucun texte ni principe n’impose un délai précis pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit le faire dans un délai raisonnable. En l’espèce, la requérante n’a pas démontré avoir effectué des relances suffisamment espacées pour établir un défaut de réaction de l’administration, de sorte que la demande a été jugée manifestement mal fondée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 431-1, R. 431-3 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2513521(TA77-2513521)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par Madame A... d'une demande de suspension de la décision implicite par laquelle l'administration refuse d'exécuter la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Val-de-Marne attribuant à son fils une aide humaine individualisée de 26 heures par semaine. Le juge a constaté que l'enfant, scolarisé en 6ème, ne bénéficiait que de 8 heures d'accompagnement, ce qui caractérise une situation d'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus d'exécution. En application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 112-1 du code de l'éducation, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au recteur de l'académie de Créteil de mettre en œuvre la décision de la CDAPH dans un délai de huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2513124(TA77-2513124)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le recteur de l’académie de Créteil a refusé de mettre en œuvre la décision de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) attribuant à l’enfant B... une aide humaine individuelle (AESH) de 20 heures par semaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, l’absence d’accompagnement depuis la rentrée scolaire compromettant gravement la scolarisation et le bien-être de l’enfant. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du refus, le recteur étant tenu d’exécuter la décision de la CDAPH en application des articles L. 351-2 et L. 351-3 du code de l’éducation. Le tribunal a enjoint au recteur d’affecter un AESH dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2307580(TA77-2307580)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme D... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 29 juin 2023 classant sans suite sa demande de changement de statut d'étudiant à "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée un certificat de résidence algérien portant la mention "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à Mme D. au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2513505(TA77-2513505)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de conclure un contrat « jeune majeur » avec M. Koné, un ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement ni titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui imposent une protection particulière pour les jeunes majeurs vulnérables. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de fournir une solution d'hébergement et une prise en charge des besoins essentiels sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

13 octobre 2025Résumé IA
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