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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 355/2141

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2513900(TA77-2513900)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'octroyer un contrat "jeune majeur" à M. B..., un ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant (absence d'emploi, d'hébergement et de soutien familial), et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2513922(TA77-2513922)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant indien, conteste le refus implicite de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour pour recherche d’emploi. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé un récépissé valable jusqu’au 1er janvier 2026. Constatant que les conclusions aux fins de suspension sont devenues sans objet, le juge des référés donne acte du désistement de M. A... sur ce point et rejette le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2513825(TA77-2513825)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du département du Val-de-Marne mettant fin à la prise en charge de M. A... au titre d'un contrat "jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... disposant d'un hébergement chez un cousin, d'un titre de séjour en cours de validité et d'un emploi temporaire, et ayant contribué à sa propre situation en quittant la France sans autorisation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514670(TA77-2514670)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne l’inexécution par le préfet du Val-de-Marne d’un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 22 décembre 2023. Cet arrêt enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés rappelle que la demande d’exécution d’un arrêt d’appel relève de la compétence de la cour administrative d’appel et non du tribunal, et que le référé de l’article L. 521-3 ne peut être utilisé pour suppléer les voies d’exécution spécifiques prévues aux articles L. 911-4 et R. 921-2 du même code. En conséquence, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2403285(TA77-2403285)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant et qu'elle est manifestement mal fondée, en l'absence de preuve d'une démarche préalable de l'intéressé auprès de l'administration. La décision se fonde sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2513851(TA77-2513851)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 septembre 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches suffisantes depuis le refus de transcription de son acte de naissance en 2017. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des décrets n° 55-1397 et n° 2005-1726, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514624(TA77-2514624)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiante. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant trois mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 11 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de l'existence de cette décision administrative, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, le juge des référés ne pouvant faire obstacle à son exécution. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2506705(TA77-2506705)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A..., ressortissant afghan, de ses conclusions tendant à enjoindre à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur sa demande d’asile. Ce désistement fait suite à la décision de l’OFPRA, intervenue le 28 mai 2025, reconnaissant le statut de réfugié au requérant. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’OFPRA à verser à M. A... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, sur le seul fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512446(TA77-2512446)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 par laquelle le président du conseil départemental du Val-de-Marne a retiré l'agrément de la société « Cap Domicilassistance ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas que la décision contestée, dont l'exécution était fixée au 1er novembre 2025, compromettait de manière grave et immédiate sa situation. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du délai excessif entre le contrôle et la sanction, et du caractère disproportionné de la mesure, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 313-1 à L. 313-9 du code de l'action sociale et des familles.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2513907(TA77-2513907)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour le 2 octobre 2025 et obtenu un récépissé, ce qui régularisait sa situation. La requête a été rejetée, et M. B... a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2513505(TA77-2513505)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de conclure un contrat « jeune majeur » avec M. Koné, un ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement ni titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui imposent une protection particulière pour les jeunes majeurs vulnérables. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de fournir une solution d'hébergement et une prise en charge des besoins essentiels sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2307580(TA77-2307580)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme D... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 29 juin 2023 classant sans suite sa demande de changement de statut d'étudiant à "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée un certificat de résidence algérien portant la mention "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à Mme D. au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514671(TA77-2514671)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail et de traiter sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la demande est mal fondée, car la délivrance d'attestations de prolongation d'instruction au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet. En conséquence, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse et ne présente pas le caractère d'urgence requis.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2403298(TA77-2403298)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour récupérer son titre de séjour. Le juge des référés constate que la demande de renouvellement de titre de séjour a été déposée le 17 octobre 2023 et que, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration a fait naître une décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois. Par conséquent, la requête, qui tend à obtenir une mesure préparatoire à la délivrance d'un titre, est mal fondée dès lors qu'une décision de rejet est intervenue, rendant la demande sans objet ou irrecevable.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2513765(TA77-2513765)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé, concerne la demande de Mme D... épouse C..., ressortissante algérienne, visant à obtenir la liquidation de l'astreinte et le renforcement des injonctions faites au préfet de Seine-et-Marne. Le juge des référés avait précédemment enjoint au préfet, par ordonnance du 26 août 2025, de mettre à jour le dossier de l'intéressée sur la plateforme de l'Administration numérique pour les étrangers en France (A.N.E.F.) sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Constatant l'inexécution de cette ordonnance, le juge, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, liquide provisoirement l'astreinte à la somme de 1 000 euros et porte le montant de la nouvelle astreinte à 100 euros par jour de retard, assortissant cette nouvelle injonction d'un délai d'exécution de cinq jours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment ses articles L. 521-4 et L. 911-6.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2403264(TA77-2403264)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rappelé qu’aucun texte ni principe n’impose un délai précis pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit le faire dans un délai raisonnable. En l’espèce, la requérante n’a pas démontré avoir effectué des relances suffisamment espacées pour établir un défaut de réaction de l’administration, de sorte que la demande a été jugée manifestement mal fondée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 431-1, R. 431-3 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2513039(TA77-2513039)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., militaire de carrière, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de son recours gracieux sollicitant son placement en congé de longue durée pour maladie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la situation financière invoquée résultait directement du refus de placement en congé de longue durée plutôt que de sa radiation des cadres, dont l’exécution était déjà suspendue par une précédente ordonnance. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation et de l’erreur de droit, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d’injonction et celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2513047(TA77-2513047)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d’une demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a rejeté sa demande de regroupement familial pour sa fille. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une erreur de fait concernant l’authenticité des actes d’état civil camerounais. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation de la mère et de sa fille durant seize ans et la proximité de la majorité de l’enfant ne caractérisant pas une situation d’urgence justifiant la suspension. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2513120(TA77-2513120)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2513124(TA77-2513124)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le recteur de l’académie de Créteil a refusé de mettre en œuvre la décision de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) attribuant à l’enfant B... une aide humaine individuelle (AESH) de 20 heures par semaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, l’absence d’accompagnement depuis la rentrée scolaire compromettant gravement la scolarisation et le bien-être de l’enfant. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du refus, le recteur étant tenu d’exécuter la décision de la CDAPH en application des articles L. 351-2 et L. 351-3 du code de l’éducation. Le tribunal a enjoint au recteur d’affecter un AESH dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

13 octobre 2025Résumé IA
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