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Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus du département du Val-de-Marne de reconnaître l'imputabilité au service de sa rechute survenue le 12 mars 2021. La juridiction a estimé que, malgré un certificat médical évoquant un lien avec l'accident initial du 3 octobre 2019, l'expertise médicale n'établissait pas de lien direct et exclusif entre cette rechute et l'accident de service. La solution s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 2019-301 du 10 avril 2019, relatives au congé pour invalidité temporaire imputable au service dans la fonction publique territoriale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant un titre de perception de 3 275,50 euros émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne pour un trop-perçu de rémunération. La requérante invoquait une erreur de fait et un montant erroné. Le juge a constaté que Mme B... avait saisi le tribunal le 15 août 2025, soit avant l'expiration du délai de six mois suivant son recours préalable obligatoire du 11 août 2025, et avant toute décision de l'administration. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que des articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, le recours a été jugé prématuré et donc manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a effectué que trois relances en dix mois et n'a pas suffisamment circonstancié l'impact concret de l'absence de réponse sur sa situation personnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise par la trésorerie des hôpitaux de sud Seine-et-Marne pour le recouvrement d’une créance non fiscale. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relève de la compétence du juge de l’exécution, relevant de l’ordre judiciaire.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SAS France Pierre 2 contre une décision implicite rejetant sa réclamation relative à des titres de perception pour la taxe d’aménagement, se déclare territorialement incompétent. Le litige porte sur un permis de construire situé à Longjumeau (Essonne), relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles en application de l’article R. 312-7 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Val-de-Marne a fait droit à sa demande de récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a toutefois fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral d’éloignement, ne s’est pas prononcé sur le fond. Il a constaté que le requérant résidait dans l’Essonne à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui communiquer la décision relative à sa demande de naturalisation. En application de l’article L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration, la saisine préalable de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) est obligatoire avant tout recours contentieux. M. B... n’a saisi la CADA qu’après l’introduction de sa requête, ce qui ne permet pas de régulariser celle-ci. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une contestation d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées d’un montant total de 5 745 euros. Le juge a constaté que la contestation portait sur le recouvrement de créances de nature pénale, relevant de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.
Requête de M. B... devant le Tribunal Administratif de Melun visant à l'annulation du rejet de son recours gracieux pour obtenir le baccalauréat général 2024. Le tribunal rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les moyens soulevés (vice de procédure, atteinte au principe d'égalité) sont jugés manifestement imprécis, tandis que la contestation des corrections est écartée comme inopérante, le juge administratif ne pouvant contrôler l'appréciation du jury d'examen.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le rejet de sa demande de réparation par la commission nationale indépendante pour les harkis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Mme B... n'ayant pas régularisé sa requête dans le délai de recours, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour la rejeter par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l’annulation du refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence algérien. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de dépôt de sa demande initiale, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 3 000 euros pour carence dans son relogement, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne. La requérante n’a pas signé sa requête malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyens, qu’elle est réputée avoir reçue. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus verbal de la préfète du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal qu’une carte de séjour pluriannuelle avait été délivrée à l’intéressé le 2 septembre 2024. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui sollicitait des informations sur l’état d’avancement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la requête, dépourvue de conclusions contentieuses et de moyens, était manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) d’une demande de condamnation du département du Val-de-Marne à lui rembourser 86 600 euros versés à une victime. Le département a informé le tribunal avoir réglé cette somme, puis le FIVA s’est désisté de l’ensemble de ses demandes. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, compétent pour connaître des litiges relatifs aux décisions de police concernant les résidents parisiens.
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 10 octobre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de l’Association Mobilité Réduite du Sud Seine-et-Marne. Cette association demandait initialement au juge d’enjoindre au département de Seine-et-Marne de réaliser des travaux d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite au sein de la maison départementale des personnes handicapées, sous astreinte et sanction financière. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’ayant été relevée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le refus implicite de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rappelé que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Il a estimé que l'intéressé doit, le cas échéant, saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.