42 801 décisions disponibles — page 388/2141
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 28 février 2023. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre des mentions de l'arrêté ne faisant pas grief (inscription au fichier automatisé et détermination de l'autorité d'exécution). Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure médicale, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a relevé qu'aucune décision implicite n'était née, car une décision expresse de rejet avait été prise le 29 juin 2022 et notifiée à l'intéressé. Les conclusions dirigées contre cette décision implicite étaient donc irrecevables, tout comme celles visant l'arrêté exprès, introduites tardivement. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant un refus d'entrée sur le territoire français et son placement en zone d'attente. Le requérant, de nationalité camerounaise présumée, soutenait être français et muni d'un passeport valable. Le tribunal a jugé que le passeport présenté avait été invalidé et que l'intéressé ne démontrait pas sa nationalité française, notamment au vu de ses démarches administratives en tant qu'étranger. La décision de refus, fondée sur les articles L. 311-1 et L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a donc été validée.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 25 octobre 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer une carte de séjour temporaire à Mme A..., ressortissante serbe. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit, en violation de l’article L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle se bornait à mentionner « la réglementation applicable » sans préciser les textes fondant le refus. Les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français ont été déclarées irrecevables, la décision attaquée ne contenant pas une telle mesure.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 16 janvier 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant congolais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La décision de retrait est annulée pour vice de forme, car elle ne mentionne pas le fondement juridique (article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration) et est insuffisamment motivée. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus implicite du ministre de l’Intérieur de lui restituer 4 points retirés suite à une infraction du 10 août 2020. En cours d’instance, le ministre a produit un relevé d’information intégral démontrant que les mentions de cette infraction avaient été supprimées du dossier du requérant, entraînant une reconstitution totale de son capital de points. Le tribunal a constaté que la décision attaquée devait être regardée comme retirée, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision « 48 SI » du 17 mai 2024 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les cinq décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'application rétroactive du décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023, jugeant que le retrait de points est une mesure de police administrative et non une sanction pénale. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans le développer dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de conclure un contrat "jeune majeur" avec M. Koné, un ressortissant ivoirien majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés a ordonné la suspension des décisions de rejet des 18 juillet et 7 août 2025, en raison de l’urgence caractérisée par l’absence de logement et de ressources du requérant, et d’un doute sérieux quant à la légalité des refus au regard des articles L. 222-5 et L. 222-5-1 du code de l’action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de procurer un hébergement et une prise en charge des besoins essentiels dans les 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles et la loi relative à l’aide juridique.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 15 mars 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur de fait, mais le tribunal juge que l'arrêté, fondé sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, est suffisamment motivé en droit et en fait. Il précise que l'absence de mention de l'article R. 413-14 ou de la vitesse relevée est sans incidence sur la légalité de la décision de suspension. En conséquence, la suspension est maintenue et les conclusions accessoires de M. A... sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-et-Marne refusant un titre de séjour à une ressortissante congolaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de trois mois.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... B... contestant l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en raison de l’absence de stabilité professionnelle établie et de la situation irrégulière de sa compagne. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante indonésienne, contestant l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2024 retirant sa carte de séjour en qualité de conjointe de Français, refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a ensuite examiné la légalité de la décision de retrait de titre de séjour au regard des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la motivation et la régularité de la procédure.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 mars 2024 suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation de la décision. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 224-7 du code de la route, était suffisamment motivé en droit et en fait, car il visait les textes applicables et détaillait les infractions constatées (conduite sous l'emprise d'alcool et de stupéfiants). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur du 15 mars 2024 constatant un solde de points nul et l’invalidation de son permis de conduire. Le requérant soutenait que 4 points devaient lui être crédités suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué les 8 et 9 novembre 2023, en application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route. Le tribunal a écarté ce moyen, relevant que M. B... avait déjà bénéficié d’une reconstitution partielle de points suite à un stage effectué les 14 et 15 avril 2023, et qu’il ne pouvait prétendre à une nouvelle reconstitution avant le 16 avril 2024. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Choisy-le-Roi interdisant à la société Délice de Celya et à M. C... de poursuivre leur activité de traiteur sur le marché communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants s'étant placés eux-mêmes dans la situation d'urgence invoquée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle se fonde sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du président du département de Seine-et-Marne lui refusant le bénéfice d'un contrat "jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant de ressources et de perspectives professionnelles et d'hébergement suffisantes. En conséquence, il n'a pas examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge a reconnu l’urgence, celle-ci étant présumée en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision a été ordonnée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus de supprimer ses données du fichier des personnes recherchées (FPR). Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les conclusions à fin de suspension ont donc été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 28 septembre 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que quatre retraits de points consécutifs à des infractions routières commises entre 2019 et 2021. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le ministre de l'Intérieur avait appliqué le cumul prévu à l'article L. 223-2 III du code de la route pour deux infractions du 19 novembre 2021, rendant le solde de points positif et privant d'objet les conclusions contre la décision « 48 SI » et le retrait de points correspondant. De plus, le retrait de points pour l'infraction du 6 juillet 2019 avait été restitué avant l'introduction de la requête. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, tout en maintenant l'examen des trois autres retraits de points contestés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente injonction faite au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a finalement convoqué l'intéressée le 7 octobre 2025, exécutant ainsi l'injonction initiale. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte, celle-ci étant devenue sans objet. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme C... au titre des frais de justice.