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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme B... n’a pas produit la décision sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour la remise de son titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas un risque imminent de licenciement ni ne fournissant d'éléments sur ses ressources et charges. La suspension de son contrat de travail par son employeur, qui l'invitait à régulariser sa situation, ne suffisait pas à démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cet article ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant étranger titulaire d’une autorisation provisoire de séjour en tant qu’accompagnant d’un enfant malade, qui n’obtenait pas de rendez-vous pour en demander le renouvellement malgré ses démarches en ligne. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que la condition d’urgence est en principe remplie en cas de demande de renouvellement de titre de séjour. En l’espèce, le préfet ayant finalement convoqué l’intéressé, le tribunal a constaté que la mesure sollicitée avait perdu son objet et a rejeté la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de voyage. En cours d’instance, le titre ayant été remis le 23 mai 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi de trois requêtes (n° 2509295, 2509296, 2509297) par M. et Mme E..., parents de trois enfants, contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'itinérance professionnelle du père comme motif justifiant leur demande, et soutenaient que les décisions de la commission académique étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissaient les stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction obligatoire et à ses dérogations.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme E... demandant l’annulation des décisions de la commission académique de Créteil refusant l’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Les requérants invoquaient l’itinérance professionnelle du père comme motif justifiant cette demande. Le tribunal a estimé que les décisions contestées n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation et ne méconnaissaient ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. et Mme E... de trois requêtes (n° 2509295, 2509296 et 2509297) visant à contester le refus de la commission académique de l’académie de Créteil d’autoriser l’instruction en famille de leurs trois enfants pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’itinérance professionnelle du père comme motif justifiant cette demande et soutenaient que les décisions étaient entachées d’une erreur manifeste d’appréciation et méconnaissaient les stipulations de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’éducation applicables en matière d’instruction en famille.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les recours de Mme A... contre deux arrêtés du maire de Brie-Comte-Robert du 1er décembre 2022, qui s'opposaient à ses déclarations préalables pour la construction d'un abri de jardin et d'une clôture. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une erreur d'appréciation concernant la méconnaissance de l'article N.2 du plan local d'urbanisme et la conservation d'un espace boisé classé. Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B... n'a pas produit la décision sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne qui ne pouvait renouveler son titre de séjour étudiant en raison d'un blocage informatique sur le site de l'ANEF. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a indiqué que le problème avait été résolu, permettant à la requérante de déposer sa demande. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 26 novembre 2024 par laquelle la section disciplinaire de l’IFSI du Grand Hôpital de l’Est Francilien avait exclu Mme B de la formation en soins infirmiers pour une durée de cinq ans. Le tribunal a jugé que si les faits reprochés (publication de photos de patients sur les réseaux sociaux, violation du secret professionnel) constituaient bien des fautes disciplinaires, la sanction d’exclusion maximale était disproportionnée au regard du caractère ponctuel des faits, de l’absence d’intention de nuire, du sérieux antérieur de l’étudiante et de sa prise de conscience. La décision a été annulée sur le fondement de l’arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts de formation paramédicaux, et il a été enjoint à l’IFSI de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué le requérant le 10 juin 2025, et M. B... n'a pas contesté que ce rendez-vous ait permis l'enregistrement de sa demande ou la délivrance d'un récépissé. Le tribunal a donc constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois assortie d’un signalement Schengen, prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 6 juin 2025. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 23 juin 2025, soit après l’expiration du délai de sept jours prévu par l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué l’article R. 922-17 du même code pour rejeter le recours comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait la décision de la rectrice de l’académie de Créteil de maintenir son fils en CE1. Saisie d’un recours pour excès de pouvoir, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en vérifiant notamment les motifs exceptionnels ou humanitaires invoqués. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le CNAPS a refusé de délivrer un agrément de dirigeant à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir suffisamment démontré l'atteinte grave et immédiate à sa situation. Le tribunal a notamment relevé que la société du requérant avait déjà fait l'objet de sanctions et que les faits reprochés à M. A étaient établis. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé et lui a remis un récépissé, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, mais a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis pour recouvrer une pénalité financière infligée à M. A... en tant que dirigeant d’une société de sécurité privée, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige, fondé sur la législation régissant les activités professionnelles (code de la sécurité intérieure), relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.