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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 396/2141

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2513605(TA77-2513605)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur la demande du préfet du Val-de-Marne, a suspendu l’exécution de la décision du maire d’Ivry-sur-Seine d’apposer une banderole sur le fronton de l’hôtel de ville portant un message relatif au conflit israélo-palestinien. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’incompétence du maire, cette matière relevant de la politique étrangère de l’État et non des affaires communales, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, en application des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de suspension concernant le pavoisement du drapeau palestinien a été rejetée comme devenue sans objet, ce dernier ayant été retiré avant l’audience.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2513637(TA77-2513637)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le préfet de Seine-et-Marne d’une demande de suspension de l’exécution de la décision de la maire de Savigny-le-Temple d’apposer un drapeau palestinien sur la façade de l’hôtel de ville, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La commune a fait valoir que le drapeau avait été retiré le 23 septembre 2025, et le préfet s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Aucun texte autre que les dispositions procédurales du code de justice administrative n’a été appliqué au fond.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2103502(TA77-2103502)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un bordereau de situation fiscale, mais le juge a estimé que ce document, qui se borne à informer sur l'état des créances fiscales, ne constitue pas une décision susceptible de recours. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires et celles tendant à la restitution de trop-versés ont été rejetées faute pour le requérant d'avoir justifié de l'existence d'une réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2414965(TA77-2414965)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet née du silence gardé sur sa demande de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu'une telle demande de rendez-vous constitue une simple formalité préalable et non une demande de titre de séjour susceptible de faire naître une décision implicite contestable par un recours pour excès de pouvoir. Il s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12, R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2501750(TA77-2501750)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de Mme B épouse C, qui a obtenu satisfaction sur ses demandes principales d’annulation et d’injonction concernant le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence algérien. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État, ou directement à la requérante si l’aide juridictionnelle n’est pas définitivement accordée.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2508325(TA77-2508325)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de lui fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rappelé que la demande de rendez-vous constitue une simple formalité préalable et non une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a précisé que, face à l’absence de rendez-vous, l’intéressée peut uniquement saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2509317(TA77-2509317)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 12 mars 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de M. B. Le tribunal juge que le préfet a méconnu le champ d'application des articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui ne permettent un classement sans suite qu'en cas de défaut de comparution à un entretien ou de production de pièces, et non pour un motif d'incompétence territoriale. En conséquence, il enjoint à l'administration de reprendre l'instruction de la demande en conservant le bénéfice des actes accomplis avant le classement annulé. La requête a été tranchée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec des jugements antérieurs devenus irrévocables.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA77-2512141(TA77-2512141)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux contre le refus de renouvellement de ses droits à la "Tarification Solidarité Transport" par l’Agence Solidarité Transport Île-de-France. Par un mémoire, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2513585(TA77-2513585)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la contestation par la famille d'une décision médicale d'arrêt des traitements prise le 19 septembre 2025 par l'Institut Gustave Roussy à l'égard de M. A..., patient en réanimation. Les requérants invoquent une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales que sont le droit à la vie et le droit à un recours effectif, en raison d'un doute sur l'existence d'une obstination déraisonnable et du défaut de communication du dossier médical. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-2 du code de justice administrative et des dispositions du code de la santé publique relatives à la fin de vie, notamment la loi du 22 avril 2005.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2513490(TA77-2513490)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'attribution d'un logement adapté à ses besoins sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que cette demande était manifestement irrecevable, car le tribunal avait déjà statué sur le même objet par une ordonnance du 29 avril 2025. La décision a été prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2509643(TA77-2509643)

Demande de provision pour paiement de factures de gants sanitaires. Tribunal administratif de Melun, juge des référés. La société requérante s'est désistée de son instance. Il est donné acte de ce désistement pur et simple.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2513520(TA77-2513520)

Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la mère d'une enfant handicapée se voyant refuser l'accès au collège en l'absence d'affectation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH), malgré une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) lui accordant une aide de 20 heures par semaine. Le recteur de l'académie de Créteil a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, une AESH ayant été affectée à compter du 22 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que la mesure d'urgence sollicitée était devenue sans objet, l'administration ayant finalement mis en place l'accompagnement requis, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507679(TA77-2507679)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 8 avril 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante soutenait avoir justifié de l’impossibilité de produire sa carte de séjour, en cours de renouvellement, dans le délai imparti. Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Il a considéré que Mme A ne démontrait pas avoir informé l’administration de son impossibilité de produire la pièce demandée dans les délais, condition nécessaire pour faire obstacle au classement sans suite en application de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2504848(TA77-2504848)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». Après l’introduction de la requête, le préfet a remis à M. A le titre de séjour demandé. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA77-2504806(TA77-2504806)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus tacite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale », rendant le litige sans objet. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a mis à la charge de l'État le versement de 1 500 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2504784(TA77-2504784)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B A, qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En effet, après l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable un an, rendant ses conclusions sans objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met à la charge de l’État une somme de 600 euros au titre des frais de justice.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2508535(TA77-2508535)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d'une demande d'annulation d'avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'indus de revenu de solidarité active par le département de Seine-et-Marne. Le tribunal rappelle que, selon l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge de l'exécution, qui est une juridiction judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2513383(TA77-2513383)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour sous astreinte. Le tribunal a estimé que la demande, qui visait à obtenir une mesure définitive et non provisoire, ne relevait pas des pouvoirs du juge des référés. De plus, la requête a été jugée irrecevable car les pièces jointes n'avaient pas été transmises sous forme de fichiers distincts, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2504486(TA77-2504486)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'Intérieur, ainsi que deux retraits de points consécutifs à des infractions routières. En cours d'instance, le ministre a retiré les décisions contestées et restitué les points litigieux, portant le solde du permis de M. B à 4 points. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions accessoires de M. B tendant au remboursement de ses frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation de l'État à ce titre.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2309685(TA77-2309685)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait à contester le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La solution retenue est un désistement d’instance, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

25 septembre 2025Résumé IA
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