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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 397/2141

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2205454(TA77-2205454)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la délibération du 31 mars 2022 par laquelle le conseil municipal d’Ivry-sur-Seine avait attribué le titre de citoyen d’honneur à M. A... B... et décidé d’afficher son portrait sur le fronton de l’hôtel de ville. Le tribunal a jugé que cette délibération, eu égard à son objet et à ses implications en matière de libertés publiques, excédait les circonstances locales et méconnaissait les compétences de la commune telles que définies à l’article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. Il a considéré que la décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation et contraire à l’ordre public. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande de l’association Organisation Juive Européenne (OJE).

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2201992(TA77-2201992)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre d’une parcelle située à Mitry-Mory. La juridiction a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le défendeur, en retenant que la parcelle, ayant appartenu au domaine public avant 1997 en raison de son affectation au service public ferroviaire et de son aménagement spécial, n’a pas fait l’objet d’un déclassement. Le tribunal a ainsi fait application des règles antérieures au code général de la propriété des personnes publiques, précisant que l’entrée en vigueur de ce code n’a pas entraîné de déclassement automatique. La solution retenue confirme la compétence de la juridiction administrative pour statuer sur l’expulsion d’un occupant du domaine public.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2200209(TA77-2200209)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion d’un occupant sans droit ni titre d’une parcelle relevant du domaine public ferroviaire. Constatant l’occupation irrégulière, le tribunal a fait droit à la demande en enjoignant à l’occupant de libérer les lieux sous six mois, assorti d’une astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 761-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503151(TA77-2503151)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 25 février 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces (certificat de langue B1 et formulaire P237). La requérante invoquait une méconnaissance des démarches dématérialisées et une transmission tardive des documents. Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Il a rappelé que, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production des pièces dans le délai imparti justifie légalement un classement sans suite, et que Mme B n’a pas démontré d’impossibilité de respecter ce délai due à des circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2503829(TA77-2503829)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté n'était pas entaché d'illégalité au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2403201(TA77-2403201)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens pour une demande de titre de séjour salarié en raison de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Toutefois, il a accueilli la demande de substitution de base légale du préfet, qui a invoqué son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et a estimé que les autres moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2402713(TA77-2402713)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour "talent – salarié qualifié". Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, le préfet ayant délivré un récépissé valant abrogation implicite de ces mesures. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a annulé cette décision, estimant que M. A... remplissait les conditions de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en justifiant d'un diplôme de niveau master et d'une promesse d'embauche en CDI. La solution retenue repose sur l'absence d'exigence d'une autorisation de travail préalable pour ce type de titre et sur l'erreur d'appréciation commise par le préfet.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2512757(TA77-2512757)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le préfet du Val-de-Marne sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande d'assortir d'une astreinte l'injonction faite au maire de Vitry-sur-Seine de retirer une banderole aux couleurs palestiniennes apposée sur la façade de l'hôtel de ville. La commune a sollicité à titre principal la modification des mesures de suspension et d'injonction ordonnées par une précédente ordonnance du 29 août 2025, en invoquant des éléments nouveaux (reconnaissance d'un génocide par l'ONU et annonce de la reconnaissance de l'État palestinien par la France). Le tribunal a rejeté cette demande, jugeant que ces circonstances ne suppriment pas le caractère attentatoire au principe de neutralité des services publics, qui s'oppose à l'affichage de signes politiques sur les édifices publics, et ne constituent donc pas des éléments nouveaux au sens de l'article L. 521-4.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2500631(TA77-2500631)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a obligé M. A..., ressortissant indien, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction retient que cette décision est entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son entrée régulière sous visa étudiant, de ses études et de son insertion professionnelle. Cette annulation est prononcée sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500702(TA77-2500702)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France (2022) et de l'absence d'attaches familiales solides. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500750(TA77-2500750)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision préfectorale prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, Mme D... ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502780(TA77-2502780)

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant géorgien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet s'était fondé à tort sur des infractions (conduite sans permis, intimidation, port d'arme, etc.) qui ne figurent pas parmi celles visées à l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour justifier le refus de renouvellement. En revanche, le tribunal a retenu que la condamnation pour trafic de stupéfiants, relevant de l'article 222-37 du code pénal, constituait un motif légal de refus. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2502800(TA77-2502800)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision a été prise en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502828(TA77-2502828)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de sa situation, malgré la possession d'une carte de résident italienne. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en application de la convention d'application de l'accord de Schengen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2502831(TA77-2502831)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé résidait à Paris à la date de l’arrêté attaqué, le tribunal a renvoyé l’affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La requête n’a donc pas été examinée au fond.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2401902(TA77-2401902)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 4 octobre 2023 constatant la caducité de son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise à l'encontre de l'intéressé.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2502944(TA77-2502944)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B... A..., ressortissante vénézuélienne entrée en France à 14 ans en 2017. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence, des efforts d'intégration scolaire et professionnelle (baccalauréat, BTS, CDI) de l'intéressée. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503047(TA77-2503047)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée, qu'elle n'est pas entachée d'un défaut d'examen sérieux et qu'elle ne méconnaît ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination, en application des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503048(TA77-2503048)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 3 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503311(TA77-2503311)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord constaté que le désistement initial du requérant avait été rétracté, rendant la requête recevable. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été rejeté comme inopérant, la décision ne reposant pas sur ce fondement.

25 septembre 2025Résumé IA
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