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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 400/2141

OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2409892(TA77-2409892)

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement de M. C, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire suite à six infractions routières. Le requérant s'est désisté de sa requête, ce qui a été accepté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Cependant, le tribunal a estimé que la requête était abusive, car les conclusions étaient irrecevables (certaines infractions n'avaient pas entraîné de retrait de points et les décisions de retrait avaient été notifiées). En conséquence, M. C a été condamné à une amende de 500 euros en application de l'article R. 741-12 du même code.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2401281(TA77-2401281)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A, un jeune majeur, pour contester le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a relevé d’office un non-lieu à statuer, constatant que M. A avait atteint l’âge de vingt-et-un ans au plus tard le 22 février 2025, date à laquelle la cour d’appel de Paris avait prononcé la mainlevée de son placement. En application des articles L. 112-3 et L. 221-1 du code de l’action sociale et des familles, la protection de l’enfance ne peut bénéficier qu’aux majeurs de moins de vingt-et-un ans. Par conséquent, les conclusions de la requête sont devenues sans objet.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2312519(TA77-2312519)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du 26 octobre 2023 du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de sa carte de résident de dix ans en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-6 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509581(TA77-2509581)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne le recours de Mme B contre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 5 juin 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production d’un acte de naissance légalisé selon les règles en vigueur. La requérante soutient que l’impossibilité de fournir le document dans les délais était indépendante de sa volonté et qu’elle a depuis obtenu un acte conforme, invoquant le caractère disproportionné de la décision. Le tribunal, après avoir examiné les pièces et les démarches entreprises par Mme B, constate que l’intéressée a finalement produit l’acte de naissance légalisé exigé. Il annule la décision de classement sans suite et enjoint au préfet de réexaminer la demande de naturalisation de Mme B, en application des dispositions du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs aux acquisitions de la nationalité française.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2200205(TA77-2200205)

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion de Mme B... d’une parcelle située à Mitry-Mory, qu’elle occupe sans droit ni titre. La société soutenait que le terrain appartenait au domaine public en raison de son usage ferroviaire historique, ce que contestait l’occupante. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence en rappelant les critères d’appartenance au domaine public avant l’entrée en vigueur du code général de la propriété des personnes publiques. Il a jugé que la parcelle relevait du domaine public, justifiant la compétence de la juridiction administrative et l’expulsion de Mme B... sur le fondement des articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2200206(TA77-2200206)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en plein contentieux par la société SNCF Réseau, a ordonné l'expulsion de M. B... C... et de tout occupant de son chef des parcelles situées à Mitry-Mory, occupées sans droit ni titre. Le tribunal a jugé que ces parcelles relèvent du domaine public ferroviaire, en application du code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), et que la tolérance de l'occupation passée ne vaut pas autorisation écrite. Compte tenu de l'ancienneté de l'occupation et de la situation personnelle et familiale de M. C..., notamment le handicap de son épouse, le tribunal a accordé un délai de six mois pour libérer les lieux, sans prononcer d'astreinte.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2200207(TA77-2200207)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion de M. C..., occupant sans droit ni titre une parcelle située à Mitry-Mory, que la société estime relever de son domaine public ferroviaire. Pour statuer, le tribunal a dû vérifier l’appartenance de cette parcelle au domaine public à la date de sa décision, en recherchant si elle avait été incorporée au domaine public avant 1997 et si aucun déclassement n’était intervenu depuis. La solution retenue s’appuie sur les règles antérieures au code général de la propriété des personnes publiques, exigeant une affectation à un service public et un aménagement spécial, ainsi que sur les dispositions de ce code et du code des transports.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2200208(TA77-2200208)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation collégiale, a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion de Mme B... d’une parcelle qu’elle occupe sans droit ni titre à Mitry-Mory, que la société requérante estime relever du domaine public. Le tribunal s’est d’abord prononcé sur sa compétence, qu’il a retenue en jugeant que la parcelle, ayant été affectée à un service public et spécialement aménagée comme parc d’artillerie durant la Première Guerre mondiale, appartenait au domaine public avant 1997 et n’avait pas fait l’objet d’un déclassement. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports pour apprécier la situation.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2200210(TA77-2200210)

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par la société SNCF Réseau d'une demande d'expulsion de Mme B... d'une parcelle qu'elle occupe sans droit ni titre, que la requérante estime appartenir au domaine public ferroviaire. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la défenderesse, en considérant que la parcelle, propriété publique avant 1997 et affectée à un service public (transport de pièces d'artillerie durant la Première Guerre mondiale), n'a pas fait l'objet d'un déclassement et relève donc du domaine public, ce qui justifie la compétence de la juridiction administrative. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande d'expulsion, ordonnant à Mme B... de quitter les lieux sous astreinte, et autorisant SNCF Réseau à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. Cette solution est fondée sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'incorporation au domaine public.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2201993(TA77-2201993)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de la société SNCF Réseau qui demandait l'expulsion de Mme C... et M. D... occupants d'une parcelle à Mitry-Mory. La juridiction a d'abord écarté l'exception d'incompétence en jugeant que la parcelle, ayant appartenu au domaine public avant 1997 en raison de son affectation au service public ferroviaire pendant la Première Guerre mondiale, relevait de la compétence administrative. Toutefois, le tribunal a considéré que la société requérante n'apportait pas la preuve suffisante que la parcelle était toujours affectée au service public ou à l'usage du public à la date de sa décision, ni qu'elle avait été spécialement aménagée à cette fin, conditions nécessaires pour maintenir son appartenance au domaine public. En conséquence, la demande d'expulsion a été rejetée, le tribunal estimant que la SNCF Réseau ne démontrait pas que le terrain relevait encore du domaine public.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2201994(TA77-2201994)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d'une demande d'expulsion de M. et Mme D..., occupants sans droit ni titre d'une parcelle située à Mitry-Mory. La juridiction a d'abord rejeté l'exception d'incompétence soulevée par les défendeurs, en jugeant que la parcelle, anciennement affectée au service public ferroviaire et n'ayant fait l'objet d'aucun déclassement, relève du domaine public, ce qui justifie la compétence du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande de SNCF Réseau en ordonnant l'expulsion des occupants, tout en leur accordant un délai pour quitter les lieux, et a autorisé la requérante à procéder à l'évacuation des biens avec le concours de la force publique si nécessaire. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2201995(TA77-2201995)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre d’une parcelle du domaine public ferroviaire à Mitry-Mory. Constatant que la convention d’occupation de 1963 avait été résiliée et que l’occupation était devenue irrégulière, le tribunal a fait droit à la demande d’expulsion sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 1 du code général de la propriété des personnes publiques. Compte tenu de la situation personnelle de l’occupant et de l’intérêt supérieur de l’enfant, un délai de six mois a été accordé pour libérer les lieux, passé lequel une expulsion avec le concours de la force publique pourra être mise en œuvre.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2202934(TA77-2202934)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel, qui demandait la condamnation de la commune de Vert-Saint-Denis pour le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a estimé qu'aucune décision de non-renouvellement n'avait été prise par la commune, celle-ci ayant informé l'agent de son intention de renouveler le contrat dès juillet 2021, et que M. A... devait être regardé comme ayant refusé cette proposition. En conséquence, l'absence de décision fautive de la commune a conduit au rejet de la demande d'indemnisation pour préjudices, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes appliqués.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2207399(TA77-2207399)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... et de l’association MICRA demandant l’annulation de la délibération du conseil municipal d’Ivry-sur-Seine du 30 juin 2022 approuvant un protocole d’amitié avec la Daïra de Mijek (République Arabe Sahraouie Démocratique). Le tribunal a jugé que la délibération, bien que constitutive d’un acte décisoire, ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 1115-1 du code général des collectivités territoriales, ni le principe de neutralité du service public, et n’était entachée d’aucun vice de compétence ou de procédure. Les moyens soulevés par les requérants ont donc été écartés comme non fondés.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2212215(TA77-2212215)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. A..., agent de maîtrise de la commune de Férolles-Attilly, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’un syndrome du canal carpien bilatéral et d’une épicondylite bilatérale, reconnus imputables au service. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour obtenir réparation de ses préjudices extrapatrimoniaux. Le tribunal a jugé que le fonctionnaire peut obtenir une indemnité complémentaire pour des souffrances physiques ou morales et des préjudices esthétiques ou d’agrément, distincts de l’atteinte à l’intégrité physique, même en l’absence de faute de la collectivité. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2300730(TA77-2300730)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de titularisation et demandait réparation pour harcèlement moral. Les conclusions à fin d’annulation de l’arrêté du 21 mai 2021 portant refus de titularisation ont été jugées irrecevables car tardives, la décision étant devenue définitive. La demande indemnitaire a également été rejetée, le tribunal estimant que l’illégalité de l’arrêté n’était pas établie et que les faits de harcèlement moral n’étaient pas suffisamment démontrés. La décision s’appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984, ainsi que sur le décret n° 89-229 du 17 avril 1989.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2301306(TA77-2301306)

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par Mme A C contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d'allocation de logement familiale (ALF), d'allocation de soutien familial (ASF) et de prime exceptionnelle de fin d'année, notifiés par la CAF de Seine-et-Marne et le département, au motif qu'elle n'aurait pas interrompu sa vie commune avec son ex-époux. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions relatives à l'indu d'allocation de soutien familial relevaient de la compétence du juge judiciaire, en application de l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, et non du juge administratif. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence pour ce chef de demande, tandis que le sort des autres indus (RSA, ALF, prime exceptionnelle) reste à trancher au fond.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2301882(TA77-2301882)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., agent de la commune de Limeil-Brévannes, pour contester sa mutation sur un poste de chargée de missions « bien-être animal » et le retrait de sa nouvelle bonification indiciaire, ainsi que pour demander réparation de ses préjudices. La requérante invoquait notamment l'absence de consultation de la commission administrative paritaire, un défaut de motivation, un harcèlement moral et une sanction déguisée. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision d'affectation constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de faute établie de la commune.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2302519(TA77-2302519)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme Iamonte, agent du centre communal d’action sociale (CCAS) de Villeneuve-le-Roi, qui contestait son arrêté de révocation et de radiation des cadres. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa situation, un vice de procédure et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le président du CCAS avait procédé à un examen sérieux de la situation, et que la procédure disciplinaire, incluant la consultation du conseil de discipline, avait été régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement du code général de la fonction publique.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2302789(TA77-2302789)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant deux titres exécutoires émis par le maire de Villeneuve-le-Roi pour le recouvrement de frais de cantine et de garderie (334,50 €). La requérante soutenait une méconnaissance du règlement intérieur du service périscolaire, faute d'avoir annulé par écrit les présences de son enfant dans le délai de 48 heures prévu à l'article 4 du règlement du 28 juin 2018. Le tribunal a jugé que, faute pour Mme A... de justifier d'une telle annulation, la créance de la commune était fondée.

25 septembre 2025Résumé IA
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