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Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du 19 octobre 2023 par lequel le maire de Thiais avait retiré le permis de construire tacite obtenu par la SCCV Thiais 18 Veil pour un ensemble immobilier de quinze logements et un commerce. Le tribunal a jugé que ce retrait était illégal car il n'avait pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a été déclarée recevable, la SCCV Thiais 18 Veil ayant qualité pour agir et ayant formé un recours gracieux dans les délais.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B C contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne d'abroger deux arrêtés (2019 et 2020) lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et l'inscrivant au fichier FINIADA. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions visant à faire constater une abrogation tacite, cette compétence n'appartenant pas au juge de l'excès de pouvoir. S'agissant du refus d'abroger l'arrêté de 2019, le tribunal a rappelé que l'administration est tenue d'abroger un acte devenu illégal ou sans objet, mais a examiné la légalité au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure et du code pénal. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal s'est fondé sur les textes applicables, notamment les articles L. 312-3 et L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure, ainsi que l'article 133-13 du code pénal.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision du préfet de Seine-et-Marne était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-indien du 10 mars 2018, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun, dans ses décisions n° 2314053 et n° 2211178, a examiné des recours pour excès de pouvoir formés par le syndicat des copropriétaires du 127 rue Diderot et Mme F D contre deux permis de construire délivrés par le maire de Vincennes à M. A E. Le premier permis, du 11 mai 2020, autorisait la surélévation et l'extension d'une maison, et avait été partiellement annulé par un précédent jugement, annulation confirmée par le Conseil d'État qui a renvoyé l'affaire pour le surplus. Le second permis modificatif, du 19 septembre 2022, visait à régulariser les vices constatés concernant la hauteur du mur-bahut et le nombre de places de stationnement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UV 7, UV 11 et UV 12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) applicable, n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour mettre à la charge des requérants les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme D épouse C, ressortissante turque. La juridiction a estimé que ce refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis plus de huit ans, de son mariage avec un compatriote en situation régulière et de la scolarisation de ses trois enfants nés en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en jugeant que la demande d'aide juridictionnelle, déposée avant l'expiration du délai de recours d'un mois, avait interrompu ce délai. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par M. A, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder sa décision sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la délivrance d'un titre de séjour pour les ressortissants tunisiens étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Après avoir substitué cette base légale erronée par le pouvoir général de régularisation du préfet, le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, estimant que la motivation de l'arrêté était suffisante. Il a jugé que M. C ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la décision d'éloignement ne constitue pas un refus de titre de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, représentant légal de sa fille C, d'une demande d'affectation urgente dans un lycée de Seine-et-Marne, en raison d'une carence de l'administration portant atteinte au droit à l'éducation. Le recteur de l'académie de Créteil a fait valoir que l'élève avait été affectée en classe de terminale au lycée Galilée de Combs-La-Ville par une décision du 17 septembre 2025. M. A s'est ensuite désisté de sa requête. Par ordonnance du 24 septembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint-Mandé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, en raison du danger présenté par un immeuble situé au 56 avenue du Général de Gaulle, menaçant la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d'examiner le bâtiment, de dresser un constat des désordres (fissures, effondrement de plancher) et de déterminer si la situation constitue un danger, notamment imminent. La mission de l'expert inclut la proposition de mesures propres à mettre fin au danger. Cette décision est fondée sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D... C..., un ressortissant péruvien, contestant les arrêtés du préfet de police du 13 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, désignant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant soutenait notamment que le préfet aurait dû prendre un arrêté de remise aux autorités italiennes, car il était en transit vers l'Italie où il a la qualité de demandeur d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, le droit d'être entendu, et l'application des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident présentée par M. A, réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en ne signalant pas son changement d'adresse sur la plateforme dédiée. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'incompétence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension des décisions de la rectrice de l’académie de Créteil refusant l’instruction en famille pour sa fille A et l’affectant au collège Monthéty. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la scolarisation en classe de 3ème ne portant pas une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant. Aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de l'attestation de demande d'asile de M. B, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était placé lui-même dans cette situation par sa carence et son inertie, ayant demandé le renouvellement après l'expiration de son titre et relancé l'administration tardivement. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, élève-officier sous contrat, qui demandait la suspension des décisions de prolongation de sa période probatoire et de dénonciation de son contrat d'engagement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Les décisions litigieuses, fondées sur les dispositions du code de la défense et du décret n° 2008-939 du 12 septembre 2008, ont donc été maintenues.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'il pouvait poursuivre son activité professionnelle et que l'urgence n'était pas présumée en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. C contestant l'arrêté du maire de Vitry-sur-Seine du 21 novembre 2022, qui retirait une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour la transformation d'un garage en logements. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en retenant que le maire avait valablement délégué sa signature à un adjoint par un arrêté régulièrement publié et transmis au préfet. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les autres moyens comme infondés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme, L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Melun annule le refus du préfet de la Seine-et-Marne de délivrer un titre de séjour pour raison de santé à un ressortissant malien. Le préfet s'était fondé uniquement sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français, sans examiner la situation personnelle du requérant au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour défaut d'examen particulier. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé dans l'attente.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée, car la demande de renouvellement portait sur un fondement différent (étranger malade) de celui du précédent titre (vie privée et familiale), constituant une nouvelle demande d'admission au séjour. En conséquence, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée.