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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 403/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2211178(TA77-2211178)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la légalité d'un permis de construire modificatif délivré le 19 septembre 2022 par le maire de Vincennes pour régulariser un précédent permis annulé. Les requérants, voisins immédiats, contestaient ce nouveau permis en soutenant qu'il méconnaissait les règles de stationnement de l'article UV 12 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté leur requête, jugeant que le pétitionnaire justifiait d'une impossibilité technique de réaliser les places de stationnement requises sur son terrain et qu'il avait valablement satisfait à son obligation par l'acquisition d'une place de stationnement à proximité. En conséquence, le permis modificatif a été validé, les conclusions des requérants rejetées, et une somme de 1 500 euros mise à leur charge au titre des frais de justice.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512761(TA77-2512761)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension des décisions de la rectrice de l’académie de Créteil refusant l’instruction en famille pour sa fille A et l’affectant au collège Monthéty. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la scolarisation en classe de 3ème ne portant pas une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant. Aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2403454(TA77-2403454)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505059(TA77-2505059)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, estimant que la motivation de l'arrêté était suffisante. Il a jugé que M. C ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la décision d'éloignement ne constitue pas un refus de titre de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2403340(TA77-2403340)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant kazakhstanais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'Ofii était régulière et que le requérant n'établissait pas ne pas pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2507634(TA77-2507634)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en jugeant que la demande d'aide juridictionnelle, déposée avant l'expiration du délai de recours d'un mois, avait interrompu ce délai. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par M. A, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2513631(TA77-2513631)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint-Mandé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, en raison du danger présenté par un immeuble situé au 56 avenue du Général de Gaulle, menaçant la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d'examiner le bâtiment, de dresser un constat des désordres (fissures, effondrement de plancher) et de déterminer si la situation constitue un danger, notamment imminent. La mission de l'expert inclut la proposition de mesures propres à mettre fin au danger. Cette décision est fondée sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2400545(TA77-2400545)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision du préfet de Seine-et-Marne était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-indien du 10 mars 2018, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2513453(TA77-2513453)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la suspension d’un jugement du juge de l’exécution du tribunal judiciaire de Créteil lui ordonnant de quitter son logement. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a également rappelé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de suspendre une décision de l’autorité judiciaire. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2513449(TA77-2513449)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation relative à sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant trois mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à cette décision implicite, a été jugée dépourvue d'utilité, entraînant le rejet de la requête.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2513599(TA77-2513599)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villeneuve-Saint-Georges sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé place Solferino, présentant des dégradations structurelles (planchers) dues à des infiltrations d'eau et menaçant la sécurité publique. Le juge a fait droit à la demande et désigné un expert, dont la mission est d'examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état, d'évaluer l'existence et l'imminence d'un danger, et de proposer des mesures de nature à y remédier. Cette décision est fondée sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511884(TA77-2511884)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D et M. C qui demandaient la suspension de la décision du 14 août 2025 par laquelle le maire de Maisons-Alfort refusait d’inscrire leur fille à l’école Jules Ferry. La demande a été jugée sans objet car la décision contestée avait déjà été annulée par un jugement du 5 septembre 2025 de la 4ème chambre du même tribunal. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511882(TA77-2511882)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que le silence de l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 23 août 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à cette décision implicite, ce qui la rend inutile et justifie son rejet sans examen de l’urgence.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511881(TA77-2511881)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un document provisoire attestant de la légalité de son séjour et de son droit au travail, en raison du silence gardé sur sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 10 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à cette décision implicite, ce qui la rend inutile et justifie son rejet par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512159(TA77-2512159)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 15 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé psychiatrique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2513447(TA77-2513447)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant sénégalais devenu majeur, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que le requérant n'a pas utilisé le téléservice obligatoire prévu par l'arrêté du 22 juin 2023 pour déposer sa demande de carte de séjour, en application des articles L. 421-5 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée est donc manifestement mal fondée et ne présente pas le caractère d'utilité requis, la demande étant rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA77-2408101(TA77-2408101)

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Noisiel à lui verser 30 000 euros pour des fautes dans la gestion de sa situation administrative. La commune ayant pris acte de ce désistement, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette issue. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511885(TA77-2511885)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour d'une durée d'un an. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d'utilité, car il ne relève pas de la compétence du juge des référés d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour, d'autant que l'intéressé avait déjà obtenu un titre, même expiré, et pouvait en solliciter le renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511940(TA77-2511940)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'avis à tiers détenteur émis le 2 mai 2025 par la direction départementale des finances publiques de Seine-et-Marne, présentée par la société " STM " sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge constate que la contestation de la société porte sur le bien-fondé des amendes, ce qui, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, ne relève pas de la compétence du juge administratif en matière de recouvrement. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2511703(TA77-2511703)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Tecobat. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle le ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation a refusé de renouveler ses agréments de contrôleur technique pour les rubriques B1, C4 et C5. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la société n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation ainsi que sur l'arrêté du 26 novembre 2009.

23 septembre 2025Résumé IA
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