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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 406/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506448(TA77-2506448)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Chennevières-sur-Marne pour la réhabilitation et la surélévation d'une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante, voisine immédiate, n'apportant pas la preuve de nuisances graves et immédiates justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 4, 6 et 7.1 du plan local d'urbanisme et d'un vice de procédure, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2513152(TA77-2513152)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré le risque de licenciement invoqué par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction et des impératifs de sécurité routière. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 235-2 du code de la route.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504663(TA77-2504663)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A qui demandait le versement d'une somme de 2 133,67 euros par la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne. La requérante contestait le remboursement d'un trop-perçu d'allocation de logement social et la récupération de cette dette par un gel de ses prestations de RSA. Le juge estime que la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative est irrecevable, faute de recours en excès de pouvoir préalable. Sur le fondement de l'article L. 521-3, l'urgence n'est pas justifiée, la CAF ayant déjà accordé une remise partielle de la dette.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2513173(TA77-2513173)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'il était manifeste qu'elle était mal fondée, faute pour le requérant d'apporter des précisions suffisantes sur l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511874(TA77-2511874)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Val-de-Marne à Mme B, ressortissante algérienne, concernant le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a constaté que l’administration avait déjà reconnu le droit au titre de séjour de l’intéressée et lui avait délivré un récépissé, mais sans autorisation de travail. Par une ordonnance antérieure, il avait enjoint au préfet de remettre un récépissé avec autorisation de travail, sous astreinte, et a ultérieurement modifié cette astreinte pour en assurer l’exécution. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les stipulations de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2512820(TA77-2512820)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 4 juillet 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne avait assigné à résidence M. A..., ressortissant algérien, dans l'attente de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en fixant le département de Seine-et-Marne comme périmètre d'assignation, alors que l'intéressé résidait à Paris. Cette erreur a entraîné l'annulation de la mesure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512799(TA77-2512799)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 29 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une absence de prise en compte de sa vulnérabilité, et une atteinte au droit d’asile et à la dignité humaine. Le tribunal a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il s’est fondé sur les articles L. 511-8, L. 511-9 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour examiner la légalité de la décision.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512752(TA77-2512752)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la demande d'asile, présentée plus de six mois après l'entrée en France, était tardive sans motif légitime, l'ignorance des démarches administratives ne constituant pas une excuse valable. La décision, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a également pris en compte la situation de vulnérabilité de l'intéressée, qui n'a pas été jugée suffisamment démontrée pour justifier une dérogation.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512746(TA77-2512746)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. La décision litigieuse était fondée sur le refus par l’intéressé de l’orientation régionale proposée, motif prévu à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal relève que M. A... a signé un document certifiant avoir été informé dans une langue comprise des conséquences de son refus, et que ses allégations d’incompréhension ne sont pas établies. La solution retient donc que le refus de l’OFII était légal, sans erreur d’appréciation sur la vulnérabilité du requérant.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512651(TA77-2512651)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant son assignation à résidence, prise par le préfet du Val-de-Marne en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen de la situation personnelle et de l'absence de garanties de représentation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507941(TA77-2507941)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A qui sollicitait la restitution de six points sur son permis de conduire. Le requérant, condamné par le tribunal correctionnel de Meaux pour conduite en état d'ivresse, ne justifie pas de l'urgence nécessaire, son risque de perte d'emploi étant hypothétique et sa suspension de permis n'étant pas levée. La condition d'urgence n'étant pas satisfaite, la requête est rejetée sans examen au fond.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2512635(TA77-2512635)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 1er septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante congolaise enceinte de huit mois, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'une erreur de fait, l'OFII ayant considéré à tort qu'il s'agissait d'une demande de réexamen. Il a également jugé que le motif de substitution invoqué par l'OFII, tiré du dépôt tardif de la demande d'asile, n'était pas fondé en l'absence de preuve d'un défaut de motif légitime. La solution s'appuie sur les articles L. 511-8, L. 511-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512496(TA77-2512496)

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé la décision du 26 août 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII de Créteil refusait à M. B... A..., ressortissant somalien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d’un vice de procédure, l’OFII ne démontrant pas avoir réalisé un entretien de vulnérabilité préalable, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai de huit jours, sans astreinte.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512357(TA77-2512357)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant angolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a estimé que le syndrome de stress post-traumatique invoqué par le requérant ne constituait pas un motif légitime justifiant le non-respect du délai de 90 jours pour présenter sa demande d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni l'intérêt supérieur de ses enfants ni les dispositions de la directive 2013/33/UE. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2512356(TA77-2512356)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la menace pour l'ordre public, caractérisée par un mandat d'arrêt européen, était établie. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2508558(TA77-2508558)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de l'association Renard, qui contestait un permis de construire délivré par le préfet de Seine-et-Marne à Total Energies pour une centrale photovoltaïque à Presles-en-Brie. Le juge a constaté que l'association n'avait pas introduit de recours en annulation contre l'arrêté, rendant ses conclusions irrecevables en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés, faute de requête au fond.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2508877(TA77-2508877)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la perte de son emploi était liée à cette invalidation ni que son permis était indispensable à ses fonctions. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information prévu par le code de la route.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2511181(TA77-2511181)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, fait droit à la demande de l'établissement public d'aménagement de la ville nouvelle de Sénart (EPA Sénart) et désigne un expert sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure utile vise à constater l'état des immeubles susceptibles d'être affectés par le projet de liaison autoroutière A5b, RD57 et A5a, avant le début des travaux. La mission de l'expert pourra se poursuivre après l'état des lieux pour rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages survenant pendant les travaux. En revanche, la demande de dépôt d'un rapport en fin de travaux est rejetée, et les dépens sont réservés.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502436(TA77-2502436)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire du Kremlin-Bicêtre à la SCCV Kremlin Stratégique pour un ensemble immobilier. Le tribunal a également donné acte à la société pétitionnaire de son désistement de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune du Kremlin-Bicêtre fondées sur le même article, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2511779(TA77-2511779)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B tendant à la suspension de la décision de révocation de son emploi d’aide-soignante. La juridiction a constaté son incompétence territoriale, le lieu d’affectation de l’agent se situant à Montreuil (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du tribunal administratif de Montreuil. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-12 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 521-1 du même code.

22 septembre 2025Résumé IA
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