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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de L'Haÿ-les-Roses. La requête est jugée irrecevable en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, car la demande de suspension a été introduite après l'expiration du délai de cristallisation des moyens prévu à l'article R. 600-5 du même code. Ce délai de deux mois, qui court à compter de la communication du premier mémoire en défense dans l'instance au fond, était déjà écoulé lors du dépôt de la requête en référé. Par conséquent, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, est rejeté.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la deuxième prolongation de la rétention administrative de M. B A et la décision portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a rappelé que le contentieux de la rétention administrative relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 741-10, L. 742-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, la juridiction administrative n'étant pas compétente pour statuer sur ces conclusions.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian titulaire d'un titre de séjour italien pour protection subsidiaire, qui contestait son éloignement vers le Nigéria. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, dès lors que les risques invoqués par le requérant avaient déjà été écartés par un jugement antérieur revêtu de l'autorité de la chose jugée. La décision s'appuie notamment sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la société Reaxio Security, qui contestait des rappels de TVA (2016-2019) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2016-2018). En cours d'instance, l'administration fiscale avait prononcé un dégrèvement total des impositions litigieuses. Faute pour la société d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une agente d’un EHPAD contestant son placement en congé pour maladie ordinaire, qu’elle estimait devoir être requalifié en congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le défendeur a indiqué que ses demandes avaient été satisfaites. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le groupement gestionnaire à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code, tout en rejetant les conclusions reconventionnelles du défendeur.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total des impositions contestées. Le tribunal a alors invité le conseil de la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais aucune confirmation n’est parvenue dans le délai imparti. Par conséquent, Mme B... est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement d’office par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de Mme A... de ses conclusions principales (annulation, injonction et condamnation) dans un litige l'opposant au centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges concernant le refus d'attribution d'une nouvelle bonification indiciaire. La requérante maintenait uniquement sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande ainsi que celle présentée par l'hôpital, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire application de ces dispositions.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et demandant le versement de la somme correspondante. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes respectives des parties au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'en faire application.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de Mme A..., qui abandonnait ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus du centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a rejeté les conclusions de Mme A... et celles de l'hôpital au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'en faire application dans les circonstances de l'espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de statuer par ordonnance sur les désistements et les requêtes ne présentant plus de questions autres que les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du département de Seine-et-Marne lui refusant un contrat "jeune majeur" et sollicitait des mesures d'urgence pour son hébergement et son accompagnement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car M. A disposait d'une épargne de près de 4 000 euros et que sa situation précaire résultait en partie de son propre manque de diligence dans ses démarches administratives. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A B, ressortissant équatorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la seule impossibilité de travailler étant insuffisante. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B A, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 7 mai 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour insuffisance du niveau de langue française. La requérante invoquait l’obtention récente d’un niveau B1, mais le juge constate que ses moyens ne sont pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, notamment en l’absence de production d’un diplôme ou d’une attestation valide répondant aux exigences des articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement infondée.
Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte d'Or suspendant son permis pour excès de vitesse. La mesure de suspension ayant pris fin, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. Application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement remis à l’intéressée une carte de résident algérien, correspondant au titre demandé. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien reconnu réfugié, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ce, indépendamment de la délivrance de documents provisoires de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de l'OFII du 4 juillet 2025 clôturant la demande de regroupement familial de M. C. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'annulation éventuelle de la décision au fond permettrait à l'administration de réexaminer la demande initiale, déposée avant la majorité de sa fille aînée. La simple séparation prolongée et le risque de dépassement du délai de majorité ne suffisent pas à établir une atteinte grave et immédiate justifiant la suspension. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne d’accorder le regroupement familial pour son épouse enceinte résidant en Algérie. Statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les circonstances invoquées (grossesse et nécessité de présence auprès de l’épouse) ne suffisaient pas à caractériser une situation d’urgence justifiant la suspension de la décision. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions accessoires à fin d’injonction et les frais de justice ont été rejetés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. C, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré le risque de rupture de son contrat de travail et ses charges familiales, en raison de son séjour irrégulier prolongé et du dépôt tardif de son recours. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour recouvrer des indus de revenu de solidarité active. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge de l’exécution, c’est-à-dire de l’ordre judiciaire. La solution retenue est donc l’incompétence de la juridiction administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette les demandes de suspension et d’injonction présentées par M. B concernant le renouvellement de son allocation de solidarité spécifique. Le juge a joint les deux requêtes et a constaté qu’aucun des moyens soulevés par le requérant n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de France Travail du 7 juillet 2025. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’étant pas remplie et la requête étant manifestement mal fondée, elle a été rejetée sans instruction ni audience.