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Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte d'Or suspendant son permis pour excès de vitesse. La mesure de suspension ayant pris fin, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. Application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une nouvelle carte nationale d’identité. En défense, le préfet a indiqué que la carte avait finalement été remise à l’intéressée le 25 mai 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Naturalisation – Classement sans suite – Tribunal Administratif de Melun – Rejet de la requête. Le tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 22 juillet 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production d’une pièce dans le délai imparti. La requérante, qui reconnaissait l’omission, se bornait à produire la pièce manquante devant le juge, sans invoquer de moyen de légalité. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que la légalité de la décision s’apprécie à la date de son édiction et que la production tardive de la pièce ne peut la régulariser. La solution est fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, au motif que ce type de décision bénéficie d'une procédure contentieuse spécifique (articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) qui exclut le référé suspension. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a estimé que la requête ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans instruction contradictoire en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Melun, juge des référés. Rejet de la requête en suspension pour irrecevabilité manifeste : le requérant a joint plusieurs pièces justificatives dans un seul fichier, en méconnaissance de l'obligation de transmission par fichiers distincts prévue à l'article R. 414-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien reconnu réfugié, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ce, indépendamment de la délivrance de documents provisoires de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de l'OFII du 4 juillet 2025 clôturant la demande de regroupement familial de M. C. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'annulation éventuelle de la décision au fond permettrait à l'administration de réexaminer la demande initiale, déposée avant la majorité de sa fille aînée. La simple séparation prolongée et le risque de dépassement du délai de majorité ne suffisent pas à établir une atteinte grave et immédiate justifiant la suspension. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne d’accorder le regroupement familial pour son épouse enceinte résidant en Algérie. Statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les circonstances invoquées (grossesse et nécessité de présence auprès de l’épouse) ne suffisaient pas à caractériser une situation d’urgence justifiant la suspension de la décision. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions accessoires à fin d’injonction et les frais de justice ont été rejetés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. C, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré le risque de rupture de son contrat de travail et ses charges familiales, en raison de son séjour irrégulier prolongé et du dépôt tardif de son recours. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. La décision était fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, faute pour le requérant d'avoir produit les pièces complémentaires demandées (acte de naissance légalisé et bordereau fiscal) dans le délai imparti. Le tribunal a estimé que les difficultés invoquées par M. B pour obtenir la légalisation de son acte de naissance ne constituaient pas une impossibilité justifiée de respecter ce délai. En l'absence de justification d'une telle impossibilité, le préfet disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour classer la demande sans suite, et le tribunal n'a relevé aucune erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus d'autorisation de travail opposé à M. A par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas le risque de perte d'emploi qu'il invoque. Les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées. Cette décision est prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement remis à l’intéressée le titre de séjour demandé, rendant la requête sans objet. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance du 18 septembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En effet, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une autorisation provisoire de séjour après l'introduction du recours, rendant le litige sans objet. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B A, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 7 mai 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour insuffisance du niveau de langue française. La requérante invoquait l’obtention récente d’un niveau B1, mais le juge constate que ses moyens ne sont pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, notamment en l’absence de production d’un diplôme ou d’une attestation valide répondant aux exigences des articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 7 juillet 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que le moyen soulevé par la requérante, qui affirmait avoir produit les documents demandés, n'était pas fondé. Il a relevé que l'acte de naissance de son enfant était daté de plus de trois mois et que son propre acte de naissance n'était pas une copie intégrale avec filiation, comme l'exige l'article 9 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour défaut de moyens sérieux.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise d'origine tibétaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, le préfet ayant exposé les motifs de droit et de fait, notamment la délivrance d'un visa par la Suisse et l'accord de cet État. Elle a également estimé qu'aucun défaut d'examen particulier de la situation personnelle de la requérante n'était établi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B épouse A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré le titre demandé, rendant la requête sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du préfet de Seine-et-Marne du 26 mai 2025 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a précisé que l'absence d'indication de ce recours dans la notification de la décision n'affecte pas cette irrecevabilité. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme A... a été rejeté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut d'examen de sa situation, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de fait, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'établissait pas remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.