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Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un titre de recettes de 125,10 euros émis par l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la décision attaquée émanait d’une autorité dont le siège est à Paris, relevant ainsi de la compétence du Tribunal administratif de Paris. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B A, artiste peintre, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2015 à 2017. Le requérant demandait la déduction de charges liées à un atelier à Malakoff, un studio à New York et des honoraires d'avocat. Le tribunal a jugé que M. A n'apportait pas la preuve que les dépenses pour l'atelier de Malakoff étaient nécessitées par l'exercice de sa profession, au sens de l'article 93 du code général des impôts, notamment car ce local était utilisé par son fils pour une activité distincte. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, compétent pour connaître des litiges relatifs aux décisions de police concernant les résidents de la capitale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du préfet de Seine-et-Marne du 26 mai 2025 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a précisé que l'absence d'indication de ce recours dans la notification de la décision n'affecte pas cette irrecevabilité. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme A... a été rejeté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante albanaise. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée dans les délais légaux, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. et Mme C visant à obtenir l'affectation de leur fils dans un établissement scolaire avait perdu son objet. En effet, le rectorat de l'académie de Créteil avait procédé à l'affectation de l'élève en classe de première technologique au lycée Johannes Gutenberg de Créteil en cours d'instance. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l'Etat à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, l'administration étant regardée comme la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre un commandement de payer émis par le centre des finances publiques d'Aulnay-sous-Bois, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se situe l'autorité ayant pris la décision attaquée. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction en vertu de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la société Ficap d’une demande en décharge d’une taxe fiscale de 3 150 euros, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le titre de perception contesté avait été émis par la direction régionale des finances publiques d’Île-de-France et de Paris, il a appliqué les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du 6 février 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite de 16 infractions routières. Le requérant s'est désisté de sa requête par un acte du 16 septembre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... d’un recours contre un titre de recettes de 54,81 euros émis par l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel se situe le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance du 17 septembre 2025, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de mise en demeure de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, l’affaire a été transmise au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle postérieurement à l’introduction de sa requête, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa durée de séjour et de son insertion. Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France, ni d'une insertion particulière, et que la décision n'était pas disproportionnée. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de l'EURL Net Courtage Assurance, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) notifiés au titre des périodes 2016-2018 et 2019-2020. La société soutenait notamment que le lieu des prestations de services fournies par des sociétés marocaines et sénégalaises se situait dans ces pays, les exonérant de TVA française, et que les prestations de courtage d'assurance étaient exonérées. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 5 septembre 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la procédure d'avis médical n'était pas requise en l'espèce. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement d’un certificat de résidence algérien et assorti d’une obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence du requérant à Gagny. Le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé résidait à Sarcelles (Val-d’Oise) à la date des décisions attaquées, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en plein contentieux par Mme A... contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées rejetant sa demande de prestation de compensation du handicap, se déclare incompétent. Il estime que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par ordonnance du 17 septembre 2025, il transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Melun, compétent en raison du domicile de la requérante.