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Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur du 3 août 2023 constatant un solde de points nul et invalidant son permis de conduire, ainsi que huit décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le ministre avait supprimé ou restitué les points pour plusieurs infractions, rendant le solde du permis de M. A... positif (6 points). En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision « 48 SI » et les retraits de points concernant les infractions des 24 mars, 22 août, 21 décembre 2022 et 2 janvier 2023. Le litige a été réduit aux quatre décisions de retrait de points restantes, relatives aux infractions des 18 mars, 1er juin, 8 juillet et 26 juillet 2022, pour lesquelles les moyens soulevés par M. A... (défaut d’information préalable et contestation de la réalité des infractions) ont été examinés au regard des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait le refus de l’Office français de l'immigration et de l'intégration de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de trois ans après son entrée en France, n'est pas justifié par un motif légitime, la méconnaissance de la procédure ou sa situation familiale ne constituant pas une excuse valable au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le moyen tiré de sa vulnérabilité, l'administration ayant procédé à une évaluation et les éléments fournis (absence de revenus ou d'hébergement stable) étant insuffisants pour caractériser une telle situation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Ce dernier contestait le refus implicite du ministre de l'Intérieur de lui restituer 9 points de permis de conduire suite à l'annulation de trois infractions routières et de lui créditer 4 points pour un stage de sensibilisation. Le ministre a démontré que les infractions litigieuses avaient été supprimées du dossier et que 3 points (et non 4) avaient été crédités, portant le capital à 12 points. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et la demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 4 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’arrêté, notifié le 4 avril 2025 avec indication des voies et délais de recours, imposait un recours dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais la requête n’a été enregistrée que le 11 mai 2025.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 16 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus du recteur de l'académie de Créteil de réévaluer son échelon. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B, qui contestait une contrainte émise par France Travail Île-de-France pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique (5 186,02 euros) lié à une activité non déclarée entre 2021 et 2022. La requête en opposition étant abandonnée, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé un titre de séjour à une ressortissante algérienne et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a considéré que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient manifestement irrecevables, car le recours en annulation de cette décision a un effet suspensif automatique en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant le refus de séjour, la requête a été rejetée car la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande de titre de séjour après l'expiration de son précédent document.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant malien père d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'il s'était lui-même placé dans une situation ne permettant pas d'invoquer utilement l'urgence. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 16 septembre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant s'est vu délivrer la carte de résident sollicitée entre-temps, rendant son recours sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle de conducteur VTC. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la société "Baker Restauration" d'une demande de suspension des avis à tiers détenteurs émis par le comptable public. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de ces actes de poursuite, estimant que son droit au sursis de paiement, prévu à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, avait été méconnu. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif que la société n'avait pas justifié avoir constitué les garanties exigées par la loi pour bénéficier du sursis de paiement.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de Mme B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, dès lors que le titre de séjour de l'intéressé était encore valable jusqu'au 12 octobre 2025, et que le requérant n'établissait pas de risque immédiat pour une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B... concernant l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le juge a constaté que la demande présentait des questions juridiques identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du tribunal, permettant ainsi de statuer par ordonnance. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise le rejet des requêtes relevant d'une série sans nouvelle appréciation des faits. Les textes appliqués incluent la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 relatifs à la NBI.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du 7 juillet 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a supprimé du relevé d'information les infractions des 8 février 2021, 14 avril 2022 et 13 janvier 2023, rendant le solde de points positif (7 sur 12). Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points et sur la décision "48 SI", devenue sans objet. Pour les infractions restantes des 15 mai et 12 juin 2022, le tribunal a rejeté les conclusions, jugeant que les moyens tirés du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et de l'absence de réalité des infractions (article L. 223-1) n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 14 novembre 2023 constatant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que six décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points consécutif à l’infraction du 15 septembre 2020, en raison de la tardiveté du recours, et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le retrait lié à l’infraction du 3 novembre 2021, le point ayant été restitué. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen unique tiré du défaut d’information préalable, estimant que les mentions figurant sur les avis de contravention et les procès-verbaux respectaient les exigences des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant la décision "48 SI" du 28 novembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que six retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, M. A... avait récupéré 4 points suite à un stage de sensibilisation, rendant son solde positif et privant d'objet les conclusions contre la décision d'invalidation. Par ailleurs, le retrait de point pour l'infraction du 8 avril 2021 ayant été restitué avant l'introduction de la requête, les conclusions correspondantes ont été jugées irrecevables.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, titulaire d’une licence en droit, qui demandait une affectation en Master 1. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, la procédure d’affectation pouvant se poursuivre jusqu’à fin octobre et l’intéressé n’établissant pas de préjudice irrémédiable. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d’urgence, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation contre le refus du préfet de police d’agréer sa candidature au poste de policier adjoint. Aucun mémoire en défense n’ayant été produit par l’administration, le juge, statuant seul sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. En conséquence, l’instance a été close sans examen au fond, et aucune injonction ni frais n’ont été prononcés.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande de restitution du permis.