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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation de l’arrêté du 11 décembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-et-Marne a suspendu son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait des irrégularités dans l’avis de rétention et un non-respect du délai de 72 heures. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car l’arrêté attaqué était fondé sur l’article L. 224-7 du code de la route, et non sur l’article L. 224-2, et ne concernait pas l’avis de rétention lui-même.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le solde de points de son permis de conduire. Le requérant soutenait à tort n'avoir commis aucune infraction entre 2017 et 2020, alors que le relevé d'information intégral démontre la réalité de quatre infractions durant cette période. En application de l'article L. 223-6 du code de la route, le tribunal a constaté que les restitutions de points avaient été correctement effectuées. La décision du ministre de l'Intérieur fixant le solde à 4 points a donc été validée.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 14 novembre 2023 constatant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que six décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points consécutif à l’infraction du 15 septembre 2020, en raison de la tardiveté du recours, et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le retrait lié à l’infraction du 3 novembre 2021, le point ayant été restitué. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen unique tiré du défaut d’information préalable, estimant que les mentions figurant sur les avis de contravention et les procès-verbaux respectaient les exigences des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant la décision "48 SI" du 28 novembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que six retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, M. A... avait récupéré 4 points suite à un stage de sensibilisation, rendant son solde positif et privant d'objet les conclusions contre la décision d'invalidation. Par ailleurs, le retrait de point pour l'infraction du 8 avril 2021 ayant été restitué avant l'introduction de la requête, les conclusions correspondantes ont été jugées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande de restitution du permis.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du 7 juillet 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a supprimé du relevé d'information les infractions des 8 février 2021, 14 avril 2022 et 13 janvier 2023, rendant le solde de points positif (7 sur 12). Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points et sur la décision "48 SI", devenue sans objet. Pour les infractions restantes des 15 mai et 12 juin 2022, le tribunal a rejeté les conclusions, jugeant que les moyens tirés du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et de l'absence de réalité des infractions (article L. 223-1) n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre avait retiré les décisions de retrait de points pour les infractions des 4 avril 2022 et 6 juin 2023, rendant le solde de points de Mme B... à nouveau positif. En conséquence, la décision "48 SI" initiale étant également retirée, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 16 septembre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant s'est vu délivrer la carte de résident sollicitée entre-temps, rendant son recours sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante béninoise, qui demandait qu'il soit enjoint à la sous-préfecture de Torcy de lui remettre son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, dont le titre de séjour expirait le 30 septembre 2025, n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus par les articles R. 431-4 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, se plaçant ainsi elle-même dans une situation ne permettant pas d'invoquer utilement la notion d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 4 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’arrêté, notifié le 4 avril 2025 avec indication des voies et délais de recours, imposait un recours dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais la requête n’a été enregistrée que le 11 mai 2025.
Refus de passage en BTS. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête pour irrecevabilité, faute pour la requérante de produire la décision contestée et de justifier de l'urgence. Application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B... concernant l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le juge a constaté que la demande présentait des questions juridiques identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du tribunal, permettant ainsi de statuer par ordonnance. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise le rejet des requêtes relevant d'une série sans nouvelle appréciation des faits. Les textes appliqués incluent la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 relatifs à la NBI.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation contre le refus du préfet de police d’agréer sa candidature au poste de policier adjoint. Aucun mémoire en défense n’ayant été produit par l’administration, le juge, statuant seul sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. En conséquence, l’instance a été close sans examen au fond, et aucune injonction ni frais n’ont été prononcés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé un titre de séjour à une ressortissante algérienne et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a considéré que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient manifestement irrecevables, car le recours en annulation de cette décision a un effet suspensif automatique en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant le refus de séjour, la requête a été rejetée car la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande de titre de séjour après l'expiration de son précédent document.
Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le Tribunal administratif de Melun. Mme C demandait l'intégration de sa fille aux épreuves de remplacement du baccalauréat de septembre 2025, après son ajournement. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise pour une intervention sous 48 heures n'était pas établie, un référé suspension étant déjà pendant sur le même refus. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B, qui contestait une contrainte émise par France Travail Île-de-France pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique (5 186,02 euros) lié à une activité non déclarée entre 2021 et 2022. La requête en opposition étant abandonnée, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation ou un récépissé pour le renouvellement de sa carte de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déposé sa demande de renouvellement après le délai légal prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d'urgence invoquée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales en raison de sa situation de précarité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation déplorée résultant du propre retard de l'intéressé, entré en France en 2016 mais n'ayant entrepris des démarches qu'en 2023. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant malien père d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'il s'était lui-même placé dans une situation ne permettant pas d'invoquer utilement l'urgence. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Ce dernier contestait le refus implicite du ministre de l'Intérieur de lui restituer 9 points de permis de conduire suite à l'annulation de trois infractions routières et de lui créditer 4 points pour un stage de sensibilisation. Le ministre a démontré que les infractions litigieuses avaient été supprimées du dossier et que 3 points (et non 4) avaient été crédités, portant le capital à 12 points. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et la demande de frais de justice a été rejetée.