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Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D... contestant l’arrêté du 24 août 2023 du préfet de Seine-et-Marne retirant son permis de conduire et la décision du 16 août 2023 invalidant sa réussite à l’épreuve théorique, en raison d’une fraude massive dans le centre d’examen. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation sans examiner les autres moyens, en se fondant sur les articles R. 221-1 du code de la route et l’article 2 de l’arrêté du 20 avril 2012. Il a jugé que le préfet n’avait pas apporté la preuve de la participation personnelle de M. D... à la fraude alléguée, cette seule preuve étant nécessaire pour justifier le retrait du permis délivré. En conséquence, les deux décisions ont été annulées.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... pour contester la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que onze décisions de retrait de points. Le requérant s’est désisté de la plupart de ses conclusions, ne contestant plus que le retrait de 2 points consécutif à une infraction du 17 janvier 2017. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de retrait de 2 points du 17 janvier 2017, au motif que la réalité de l'infraction n'était pas établie conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que mère d’un enfant réfugié. Le tribunal a constaté que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait été convoquée par la préfecture pour déposer son dossier et obtenir un récépissé, ce qui faisait obstacle à l’urgence. Il a également relevé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside dans le Val-d’Oise, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a démontré que le permis de M. B avait été reconstitué avec un capital de 12 points. Par conséquent, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vitry-sur-Seine du 29 janvier 2025 refusant un permis de construire à la société Viclex. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'insuffisance de places de stationnement au regard de l'article UA-15 du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'existence d'un permis frauduleux obtenu par un tiers était sans incidence sur la légalité du refus opposé à la société, et que la condition de doute sérieux n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de réaffectation de 3 points sur son permis de conduire, retirés suite à une infraction routière de 2020. En défense, le ministre de l’Intérieur a indiqué que les points litigieux avaient été restitués à l’intéressé. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, le tribunal a constaté un désistement d’office en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Val-de-Marne refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH), se déclare incompétent. Il estime que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés à l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, il transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre sa révocation par le GCSMS « Les EHPAD publics du Val-de-Marne », se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car la dernière affectation de la requérante, aide-soignante titulaire, se situait à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Par ordonnance du 15 septembre 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours contestant le rejet implicite de sa demande de correction de salaire pour la période du 1er au 4 novembre 2024. Constatant que l’agent était affecté dans le département de l’Essonne, le tribunal a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation. En conséquence, il a estimé ne pas être territorialement compétent et a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles par une ordonnance de renvoi.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus implicite du ministre de l’Intérieur de lui recréditer des points retirés de son permis de conduire suite à trois infractions routières. Le ministre ayant retiré les mentions de l’une des infractions et rétabli un solde de 12 points, la requérante s’est désistée de sa requête. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du 16 janvier 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre de l'Intérieur a démontré que le requérant disposait à nouveau de 12 points, impliquant le retrait de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. et Mme A... qui demandaient, en urgence, la délivrance d’un document de circulation pour leur fils mineur. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Versailles, lieu de résidence des requérants. Cette solution est fondée sur les articles L. 521-3, R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la rectrice de l’académie de Créteil de récupérer un trop-perçu de rémunération de 20 178,99 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs à la rémunération des agents publics de l’académie de Créteil depuis le 1er décembre 2022. En application des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur compétent.
Litige portant sur une décision du maire d’Athis-Mons imposant des travaux de ventilation dans un logement. Le Tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent. Il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent en vertu des articles R.312-7 et R.221-3 du code de justice administrative, le logement étant situé dans l’Essonne.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision "48 SI" du 4 janvier 2024) et un retrait de 8 points consécutif à une infraction du 22 mars 2023. En défense, le ministre de l'Intérieur a indiqué avoir retiré les mentions litigieuses, rétablissant un solde de 6 points, ce qui a conduit M. B à se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 15 septembre 2025, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seule juridiction compétente.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’Intérieur de lui recréditer des points de permis de conduire, notamment suite à un stage de sensibilisation. En défense, le ministre a fait valoir que les points litigieux avaient déjà été crédités et que l’infraction invoquée n’était pas avérée. M. B s’est ensuite désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Paris, lieu de résidence du requérant. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.