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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 20 juin 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure lié à l'avis de l'OFII, et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, inapplicable aux Algériens. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 8 mars 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'un visa long séjour en cours de validité. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 412-3 du même code et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de la préfecture du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous ne constitue pas une "demande" de titre de séjour au sens des articles L. 231-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, de sorte que le silence gardé par l'administration ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible d'être attaquée. Il a rappelé que si l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, l'absence de réponse à une telle sollicitation n'ouvre pas la voie du recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B, de nationalité algérienne, de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence et à une injonction de délivrance. Le requérant ayant obtenu satisfaction après l’enregistrement de sa requête, le tribunal a admis M. B à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal estime que le requérant, entré régulièrement en France et marié depuis juin 2021 avec une ressortissante française avec laquelle il justifie d’une vie commune, remplit les conditions de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette disposition, qui dispense de la condition de visa de long séjour, a été méconnue par le préfet. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait à contester le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La solution retenue est un désistement d’instance, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du 26 octobre 2023 du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de sa carte de résident de dix ans en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-6 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour, en invoquant l’urgence liée à la perte de son emploi et à l’impossibilité de poursuivre son stage. Le juge estime que Mme A ne justifie pas de la complétude de son dossier de demande de titre de séjour, faute de produire les documents requis (relevé de notes, certificat de scolarité), et qu’elle n’établit donc pas l’existence d’une situation d’urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête est rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A, un jeune majeur, pour contester le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a relevé d’office un non-lieu à statuer, constatant que M. A avait atteint l’âge de vingt-et-un ans au plus tard le 22 février 2025, date à laquelle la cour d’appel de Paris avait prononcé la mainlevée de son placement. En application des articles L. 112-3 et L. 221-1 du code de l’action sociale et des familles, la protection de l’enfance ne peut bénéficier qu’aux majeurs de moins de vingt-et-un ans. Par conséquent, les conclusions de la requête sont devenues sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 21 mars 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait refusé l'admission au séjour de Mme A..., ressortissante chinoise, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à la demande d'admission exceptionnelle au séjour de l'intéressée, présentée sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester le retrait de 2 points sur son permis de conduire, décidé par le ministre de l'Intérieur suite à une infraction routière. En défense, le ministre a fait valoir que les mentions de cette infraction avaient été supprimées du dossier de l'intéressé, rendant la requête sans objet. Faute pour M. A d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement d'office.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Val-de-Marne de la prendre en charge en tant que mineure non accompagnée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision attaquée, prise par le président du conseil départemental, ne constitue pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir. En effet, la prise en charge des mineurs relève de l’autorité judiciaire en vertu des articles 375 et suivants du code civil et des articles L. 221-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d’annulation et les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion d’un occupant sans droit ni titre d’une parcelle relevant du domaine public ferroviaire. Constatant l’occupation irrégulière, le tribunal a fait droit à la demande en enjoignant à l’occupant de libérer les lieux sous six mois, assorti d’une astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 25 février 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces (certificat de langue B1 et formulaire P237). La requérante invoquait une méconnaissance des démarches dématérialisées et une transmission tardive des documents. Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Il a rappelé que, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production des pièces dans le délai imparti justifie légalement un classement sans suite, et que Mme B n’a pas démontré d’impossibilité de respecter ce délai due à des circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation de l'arrêté, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 200-5 et L. 233-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du 20 mai 2022 par lequel le maire d'Iverny l'a affectée à un poste d'agent d'entretien à temps complet. Le tribunal a jugé que cette mesure de changement d'affectation, ne constituant pas une réorganisation générale des services, ne nécessitait pas la consultation préalable du comité technique. Il a également écarté les autres moyens soulevés, dont celui tiré d'une discrimination liée à l'état de santé, et a rejeté la demande d'annulation. La commune d'Iverny a obtenu le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à sa demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, représentant légal de sa fille C, d'une demande d'affectation urgente dans un lycée de Seine-et-Marne, en raison d'une carence de l'administration portant atteinte au droit à l'éducation. Le recteur de l'académie de Créteil a fait valoir que l'élève avait été affectée en classe de terminale au lycée Galilée de Combs-La-Ville par une décision du 17 septembre 2025. M. A s'est ensuite désisté de sa requête. Par ordonnance du 24 septembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de l'attestation de demande d'asile de M. B, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était placé lui-même dans cette situation par sa carence et son inertie, ayant demandé le renouvellement après l'expiration de son titre et relancé l'administration tardivement. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'il pouvait poursuivre son activité professionnelle et que l'urgence n'était pas présumée en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.