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Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé résidait à Paris à la date de l’arrêté attaqué, le tribunal a renvoyé l’affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La requête n’a donc pas été examinée au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de sa situation, malgré la possession d'une carte de résident italienne. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en application de la convention d'application de l'accord de Schengen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision a été prise en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant géorgien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet s'était fondé à tort sur des infractions (conduite sans permis, intimidation, port d'arme, etc.) qui ne figurent pas parmi celles visées à l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour justifier le refus de renouvellement. En revanche, le tribunal a retenu que la condamnation pour trafic de stupéfiants, relevant de l'article 222-37 du code pénal, constituait un motif légal de refus. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la mère d'une enfant handicapée se voyant refuser l'accès au collège en l'absence d'affectation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH), malgré une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) lui accordant une aide de 20 heures par semaine. Le recteur de l'académie de Créteil a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, une AESH ayant été affectée à compter du 22 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que la mesure d'urgence sollicitée était devenue sans objet, l'administration ayant finalement mis en place l'accompagnement requis, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le préfet du Val-de-Marne sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande d'assortir d'une astreinte l'injonction faite au maire de Vitry-sur-Seine de retirer une banderole aux couleurs palestiniennes apposée sur la façade de l'hôtel de ville. La commune a sollicité à titre principal la modification des mesures de suspension et d'injonction ordonnées par une précédente ordonnance du 29 août 2025, en invoquant des éléments nouveaux (reconnaissance d'un génocide par l'ONU et annonce de la reconnaissance de l'État palestinien par la France). Le tribunal a rejeté cette demande, jugeant que ces circonstances ne suppriment pas le caractère attentatoire au principe de neutralité des services publics, qui s'oppose à l'affichage de signes politiques sur les édifices publics, et ne constituent donc pas des éléments nouveaux au sens de l'article L. 521-4.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision préfectorale prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, Mme D... ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France (2022) et de l'absence d'attaches familiales solides. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a obligé M. A..., ressortissant indien, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction retient que cette décision est entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son entrée régulière sous visa étudiant, de ses études et de son insertion professionnelle. Cette annulation est prononcée sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée, qu'elle n'est pas entachée d'un défaut d'examen sérieux et qu'elle ne méconnaît ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination, en application des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement de M. C, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire suite à six infractions routières. Le requérant s'est désisté de sa requête, ce qui a été accepté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Cependant, le tribunal a estimé que la requête était abusive, car les conclusions étaient irrecevables (certaines infractions n'avaient pas entraîné de retrait de points et les décisions de retrait avaient été notifiées). En conséquence, M. C a été condamné à une amende de 500 euros en application de l'article R. 741-12 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête en référé suspension de M. B, qui contestait son ajournement au baccalauréat général (session 2025). Le requérant invoquait un vice de procédure et l'absence d'aménagements adaptés à son handicap. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour M. B de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 ordonnant la fermeture définitive du groupe scolaire privé hors contrat "Nova Kids School". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association requérante n'apportant pas de justifications suffisantes face aux éléments établissant une continuité avec l'établissement précédemment fermé et des manquements persistants. La décision retient notamment que l'association ne conteste pas sérieusement les constats de non-respect de la réglementation et les risques pour l'ordre public ou la sécurité, rendant la mesure proportionnée. Aucun texte autre que le code de justice administrative n'est spécifiquement appliqué.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. B A, qui contestait le retrait de points sur son permis de conduire. Le ministre de l'Intérieur avait fait valoir que les points litigieux avaient été restitués et que M. A avait bénéficié d'une reconstitution intégrale de ses points (12 points) le 28 juin 2024, en application de l'article L. 223-6 du code de la route. En l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions par le requérant, malgré une demande en ce sens, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 7 octobre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, au motif que le dépôt d’une nouvelle demande de naturalisation ne prive pas d’objet le recours contre la décision initiale. Sur le fond, le juge a rappelé que le classement sans suite peut être légalement fondé sur le seul défaut de production des pièces dans le délai imparti, sauf en cas d’impossibilité matérielle justifiée et portée à la connaissance de l’administration. En l’espèce, M. A n’ayant pas informé la préfecture de son impossibilité de fournir l’avis d’imposition 2024, le tribunal a rejeté sa requête. Cette décision s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 juillet 2025 invalidant le permis de conduire de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la requérante, qui invoquait la nécessité de son véhicule pour son activité professionnelle d'intermittente, avait commis deux infractions graves en neuf mois, entraînant la perte de sept points. Compte tenu des exigences de sécurité routière, l'urgence n'a pas été caractérisée, rendant inutile l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 26 juillet 2024 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de parent d’enfant français. Le requérant soutenait notamment que cette décision devait être regardée comme un refus de renouvellement, qu’elle était entachée d’incompétence, d’un défaut de motivation et d’examen, et qu’elle méconnaissait les articles L. 433-1 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé la décision attaquée, enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente, et mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur l’application des
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 mai 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La décision attaquée, fondée sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, faisait suite à une mise en demeure restée sans réponse. Mme B invoquait des dysfonctionnements techniques de la plateforme en ligne et l’absence de notification des courriels. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment le code civil et le décret précité.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 2 août 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme B. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en classant la demande avant l'expiration du délai de deux mois imparti par la mise en demeure du 12 juillet 2024. Il enjoint au préfet de reprendre immédiatement l'instruction de la demande.